mercredi 11 décembre 2013

Israël confronté à une conjoncture économique pas inconnue de la France


L'économie israélienne se porte bien, mais des efforts supplémentaires s'imposent pour lutter contre la pauvreté et combler l'écart de niveau vie qui sépare le pays des nations les mieux placées à cet égard, selon la dernière Étude économique de l'OCDE consacrée à Israël.

Les pouvoirs publics sont exhortés dans l'Étude à rester vigilants quant à l'évolution du marché du logement en Israël, et la nécessité de surveiller les risques liés aux marchés de capitaux et de réagir en conséquence est mise en avant.
Lorsque les conditions financières se normaliseront à l'échelle mondiale et que les flux de capitaux se stabiliseront, les autorités devraient se préparer à durcir l'orientation de la politique monétaire, en tant que de besoin, tout en mettant fin aux interventions sur le marché des changes.
Pour renforcer le système israélien de prélèvements et de prestations, il faut faire reculer la fraude et l'évasion fiscales et élargir les bases d'imposition. S'il s'avérait nécessaire d'accroître les recettes, il vaudrait mieux relever les taux de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) qu'alourdir l'impôt sur le revenu des personnes physiques ou l'impôt sur les sociétés.
Une utilisation accrue du crédit d'impôt sur les revenus d'activité contribuerait à faire diminuer la pauvreté dans l'emploi, mais la réduction de la valeur des allocations pour enfant à charge peut avoir des effets préjudiciables sur les ménages aux revenus modestes.
En matière de fiscalité écologique applicable au secteur des transports, les autorités devraient s'attacher à relever le niveau des taxes qui influent sur l'utilisation des véhicules plutôt que sur leur détention.

Une synthèse de l'Étude économique d'Israël est consultable 
ICI 

Source Direct Gestion