" Liberté ? Mon enfant ! Je suis libre à la façon et au niveau qui me conviennent. Que le fantôme de Robert soit une réalité ou le fruit de mon imagination, comme tu insistes tant à me le faire admettre, il est pour moi un havre d’amour, un compagnon, un nid douillet où je ne me sens pas abandonnée, indésirable et stérile. Alors, que cherchons-nous réellement ? Que m’apporterait la liberté que tu proposes à ce stade de ma vie, Tamar ? Elle tuerait la dernière étincelle du merveilleux conte de fées qu’était mon amour pour Robert "...
Très attachée à l’histoire de la communauté juive au Maroc, c’est dans ce cadre que Thérèse Dvir nous conte une magnifique épopée amoureuse, touchante et pleine de poésie. En mettant l’accent sur les coutumes de cette société régie par les principes religieux, sur l’évolution du traitement réservé aux femmes, elle octroie à son ouvrage une dimension sociale et historique indéniable.
Thérèse Zrihen-Dvir, née à Marrakech, Maroc, petite-fi lle du président de la communauté juive de Marrakech, Rabbi Moché Zrihen, Rabbin-juge. Après la guerre des Six Jours, elle quitte le Maroc et s’installe en Israël avec sa famille. Elle vit une expérience professionnelle au Canada de 1981 à 1985.
Ses oeuvres couvrent le mode de vie de la communauté juive au Maroc, leurs luttes de survie, leur isolation et surtout leur riche legs de traditions qui à ce jour nous émerveillent.
Source Le Mag
