Une législation visant à étiqueter les produits en provenance des pays qui étiquettent les produits israéliens a été mis en suspens dimanche suite aux préoccupations qu'elle pourrait violer les accords commerciaux internationaux...
La député Shuli Moalem-Refaeli (Bayit Yéhoudi) a retiré le projet de loi du comité ministériel pour les législations, en raison d'une demande du ministère de l'économie.
Cependant, selon son porte-parole, le projet de loi n'est pas encore mort, et Moalem-Refaeli continuera à le promouvoir à une date ultérieure.
Le projet de loi en question exigerait que les produits importés de pays qui étiquettent les produits israéliens ou les marchandises faites à partir de produits israéliens soient étiquetés : "Attention : ce produit est fabriqué dans un pays qui a choisi d'étiqueter des marchandises de l'Etat d'Israël," en hébreu.
Toute personne qui enfreint la loi, si elle passe, serait condamnée à une amende de 226 000 shekels.
La proposition est une réponse à la directive de l'Union Européenne pour les états membres d'étiqueter les produits faits par des juifs en Judee Samarie, dans le Golan et à Jérusalem Est, qui a suscité un tollé en Israël et parmi les politiciens de droite au centre-gauche.
Selon Moalem-Refaeli, les liens économiques sont un facteur central dans les relations entre états, et ils sont plus forts que toute idéologie anti-israélienne.
"Les pays doivent savoir que, en réponse, le consommateur israélien peut boycotter leurs produits," a-t-elle dit.
Source Juif.Org
