Cent ans est un âge mémorable pour qui que ce soit, mais pour un survivant de l’Holocauste, c’est particulièrement impressionnant. Le 22 octobre 2017, M. Elias Feinzilberg a atteint l’âge de 100 ans......Détails et Vidéo.......
Une grande célébration avec de la danse, des chants, un gâteau et des décorations a eu lieu pour son anniversaire. Cette célébration était bien justifiée car l’histoire de M. Feinzilberg est vraiment inspirante.
M. Feinzilberg a grandi à Lodz, en Pologne où il a vécu une vie paisible jusqu’à l’invasion des nazis.
À 23 ans, lui et sa famille ont été contraints d’emménager dans le ghetto de Lodz.
Sa famille était affamée, en tant qu’aînée de ses sept frères et sœurs, M. Élias croyait qu’il était de son devoir de veiller sur eux, a-t-il décrit lors d’un entretien au Centre BYU de Jérusalem, en 2013.
Il est parti travailler pour les nazis à la construction de routes en Allemagne, car on lui avait promis que sa famille serait en sécurité s’il le faisait. Pourtant, ceci s’est avéré être une mauvaise décision.
Les nazis n’ont pas tenu leur promesse. M. Feinzilberg est rentré chez lui pour découvrir qu’il était le dernier de sa famille.
« Les nazis ont tué toute ma famille, il ne restais plus que moi », a dit M. Feinzilberg à CBN News.
La famille Feinzilberg en 1934
Par la suite, il a été envoyé travailler dans neuf camps de concentration différents. Tandis que les nazis ont finalement voulu tuer tous les Juifs, ils ont gardé M. Feinzilberg en vie parce qu’il était fort, il était un bon ouvrier. Bien sûr, les conditions de travail étaient terribles.
On lui assignait des tâches incroyablement difficiles − comme l’extraction du charbon −, sa seule récompense était un bol de soupe liquide.
Mais il y avait pire, M. Feinzilberg devait se laver avec des savons faits de chair humaine.
Il a aussi survécu à une marche de la mort où les Juifs n’ont reçu ni nourriture ni eau pendant deux semaines. Si quelqu’un se faisait prendre en train de manger ou de boire, on lui tirait dessus. Il n’a réussi à survivre qu’en mangeant de la neige au sol.
« J’ai été sauvé. Dieu m’a aidé. Dieu m’aide, dit M. Feinzilberg, je Lui demande toujours de m’aider. »
Le 1er mai 1945, M. Feinzilberg fut libéré des camps de concentration par l’armée américaine.
Peu après, il s’est porté volontaire pour travailler dans la cuisine d’un camp de réfugiés américain pour aider à nourrir 12 000 autres survivants. Il y rencontra aussi quelqu’un de bien spécial : son épouse.
Puis, ils ont déménagé au Guatemala où M. Feinzilberg avait de la parenté. Ils y ont vécu les 22 années suivantes, M. Feinzilberg a appris à parler couramment l’espagnol.
M. Elias et sa femme ont quitté le Guatemala pour Israël en 1969, ils n’ont plus jamais regardé en arrière. M. Elias n’est plus le dernier de sa famille, il a trois enfants, ‘deux fils et une fille’, sept petits-enfants et 18 arrière-petits-enfants.
« Je suis très heureux d’avoir fait une chose dans ma vie. J’ai amené ma famille en Israël. J’aime beaucoup Israël. Ici, chaque pierre m’appartient », dit-il. Il parle maintenant couramment l’Hébreu.
M. Feinzilberg a fait beaucoup de bien dans sa vie, il a inspiré beaucoup de gens. Même après avoir vécu une telle tragédie, il n’a aucune rancoeur, il est capable de vivre heureux. Beaucoup disent que son sourire est contagieux et je suis d’accord.
Lorsqu’il a parlé à un étudiant de l’Université, Brigham Young University de ses expériences pendant la guerre, il a terminé la conversation en disant :
« C’est déprimant d’en parler. On devrait faire une soirée dansante maintenant. »
Même à 100 ans, M. Feinzilberg peut encore couper un tapis ! Joyeux anniversaire M. Elias et beaucoup d’autres encore à venir !
Regardez son interview d’anniversaire avec CBN News ci-dessous :
Source EpochTimes et Koide9enisrael
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