De nouvelles données montrent que la moitié des personnes souffrant d'autisme ont été abusés sexuellement au cours de leur vie, un taux beaucoup plus élevé que le reste de la population. 80 % d'entre eux ont subis des souffrances profondes et durables.
Une mère dont la fille est atteint d'autisme a tout fait pour que sa fille suive un enseignement ordinaire. Elle voulait que sa fille ait une meilleur éducation, elle voulait qu'elle soit comme tout le monde, elle n'a tout simplement pas tenu compte de la cruauté des enfants. " Ils l'attendaient à la récréation et l'ont invité à s'asseoir dans un escalier.
Une fois la-bas, ils lui ont demandé d'enlever son pantalon et sa chemise. Les enfants l'ont contraint à faire des choses. Ce qui rend ces enfants si vulnérable, c'est leur difficulté à exprimer avec des mots ce qu'ils vivent.
Les enfants sont beaucoup plus à risque en raison de leur innocence, ils ne comprennent pas ce qui se passe, ils ne jugent pas ces situations comme le ferait une personne normale, ils sont plus vulnérables et la société en profite, malheureusement ".
97 % des personnes handicapées qui ont subi des abus sexuels connaissaient l'auteur des méfaits. Ce sont en général soit des membres de la famille, soit des personnels soignants, soit des amis soit d'autres handicapés.
Dans l'affaire de viol collectif sur une jeune fille de 12 ans le mois dernier, il s'est avéré que la jeune fille n'a pas toute sa tête, les jeunes en ont profité.
Patricia X est une mère de quatre enfants atteints d'autisme. A la fin de chaque journée, elle tente de savoir ce qui s'est passé pendant la journée. Patricia vit avec la crainte que quelqu'un profite de l'innocence de ses enfants : " Même des enfants
normaux vous rendent anxieux, mes enfants sont très exposés parce que les gens ont des intentions qui ne sont pas toujours propres et ils identifient très rapidement le handicap de mes enfants ".
Le problème devient encore plus grave lorsque les victimes ont peur de porter plainte et ont tendance à se blâmer pour ce qui s'est passé. Parfois, ils trouvent également difficile de présenter les faits devant la cour en raison de leurs difficultés
a s'exprimer. De plus, une agression sexuelle est très difficile a prouver, c'est parole contre parole alors quand il s'agit des paroles d'une personne normale face a celles d'un autiste....Parfois, on entend la phrase terrible : " Il n'y avait pas de
désaccord " mais c'est stupide, ils n'ont pas les moyens de ne pas etre d'accord, nous parlons ici d'enfants autiste ! ".
Source Koide9enisrael
