mardi 20 août 2013

Le smartphone comme outil pédagogique dans les écoles !


En général, sous les tables de cours, les élèves s’en donne a cœur joie avec leurs smartphones. Ils jouent, s’envoient des SMS, surfent sur facebook ou intenet, bref, les enseignants sont débordés et passent leur temps à faire la police au lieu d’enseigner.


Le ministère de l’Education a donc décidé de chercher une solution créative qui puisse associer l’enseignement et les smartphones. Ils souhaite qu’il fasse désormais parti des outils pédagogique au même titre que l’ordinateur ou les livres de classe.
A la rentrée scolaire, certaines classes vont intégrer le smartphone dans les cours, les élèves devront s’en servir comme outil de recherche afin de répondre aux questions qu’ils se posent, ils filmeront les expériences lors des cours de science, ils devront prendre des photos lors des sorties éducatives puis faire un  » reportage « ….Bref, le smartphone va avoir une place éducative qui permettra non seulement d’intéresser les élèves au cours, mais aussi de leur apprendre que le smartphone n’est pas seulement un divertissement mais surtout un outil merveilleux pour s’instruire.
Bien entendu, l’idée ne fait pas l’unanimité et les détracteurs du projet sont nombreux. Certains craignent que les radiations nuisent à la santé des enfants, d’autres pensent que ceux qui n’ont pas de smartphones vont se sentir lésés.
Néanmoins, les enseignants pensent que c’est une bonne chose car cela devrait maintenir l’attention des enfants qui  après 40 minutes de cours ont déjà la tête ailleurs. De plus, apprendre aux élèves à se servir de leur téléphone avec intelligence, les encouragera à continuer de s’instruire en dehors de l’école.
Le programme sera officiellement à l’essai cette année mais un certain nombre de professeurs vont l’appliquer de leur propre chef, sans que cela ne soit dicté par le ministère.
Pour le ministère, l’utilisation doit être faite de manière prudente, contrôlée et responsable et doit tenir compte du fait que tous les élèves n’en possèdent pas. Par conséquent, le ministère conseille aux enseignants de travailler en groupes et d’une manière qui ne mette pas en évidence les écarts socio-économiques entre les élèves.

Source Tel-Avivre