mardi 13 août 2013

Alors Abou Mazen en est où avec cette affaire de polonium ?


Les agences de presse avaient préparé l’opinion, pointé du doigt Israël et annoncé qu’on allait voir ce qu’on allait voir. Mais 9 mois après le prélèvement de dizaines d’échantillons sur la dépouille d’Arafat, rien, silence radio.  Les prélèvements ont été distribués à des chercheurs d’élite, à ceux  du célèbre laboratoire de Lausanne une nouvelle fois, à une mystérieuse équipe française et à des russes choisis par l’Autorité Palestinienne. 
 
Mais depuis aucun écho, ni de Lausanne, ni des français, ni des russes.  Les chercheurs sont-ils nuls au point de pas savoir procéder à des analyses sérieuses en 9 mois de travail (très bien rémunérés),  ou bien les résultats sont-il si décevants qu’on les cache. Les médias se gardent bien d’effectuer un suivi sérieux et les quelques articles publiés ça et là, montrent bien qu’on ne se perdra pas en investigations inutiles et potentiellement contrariantes.
Tout cela sur fond d’intérêt occultes et de corruption record.  Le patron de l’Autorité Palestinienne ferait d’ailleurs lui même, à ce qu’on dit, l’objet d’une plainte auprès de la CPI pour un détournement vertigineux.
Comment expliquer que les médias aient passé sous silence la conclusion de la première expertise effectuée par l’Institut de radiophysique de Lausanne, qui dit notamment dans son rapport officiel que: "L’expertise médicolégale présente des aspects incohérents avec un syndrome d’irradiation aigüe".


Source Mitztarfatim