lundi 17 janvier 2022

L’Algérie se prépare à la guerre avec le Maroc et est saisie de panique à cause d’Israël (Média israélien)


L’Algérie est dans un état d’angoisse aiguë et de paranoïa face à la coopération militaire de plus en plus étroite entre Israël et l’armée marocaine, selon le quotidien israélien The Jerusalem Post. A cet égard, le journal rappelle les propos tenus récemment par des sources proches de l’armée algérienne au journal parisien L’Opinion. « La tension monte chaque jour un peu plus entre l’Algérie et le Maroc, au point qu’on parle désormais de guerre entre les deux pays du Maghreb”......Décryptage.......

Et d’ajouter : “l’Algérie ne veut pas la guerre avec le Maroc, mais elle est prête à la faire », avait déclaré une source proche de l’armée algérienne au journal français, ajoutant que « s’il faut la faire, c’est aujourd’hui, car nous sommes militairement supérieurs à tous les niveaux et ce ne sera peut-être plus le cas dans quelques années”. 
Car ce qui inquiète le régime algérien « c’est le soutien d’Israël au Maroc ». « Cela va changer la situation, dans un délai estimé à trois ans. »
Selon la même source, « les armes qui inquiètent le plus les Algériens sont celles liées à la guerre électronique et aux drones ».
« Pour l’instant, les Américains disent aux Israéliens de ne pas fournir de systèmes d’armes qui pourraient provoquer un déséquilibre militaire immédiat en faveur du Maroc« , a déclaré une source au quotidien français.

+ La bataille entre le Maroc et l’Algérie sur le « leadership » dans la région +

En novembre, le ministre de la Défense Benny Gantz a signé un protocole d’accord, le premier du genre, de défense et de sécurité avec son homologue marocain, rappelle The Jerusalem Post, ajoutant que selon les médias « l’armée marocaine a acheté le système israélien anti-drone Skylock Dome » et que « la société israélienne Israel Aerospace Industries (IAI) a obtenu un contrat de 22 millions de dollars pour la fourniture de drones kamikazes ».
La nomination de l’ancien ministre de la Défense Amir Peretz à la tête de l’AIA, né au Maroc, est à l’origine d’inquiétudes supplémentaires pour le régime algérien, a rapporté le journal français L’Opinion, cité par The Jerusalem Post.
La bataille entre le Maroc et l’Algérie porte sur le « leadership dans la région », ont déclaré les sources du journal, estimant que l’Algérie « doit mettre en œuvre une stratégie diplomatique plus agressive ».
« Au cours des 10 dernières années, Alger a acheté deux fois plus d’équipements (militaires) (10,5 milliards de dollars) que le Maroc (4,5 milliards de dollars) », ont souligné les mêmes sources.
En 2018, le Maroc a révélé que l’ambassade d’Iran en Algérie avait aidé l’organisation terroriste libanaise Hezbollah à soutenir les séparatistes du Polisario.
« Le Hezbollah a envoyé des responsables militaires auprès du Polisario et a fourni au front (…) des armes et les a entraînés à la guerre urbaine », avait déclaré le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita, rappelle The Jerusalem Post.
Les États-Unis et des dizaines de gouvernements en Europe, au Moyen-Orient et en Amérique latine ont classé le Hezbollah soutenu par l’Iran comme étant un mouvement terroriste.
En 2018, le Maroc a expulsé l’ambassadeur d’Iran et fermé son ambassade à Téhéran en raison du soutien de l’Iran au Hezbollah et au Polisario.
Le gouvernement américain a reconnu la marocanité du Sahara occidental et comme étant partie intégrante du territoire marocain.
« Une cargaison d’armes a été récemment » envoyée au Front Polisario soutenu par le régime algérien par l’intermédiaire d’un « élément » de l’ambassade iranienne à Alger, avait révélé à l’époque M. Bourita soulignant: « le Maroc a des preuves irréfutables, des noms et des actions précises pour corroborer la complicité entre le Polisario et le Hezbollah ».

+ L’Algérie est dans un état de grande instabilité depuis le déclenchement du Hirak +

Par ailleurs, les observateurs relèvent que l’Algérie développe une rhétorique antisémite et anti-israélienne au fil des ans et mène des efforts pour saper la normalisation diplomatique israélo-marocaine.
« Il y a maintenant une volonté de l’entité sioniste de se rapprocher de nos frontières », avait déclaré le Premier ministre algérien Abdelaziz Djerad, au lendemain du rétablissement en 2020 des relations entre le Maroc et Israël alors que le ministre algérien de la Communication, Ammar Belhimer, a déclaré en septembre dernier que son pays faisait « l’objet d’une guerre réelle et systématique de plusieurs parties, au premier rang desquelles l’alliance maroco-sioniste », rappelle The Jerusalem Post.
Selon le journal israélien, l’Algérie est dans un état de grande instabilité depuis le déclenchement du Hirak en février 2019 à la suite de l’annonce par le président de l’époque, Abdelaziz Bouteflika, de sa candidature pour briguer un cinquième mandat à la tête du pays. Le mouvement du Hirak revendique une Algérie démocratique.
Le Jerusalem Post rappelle qu’il avait rapporté l’année dernière que le président algérien Abdelmadjid Tebboune avait limogé le médiateur de la république Karim Younès le 18 mai en raison du mariage présumé de sa fille avec un Arabe israélien.
Michael Rubin, un expert américain de l’ « American Enterprise Institute », estime que le Maroc devrait être salué comme étant un modèle de pays musulman et du Moyen-Orient pour ses politiques notamment pro-américaines. 
En 1777, le Royaume du Maroc était le premier pays à reconnaître l’indépendance américaine.

Source Article 19

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