Donatella Rovera, une enquêtrice d’Amnesty, a écrit un article intéressant sur les défis de la recherche des faits dans des situations de guerre. Un de ses points principaux est que des témoins oculaires sont souvent peu fiables. Par exemple : A Gaza, au Liban, en Libye, en Syrie, et dans d’autres endroits j’ai interviewé des civils, ils décrivaient des bombardements de forces ennemies alors qu’en fait, il s’agit de mortiers ou missiles lancés par leurs propres combattants (ou des rebelles). Pour l’oreille non-avertie, c’est pratiquement impossible de distinguer le feu entrant et sortant…
Un autre facteur qu’elle mentionne :
Même si ils n’en tiennent pas compte, les chercheurs doivent être conscients du fait que la désinformation et la mal-information contribuent à façonner la perception des événements, le récit entourant les événements et le comportement des personnes qui parlent de bonne foi…
Rovera se réfère aux mensonges qui se propagent rapidement et deviennent alors largement admis – y compris par les ONG » impartiales » – avant que quelqu’un ait la chance d’étudier réellement les faits. Combien de fois avons-nous vu cela ?
Elle donne un exemple précis de la bande de Gaza :
La peur peut conduire les victimes et les témoins à dissimuler des preuves ou à donner délibérément des informations erronées. A Gaza, j’ai reçu des informations partielles ou inexactes par les parents de civils tués accidentellement dans des explosions du Hamas ou par des roquettes lancées par des groupes armés palestiniens vers Israël qui avaient mal été lancées. Certains craignent des représailles des groupes armés.
Ce qui signifie que les « témoins oculaires » mentent souvent et accusent Israël pour ne pas subir le Hamas.
De fait, c’est ce qu’il s’était passé avec le rapport Goldstone… Publié puis démenti par son rapporteur !
Malheureusement, dans de nombreux cas, les ONG elles-mêmes font partie du problème. Rovera l’admet !
Les situations de conflit créent des environnements hautement politisés et polarisés, qui peuvent affecter même les personnes et les organisations ayant une expérience avérée de travail.
Espérons que cet article permettent d’ouvrir la discussion sur la façon inexacte dont beaucoup d’ONG travaillent contre Israël… Tout en prétendant être objectif !
Source JerusalemPlus
