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dimanche 25 juin 2017

Front anti-Qatar : le Qatar pourra continuer à financer les terroristes du Hamas !

 
 
Dans l’article du journal Le Monde paru hier, on peut lire que le front anti-Qatar (Arabie saoudite, Emirats arabes unis, Bahreïn, Egypte) exige que le Qatar rompe les liens avec toutes les organisations terroristes, Frères musulmans, Daech, Al-Qaida, Hezbollah… mais pas avec le Hamas !.....Détails.....
 

 
 
Le document, qui a été remis à l’émir du Koweït chargé d’une médiation, demande l’arrêt de tout contact avec les « organisations terroristes » – les Frères musulmans, l’organisation Etat islamique, Al-Qaida et le Hezbollah sont cités, mais pas le Hamas palestinien –, mais aussi avec les partis d’opposition aux EAU, à l’Arabie saoudite, à l’Egypte et à Bahreïn, l’expulsion de tous les opposants hébergés au Qatar et considérés comme « terroristes » par ces quatre pays.
Les Frères musulmans sont particulièrement visés, dont le religieux égyptien Youssef Al-Qaradawi. Par ailleurs, il est également exigé du Qatar la fermeture de sa chaîne d’informations Al-Jazira et d’autres médias financés par lui.
Sur le plan diplomatique, Doha est sommé de réduire ses relations politiques et commerciales avec l’Iran et de cesser toute coopération militaire avec la Turquie.  
Autrement dit, le Qatar sera libre de continuer à financer le Hamas et les attaques terroristes en Israël avec la bénédiction des pays arabes, alors même qu’on fait partout l’éloge de la récente « alliance solide entre Israël et l’Arabie Saoudite ». 
On sait que l'émir du Qatar est un ami personnel de Khaled Mechaal, chef du bureau politique du Hamas qui contrôle la bande Gaza, conquise par la force en 2007.
L’alliance entre Israël et l’Arabie Saoudite au Moyen-Orient continue d’évoluer rapidement au niveau de convergences géopolitiques, militaires et économiques. Si, il y a seulement quelques mois, les premiers médias du Moyen Orient et de l’Europe ont commencé à évoquer des relations et des contacts entre les deux Etats, il est clair qu’il s’agit maintenant d’une véritable normalisation des relations entre Israël et les Saoudiens, mais aussi d’une alliance politique et militaires avec des réunions et des contacts plus fréquents.
En 2005, par un accord formel entre le président américain George Bush (proche allié d’Israël et de sa politique coloniale) et le roi saoudien Fahd, la monarchie du Golfe s’est déclarée favorable à la reconnaissance officielle de l’Etat d’Israël.
Les déclarations du directeur saoudien du Centre d’études stratégiques du Moyen-Orient à Jeddah, Anwar Eshqi, laissent peu de doute.
Dans une interview avec le journal israélien Yediot Aharonot, l’ancien général a clairement déclaré que « la coopération entre Riyadh et Tel-Aviv contre leurs ennemis communs (l’Iran, la Syrie et le Hezbollah, ndlr) est arrivée à un tel point que l’État saoudien s’engage à encourager tous les pays arabes à normaliser leurs relations diplomatiques avec Israël”.
Selon des sources arabes et américaines anonymes citées par le journal britannique The Times le 17 juin, Israël et l’Arabie saoudite chercheraient à développer des relations commerciales.
Pour ce faire, les deux pays envisageraient des mesures progressives. Il serait notamment question d’autoriser aux entreprises israéliennes à s’implanter dans le pays arabe, et de permettre à la compagnie aérienne nationale israélienne El Al d'utiliser l’espace aérien saoudien.
Contactés par le journal Times of Israel, des responsables proches du gouvernement saoudien, ont nié l’information, assurant qu’il ne s’agissait là que des désirs de l’administration Trump.
Pourtant, les sources citées par le quotidien basé à Londres assurent que le sujet sème la discorde au sein de l’administration Trump. Jared Kushner, haut conseiller du président des États-Unis et époux d’Ivanka Trump, serait ainsi favorable à un rapprochement entre les deux pays, contrairement à Jason Greenblatt, envoyé spécial du président américain pour le processus de paix au Moyen-Orient.
Aussi, de quelconques progrès dans les liens entre l’Etat hébreu et Riyad, qui n’entretiennent pour l’heure aucune relation diplomatique officielle, «forgeraient une alliance entre les deux plus farouches ennemis de l’Iran et changeraient la dynamique de nombreux conflits déstabilisant le Moyen-Orient», écrit The Times.
L'Arabie Saoudite et les Pays du Golfe semblent donc vouloir miser sur les deux tableaux : Permettre au Qatar de financer de Hamas d'un côté et se rapprocher avec Israël de l'autre......bizarre bizarre.......
 
Source Koide9enisrael
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