jeudi 4 avril 2013

Le Chupchik qui fait disparaitre 700 immigrants juifs



L'histoire d'un bateau fantome, transportant plus de 700 immigrants juifs clandestins vers la Palestine mandataire vient de trouver son épilogue. Elle remet en question une histoire enseignée depuis soixante-quatorze ans.

Tout a commencé en mars 1939. L'Astir, navire d'immigrants juifs illégaux, affrété par le mouvement de jeunesse Betar, est ancré dans le port de Reni, en Roumanie.
Parmi les 724 immigrés juifs qui embarquent, environ 470 proviennent de Dantzig, 250 sont originaires de Roumanie et le reste est constitué de réfugiés d'Autriche et d'Allemagne.

Le 6 mars, le navire, surpeuplé, lève l'ancre et commence un voyage long et mouvementé vers la Palestine mandataire.
Dix jours plus tard, l'Astir est en vue de Rishon Letsion, au sud de Tel-Aviv.

Contraint de rebrousser chemin, il tente néanmoins de s'approcher à nouveau de la rive mais est arraisonné par les garde-côtes britanniques le 2 avril, la veille de Pessah.
Escorté jusqu'au port de Haïfa, il accoste le temps de débarquer les passagers malades. Quatre jours plus tard, le navire et tous les autres passagers sont renvoyés vers le large.
L'Astir atteint la Grèce et navigue le long des côtes avant de tenter une nouvelle approche vers Ashkelon le 28 Juin.

Débarqués à terre dans un voilier et d'autres petites embarcations, les immigrants sont immédiatement arrêtés par la police britannique et emmenés dans des camps de détention à Bat Galim et Tzrifin avant d'être libérés quelques jours plus tard.
Les membres de l'équipage de l'Astir sont jugés et condamnés à des peines de prison.
Néanmoins, les journaux de l'époque ont salué l'arrivée des nouveaux immigrants.

"Réveillez-vous car aujourd'hui vous êtes né !", titrait ainsi en hébreu le quotidien Davar, signalant l'arrivée d'un des passagers du navire à Tel-Aviv au début du mois de juillet.
L'Astir a bel et bien existé et fait partie de l'histoire mythique de l'immigration clandestine en Palestine, figurant en bonne place dans les manuels traitant de ce sujet.

Mais en avril 1939, lorsque les journaux mentionnent l'ancrage à Haïfa, ils parlent d'un autre navire l'ASTIA, qui devient petit à petit une embarcation en elle-même, avec ses propres passagers clandestins. Il a suffi pour cela qu'au rech hébraïque ר se rajoute une tout petite barre verticale transformant la lettre en hé ה.
Dans les reportages suivants mentionnant l'arrivée du navire en juin à Ashkelon, il est à nouveau question de l'Astir.

Plus tard, lorsque des listes et des tableaux ont été recomposés pour récapituler et chiffrer l'immigration juive clandestine en Palestine sous mandat britannique, le bateau a été recensé deux fois, une fois en tant qu'Astia arrivé en avril à Haïfa, une seconde fois en tant qu'Astir débarquant ses passagers au large de la côte d'al-Majdal (Ashkelon) en juin.
Au fil du temps, ces graphiques intégrés tel quels dans les documents et publications officiels tels que l'Atlas de l'histoire de la Haganah, le site Internet de l'immigration clandestine et le Musée de la Marine de Haïfa, tous se référant bel et bien toujours à deux navires distincts, l'Astir et l'Astia.

Mais un chercheur s'est livré, dans le cadre d'un projet conjoint avec l'Université de Tel Aviv et la Bibliothèque numérique de la Bibliothèque nationale d'Israël, à une étude sérieuse et approfondie comprenant un examen de la presse juive et non-juive de l'époque ainsi que des documents du gouvernement britannique et d'autres sources. Il a pu ainsi consulter des journaux qui n'étaient auparavant pas accessibles.
Il est ainsi arrivé à la conclusion logique qu'un "chupchik" (un mot familier en hébreu pour désigner tout objet minuscule) a fait irruption dans l'Histoire faisant de l'Astia, une fiction officielle.
Le "chupchik" en question se résumant à un faute typographique.
699 juifs clandestins se retrouvent d'un coup rayés des listes officielles des immigrants ayant gagné la Terre promise dans les années d'avant-guerre.
Le rédacteur, qui a publié ses travaux sur l'encyclopédie participative Wikipédia, s'est identifié comme le "chercheur 158a" et a suscité parmi les rédacteurs israéliens un vrai débat.

Une controverse qui s'est terminée récemment par un événement plutôt rare: la suppression d'une entrée. Ce qui somme toute sur Internet n'est pas si compliqué à faire.
Encore faudra-t-il que les livres d'histoire, les atlas et les publications officielles fassent eux aussi peau neuve.


Source Israel Infos

La Banque Hapoalim : meilleure banque d'Israël selon "Global Finance"



Pour la deuxième année consécutive, la Banque Hapoalim se retrouve sur le podium du Global Finance Magazine. En termes de croissance, profitabilité, relations stratégiques, développement de nouvelles activités, et innovation de produits, cette banque semble s’en sortir très bien dans un environnement international difficile.

La Banque Hapoalim est la meilleure banque israélienne en 2012 selon “Global Finance Magazine”, référence internationale en matière d’actualité financière.
Global Finance Magazine, mensuel en langue anglaise basé à New York et distribué dans plus de 150 pays, sélectionne chaque année les meilleures institutions financières.
Ses récompenses sont devenues un standard d’excellence reconnu. Le prix 2012 des “Meilleures banques des marchés développés” distingue 27 établissements financiers sélectionnés dans autant de pays en Amérique du Nord, Europe, en Asie-Pacifique et au Moyen-Orient. Les banques distinguées par le palmarès 2012 sont “celles qui ont répondu aux besoins de leurs clients dans une conjoncture incertaine tout en réalisant les meilleurs résultats et consolidé leurs fondamentaux”.
Global Finance Magazine a retenu des critères aussi bien objectifs, tels que la croissance des fonds propres, la rentabilité, le rayonnement géographique, les nouveaux développements commerciaux et l’innovation que subjectifs, fondés sur le jugement des analystes. Ainsi les banques récompensées ne sont “pas forcément les plus grandes par la taille ni les plus anciennes mais bien les meilleures”, celles avec lesquelles les acteurs économiques peuvent s’engager.
Les banques israéliennes restent peu exposées à la dette européenne, ce qui confirme la solidité du secteur bancaire en Israël et rassure les investisseurs.
Les bilans financiers des banques israéliennes révèlent qu’à la fin du mois de juin 2011, l’exposition des cinq banques israéliennes vis-à-vis de la France et de l’Italie atteignait 4,5 milliards de shekels, soit 900 millions d’euros; en revanche, l’exposition vis-à-vis des quatre pays du groupe des PIGS (Portugal, Irlande, Grèce et Espagne), dont l’endettement fait craindre un défaut de paiement, est plus faible: elle se montait à 1,65 milliard de shekels, soit 330 millions d’euros.

Source Israel Valley

Des pro-palestiniens empêchent un chanteur jordanien de participer à un concert pour la paix entre les peuples

 Encore une fête destinée à rapprocher Israéliens et Arabes organisée en... Israël.
En Israël c'est l'incitation à la coexistence pacifique , au respect des différences, qui est la règle, pas l'exception.Je n'ai vu aucun événement équivalent dans le monde arabe. Et une fois de plus les pseudo "pro-palestiniens" empêchent un déroulement normal !
 
Le chanteur jordanien Basel Khoury  a annoncé l'annulation de sa participation à un concert co-existence en Israël, après avoir reçu des menaces de diverses organisations pro-palestiniennes.
Khoury devait se produire aux côtés des artistes arabes et israéliens lors d'un concert dédié à la coexistence dans le port de Jaffa .
La station de radio 88FM, les organisateurs de l'exposition, a affirmé le spectacle devait être une célébration de la «fraternité musical judéo-arabe et de l'amour."
La chorale arabo-juive, »Shirana», la chorale mixte  israélo-palestinienne «Voix pour la paix-Voices for Peace»  et la chanteuse Miriam Toukan ont chanté en hébreu et en arabe alors qu'on célébrait la Mimouna, fête traditionnelle juive d'Afrique du Nord, marquant la fin de la fête de la Pâque.
Voici la chanson Ma maison d'Amman de Basel Khoury:
 

Tamar, on pompe un shabbat. De l’eau dans le gaz avec les religieux



Le gaz naturel du gisement offshore de Tamar a été pompé vers les rivages d’Israël pour la première fois samedi, quatre ans après sa découverte,  un geste qui pourrait transformer l’économie israélienne.
Cette date, a été saluée comme un « jour important pour l’économie israélienne » par le Premier ministre Benjamin Netanyahu qui a établi un lien entre l’événement et la fête de pessah.

« Alors que nous fêtons notre libération, nous franchissons une étape importante vers l’indépendance énergétique. Nous avons développé le secteur du gaz naturel en Israël au cours de la dernière décennie, et c’est bénéfique pour l’économie israélienne et pour tous les Israéliens « , a-t-il déclaré.
Le gaz a été transféré dimanche de l’installation à l’usine de transformation à Ashdod. De là, il va être distribué dans le marché israélien. Ces nouvelles ressources promettent d’être un atout majeur pour l’économie israélienne.
Le gaz de Tamar devrait aider à répondre aux besoins énergétiques d’Israël pour les 20 prochaines années, et permettra d’économiser 13 milliards de NIS par an en importations (3,5 milliards).
Le gisement de  Tamar et surtout celui de Léviathan découvert en 2010 devraient fournir à Israël suffisamment de gaz dans les prochaines décennies pour permettre au pays d’en exporter.
Notons bien qu’alors que pour la première fois depuis 29 ans les partis religieux sont écartés de la coalition gouvernementale, alors que pour la première fois depuis 29 ans ils n’ont plus accès aux affaires temporelles et en sont réduits à exercer leur rôle de rabbins, gérer le spirituel, les techniciens de Tamar ont choisi de mettre le gisement en exploitation un samedi.
Erreur ou symbole fort d’une autre libération, celle du joug  que faisait peser sur trop de secteurs de la vie du pays une minorité habituée à tout régenter? Cette décision a provoqué un tollé dans la presse ultra-orthodoxe. Le quotidien Hamevaser a déploré que « pour la plus grande douleur de ceux qui observent le sabbat, les robinets sont ouverts le samedi, le jour de repos juif. » Il y a fort à parier que dans une plate-forme qui met en jeu des moyens financiers de cet ordre, les robinets ne seront pas systématiquement arrêtés chaque shabbat.
Toujours est-il que les media ultra-orthodoxes n’ont pas manqué lors de sa visite d’interroger Shimon Peres sur cet évènement, lui demandant s’il trouvait cela juste. Shimon Peres a adopté une attitude conciliante de président de la nation. Sa réponse était apaisante envers  les milieux ultra-orthodoxes :  » Non, à mon avis, ça ne l’est pas. C’était une erreur, je ne sais pas pourquoi ils ont pris cette décision ».
Mais il en a profité pour adresser un éloge chaleureux au propriétaire de Delek Group, Yitzhak Tshuva pour son « initiative, sa ténacité et sa vision », qui l’ont amené à trouver une compagnie de forage américaine à un moment où « personne n’était vraiment enthousiaste à l’idée de creuser ici. »
La décision de permettre ou pas les forages pendant le shabbat n’étant pas du ressort de Peres, une attitude conciliante envers les autorités religieuses n’engage que lui, et son rôle de président est bien d’apaiser les conflits chaque fois que c’est possible.

Source TribuneJuive.info

Arnaqué par le gouvernement palestinien, la Norvège est furieuse !



Mais quelle est cette chose étrange qui a piquée au vif le gouvernement norvégien ces derniers jours ? Serait-ce la raison ? On est en droit de se poser la question ! Il y a deux ans déjà, Jerusalemplus révélait l’existence d’une bourse gouvernementale donnée par Ramallah aux familles des prisonniers palestiniens.

Cette donation mensuelle est calculée sur un barème simple:
- Quelle est la raison de l’emprisonnement ?
- Depuis combien de temps le coupable est emprisonné ?
En fonction du résultat de ce barème, chaque famille reçoit une forte somme d’argent (surtout au vu du salaire moyen palestinien), et ceux, de façon mensuel. Et peu importe la crise.
En 2012, un journal britannique dénonçait la magouille: les reporters avaient prouvé que cette somme d’argent est en fait ponctionnée sur le budget des dons reçus par les pays de l’Union Européenne. En d’autres mots: la France, la Grande-Bretagne, la Norvège et les autres pays donateurs, reversent une grande partie de l’argent ponctionné grâce à la TVA ou à la taxe sur les entreprises, pour s’assurer que les familles des assassins et des terroristes palestiniens puissent bien vivre !
Voilà qui déplaît aujourd’hui fortement à la Norvège !
Leur Ministre des Affaires Etrangères en personne a été contraint de répondre à plusieurs reprises à des députés furieux de se faire vilipender de la sorte ! Et pour le ministre, les choses sont claires : « l’Autorité Palestinienne nous a menti ! » a t-il affirmé à la télévision. Il a réaffirmé ses propos devant la chambre des députés ! Ceux-là, pas convaincus, en demandent plus ! Ils veulent désormais faire cesser ce carnaval rapidement.
D’ailleurs, le Ministre ajoute « A présent, avec la Grande-Bretagne, nous demandons plus de transparence de la part des palestiniens sur l’argent que nous leur donnons. Jusqu’à présent, les palestiniens ne nous donnaient pas les bonnes informations ! »
A quand le tour de la France de réagir ?

Source jerusalemplus

mercredi 3 avril 2013

Dans 4 ans, seul 1.800 étudiants ultra-orthodoxes seront examptés du service militaire !



Le gouvernement continuera d'exampter tous les étudiants en yeshiva pour les trois prochaines années. Par la suite, le nombre sera réduit à 1.800 nouveaux étudiants par an. De plus, Bennett appelle les employeurs à embaucher plus de femmes ultra-orthodoxes et arabes. Le ministre de l'economie et du Commerce Naftali Bennett a rencontré Moshe Gafni MK (United Torah Judaism) à Ramle mardi ( voir photo ). Naftali Bennett a annoncé mercredi la législation qui va «égaliser le fardeau» de l'enrôlement dans les Forces de défense israéliennes.

Selon Bennett, pour les trois prochaines années, les ultra-orthodoxes masculins de plus de 18 ans pourront étudier en yeshiva plutôt que de faire leur service militaire et recevront une bourse du gouvernement. Mais au début de la quatrième année, seuls 1.800 étudiants ultra-orthodoxes dans chaque fourchette d'âge recevront des exemptions pour leur service.
Bennett a dévoilé le plan du gouvernement pour équilibrer la charge, tel que convenu dans les négociations de coalition. "Au cours des trois prochaines années, 100 pour cent des érudits de la Torah qui atteignent l'âge de 18 ans seront en mesure d'étudier avec des fonds publics». Dans
la quatrième année, 1800 étudiants continueront de recevoir un soutien financier, tandis que le reste pourra soit servir dans l'armée ou faire le service civil. Israël a décidé qu'il y avait une limite au soutien qu'elle peut offrir, mais pour ceux qui en auront besoinl, Israël va augmenter son soutien financier."
Bennett a fait ces commentaires lors de la 6eme Conférence annuelle de Ramle , qui, cette année avait pour thème le «droit public dans l'Etat juif." La conférence annuelle, qui est parrainé par la municipalité de Ramle, a été fondée par des membres des communautés religieuses nationales et haredi. Bennett a également dévoilé son plan économique, qui comprend des efforts accrus pour intégrer les communautés ultra-orthodoxes israéliennes et arabes dans la population active. «Je veux que les femmes arabes israéliennes soient intégrées autant que possible dans l'économie israélienne, nous avons besoin de les mettre en valeur, j'en appelle aux employeurs: Utilisez les haredim, et les femmes arabes. Ouvrez vos entreprises et vous verrez qu'il aura un impact positif sur leurs communautés », dit Bennett.
Bennett a exhorté les haredim «d'apprendre des métiers qui sont en forte demande, et non pas un métier ou l'offre est excédentaire. J'exhorte les employeurs: Ne cherchez pas de mauvaises excuses pour ne pas employer les haredim et les arabes israeliennes, vous y trouverez une abondance de gens compétents..." Il a également declaré que son bureau allait publier des rapports périodiques décrivant le marché du travail. Ces rapports indiqueront quelles professions sont en forte demande et les professions qui sont en excès d'offre. Bennett a aussi exprimé son optimisme à propos du nouveau budget. Bennett a declaré qu'il soutienait fermement l'égalité des droits pour le secteur arabe, et Israël doit sévir contre les manifestations de nationalisme.
"Sur le plan individuel, Israël doit être un état de pleine égalité des droits, et ce n'est pas toujours le cas. Mais au niveau national, Israël est l'Etat du peuple juif. Même la gauche sioniste sait qu' Israël est la nation du peuple juif, et un État-nation séparée ne sera pas établi en son sein. Israël a commis deux erreurs. D'abord, il n'y a pas de complète égalité civique pour les citoyens arabes, ensuite, Israël n'a pas suffisamment réprimé les Arabes nationaliste. Nous devons exercer notre souveraineté, faire respecter la loi dans les villes, les villages au Nord et au Sud d'Israël, avec une tolérance zéro pour les efforts visant à créer un Etat binational en Israël. "


Source Koide9enisrael

Amsterdam: une amende aux survivants de l'Holocauste pour impots impayées

 
 
La municipalité d'Amsterdam a pénalisé les survivants juifs de l'Holocauste pour ne pas avoir payé leurs impôts alors qu'ils étaient dans la clandestinité ou dans des camps de concentration nazis.
 
La municipalité d'Amsterdam a envoyé une amende a plusieurs centaines de survivants de la Shoah pour ne pas avoir payé leurs impôts alors qu'ils étaient dans la clandestinité ou dans des camps de concentration nazis, rapporte le quotidien néerlandais Het Parool. La politique de la ville a conduit à la confiscation d'un certain nombre de maisons juives, dont beaucoup ont été utilisés par les membres du parti nazi hollandais, tandis que les propriétaires juifs étaient "absents".
Le rapport indique qu' Amsterdam a continué de poursuivre les survivants jusqu'en 1947, alors que d'autres municipalités néerlandaises avaient renoncé à ces dettes. L'année suivante, Amsterdam a accepté de rembourser la moitié de ce qu'elle avait facturée à certains juifs qu'elle avait imposés par contumace. Selon le rapport, il y a eu 342 demandes de remboursement dans les archives de la municipalité.
Pendant ce temps, Israël a commencé à se préparer pour le Jour de l'Holocauste annuelle. La cérémonie d'ouverture officielle débutera à 8 h le dimanche au Musée de l'Holocauste de Yad Vashem à Jérusalem. Le thème de cette année sera "Defiance et la rébellion Pendant l'Holocauste:. 70 ans depuis le soulèvement du ghetto de Varsovie"
Lors de la cérémonie, le président Shimon Peres et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu prononceront des discours et le président de Yad Vashem, Avner Shalev allumera la flamme commémorative. Aliza Vitis-Shomron parlera au nom des survivants de l'Holocauste.
Lors de la cérémonie, des survivants de l'Holocauste s'allumeront six torches. La première torche devait être allumée par Peretz Hochman, qui a combattu contre les nazis en Pologne mais il est mort il y a quelques jours, et c'est sa veuve, Sima, qui prendra sa place. D'autres torches seront allumées par Otto Dov Pressburger, Dina Ostrover, Eliezer Eizenschmidt, Miriam Liptcher et Baruch Kopold.
Yad Vashem poursuit égelement sa collecte de documents liés à l'Holocauste, des artefacts, des photographies etc
 
Plus d'informations sont disponibles sur http://www.yadvashem.org
 
Source Koide9enisrael

Le lanceur de pierres palestinien reconnu coupable du meurtre de Asher Palmer et de son fils Yonatan



Le Tribunal militaire a rendu son jugement en condamnant pour meurtre un lanceur de pierre mis en cause dans le  décès de Asher Palmer et de son fils Yonatan en 2011. L' ancien officier de sécurité palestinien a été reconnu coupable de deux chefs d'accusation d'assassinat et 22 chefs d'accusation de tentative d'assassinat. "La cour a conclue que c'était une façon pour l'accusé d'essayer de tuer Juifs », explique l'avocat de la famille.

Le tribunal militaire d'Ofer mardi a condamné Mardi un Palestinien de 30 ans des meurtres de Asher Palmer et de son fils Yonatan, 1 an.
Waal al-Arja, de la ville de Halhoul, à 5 kilomètres au nord d'Hébron, un ancien officier des forces de sécurité de l'Autorité palestinienne, a été reconnu coupable de deux chefs d'assassinat dans l'affaire Palmer, ainsi que 22 chefs d'accusation de tentative de assassinat au cours d'une série de jets de pierres sur la route 60 en Judée et en Samarie.
Palmer roulé sur la route 60 entre Kiryat Arba et Jérusalem quand il a été attaqué par Al-Arja et un autre homme, Ali Saada. Les deux jetés des pierres sur les voitures circulant sur la route 60, près de la jonction Halhul. Ils ont fini par jeter une grosse pierre qui a brisé le pare-brise de Palmer et l'a frappé au visage. Il a perdu le contrôle du véhicule, qui a fait une embardée et s'est renversé, atterrissant sur le bord de la route. Palmer et son fils ont été tués lors de l'impact avec la rambarde de sécurité.




L'incident a été pris pour un accident banal au debut mais une enquête de police a conclu plus tard que c'était le résultat d'une attaque terroriste. Le ministère de la Défense a déclaré ultérieurement que Palmer et son fils seraient reconnues comme des victimes du terrorisme.
Une condamnation d'assassinat dans les cas de lapidation de voitures circulant à travers la Judée et la Samarie, est rare. Le Juge militaire, le Major Amir Dahan a declaré a la radio militaire que dans le cas Al-Arja, "l'enquete a prouvé qu'il avait l'intention et les moyens de tuer."
Le procureur Adrian Agassi, un ancien juge de la cour militaire, qui représente la famille Palmer, a déclaré à Channel 2 que la condamnation créerait une jurisprudence, «C'est la première fois qu'un homme est condamné pour assassinat par jets de pierres, la cour a accepté le fait que ce n'était pas un gamin qui a jeté des pierres sur la route, mais un plan systématique pour l'accusé pour tenter de tuer des Juifs. "



«Cet homme travaillait pour les forces de sécurité palestiniennes. Cela montrera à tous les palestiniens qui jetent de pierres que cela peut entraîner une condamnation à vie», a déclaré Agassi.
Le frère de Palmer a declaré à Israël Hayom: «La famille trouve peu de réconfort dans le verdict. Aucun verdict peut nous aider à surmonter notre perte et l'enfer que nous avons vécu. L'establishment de la défense devraient prendre note de ce verdict et rappeler que les pierres peuvent aussi tuer. "

Source Koide9enisrael

40% des survivants de la Shoah pensent que cela pourrait se reproduire



Environ 40 % des survivants en Israël craignent qu'un second Holocauste se produise, selon le rapport annuel de la Fondation au profit des victimes de l'Holocauste en Israël, publié mercredi, avant le Jour de l'Holocauste qui aura lieu la semaine prochaine.

Le rapport a également révélé que 92% des survivants de l'Holocauste estiment que le gouvernement n'a pas un budget suffisant pour les aider, et 60% pensent que l'Etat doit leur apporter une aide supplémentaire que celle offerte à toutes autres personnes âgées. Les Survivants de l'Holocauste ont souvent des difficultés particulières qui découlent de leurs expériences traumatisantes.
La fondation, qui fournit une aide financière aux survivants dans le besoin et fait prendre conscience de leur sort, obtient ses fonds de la Claims Conference, du gouvernement israélien et des dons privés. Le rapport publié mercredi est basé sur une enquête menée par l'Institut Rafi Smith, de 500 participants, et a examiné la situation financière et sociale des 192.000 survivants de la Shoah vivant en Israël.
L'enquête a révélé que 67 pour cent des survivants de l'Holocauste étaient mécontents des politiques sociales du gouvernement envers les survivants des atrocités nazies. Environ 56% ont dit que le gouvernement n'avait pas réussi à mettre ses politiques en place à ce jour ni au cours des cinq dernières années et 92% ont dit que le gouvernement n'a pas les crédits nécessaires pour faire face aux besoins des survivants.
La fondation projete que d'ici 2017, le nombre de survivants de l'Holocauste qui vivront est Israël sera ramené à 152.000. Un survivant a en moyenne 84 ans, le rapport révèle que quelque 37 survivants meurent chaque jour et plus de 1.000 meurent chaque mois. Le rapport a révélé que 36% des survivants vivent seuls et 40% disent qu'ils se sentent seuls. Quelque 10.000 survivants de l'Holocauste n'ont pas de famille du tout.
37% des survivants de l'Holocauste en Israël ont des difficultés financières importantes: Environ 57% sont incapables de payer leurs factures d'électricité, tandis que 20% ont dû réduire leur consommation alimentaire en raison de leur situation financière, selon le rapport.
La fondation a reçu 232.000 demandes d'aide financière en 2012, ajoutant que 89% des survivants de l'Holocauste en Israël vivent avec un revenus mensuels de 5.000 shekels (environ $ 1.380) et 68% vivent avec moin de 3.000 shekels (environ $ 830) par mois.
Selon les données, 49% des survivants sont en mauvaise santé et un sur huit a dû s'abstenir d'acheter des médicaments prescrits en raison de contraintes financières. Le rapport a ajouté que le nombre de survivants de l'Holocauste qui avaient besoin de l'aide de la fondation pour payer les soins dentaires a doublé en 2012.
«La fondation a été créée en 1949 par les survivants de l'Holocauste, pour les survivants de l'Holocauste» declare Yehezkel Teller, vice-président de la fondation. Il a également déclaré que "Comme les gens vieillissent, leur besoins augmentent."
"Les cinq prochaines années seront pour l'Etat la dernière chance de faire plus pour les survivants qui sont encore avec nous", a déclaré Ronnie Kalinsky PDG de la Fondation. "Israël doit permettre aux survivants de l'Holocauste d'avoir la qualité de vie qu'ils méritent."
Ancien ministre de la Défense, Avi Dichter, qui est également président de la Fondation, a déclaré: «En tant que fils de survivants de l'Holocauste, j'ai assumé ce rôle avec un sens profond du devoir. Nous, en tant qu'Etat, ne pouvons pas nous permettre de faire l'erreur de ne pas se soucier
 de la qualité de vie des survivants. Je me sens privilégié d'avoir un role a jouer dans cette mission. "



Source koide9enisrael

Nouvelles roquettes sur le sud du pays ce matin

  


“Le scénario se poursuit” titrait ce matin le quotidien israélien Israel Hayom. Deux roquettes tirées depuis la bande de Gaza ont explosé près de la ville de Sderot, dans le sud du pays, ce mercredi matin. Les derniers tirs datent d’à peine une dizaine de jours lors de la visite de Barack Obama. Tout semble recommencer.

Israël : une première réplique depuis des mois

Pour leur retour à l’école après les vacances de Pâques, les enfants de Sderot ont eu le droit au retour de la guerre avec deux roquettes envoyées sur leur ville par des terroristes de la bande de Gaza qui continuent de tirer au hasard sur le sud d’Israël dans l’indifférence la plus totale du monde. L’alerte rouge a retenti, rappelant aux enfants les moments de panique de novembre dernier lors de l’opération Pilier de défense. Par chance, les roquettes ont explosé sur un terrain vague, sans faire de dégâts ni blessés. C’est la deuxième fois en une dizaine de jours que des terroristes tirent sur le sud d’Israël. Les derniers tirs dataient d’une dizaine de jours seulement et avaient explosé près de la ville d’Ashkelon à l’occasion de la visite de Barack Obama. Sans doute pour cette raison aussi, Israël n’avait pas répondu. Barack Obama lui-même n’a pas été prié de réagir, lui-même qui avait affirmé quelques mois plus tôt, lors de l’accord de cessez-le-feu, que les Etats-Unis garantiraient la sécurité d’Israël. Il faut souligner par ailleurs que les tirs provenaient des Brigades des Martyrs d’Al Aqsa, la branche militaire du Fatah, le parti politique de Mahmoud Abbas, que Barack Obama rencontrait le lendemain.
Ce matin, l’armée israélienne n’est en revanche pas restée inactive. Selon l’agence de presse Safa dans la bande de Gaza deux objectifs auraient été ciblés, une usine à Sgiya et une zone ouverte à l’est de Beit Lahiya dans le nord de la bande de Gaza. C’est la première réponse aérienne de Tsahal depuis le cessez-le-feu du mois de novembre. Le ministre de la défense Moshe Ya’alon a déclaré qu’Israël ne se laisserait pas tirer dessus, dans le sud, ainsi que dans le nord où des obus sont également tombés sur le Golan depuis la Syrie, sans réagir.

Israël : une guerre pour 2017

Mais ce retour de l’armée de l’air israélienne dans la bande de Gaza souligne un triste constat : le cessez-le-feu de novembre dernier n’a servi à rien. Malgré les garanties américaines, les tirs se poursuivent. Plusieurs affrontements avaient été d’abord signalés à la frontière entre Israël et la bande de Gaza lorsque des Gazaouis avaient tenté de franchir la barrière de sécurité qui sépare les deux territoires. Il faut noter également que plusieurs roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza depuis le cessez-le-feu. Certaines le soir même, après l’heure du cessez-le-feu, une autre le lendemain matin et une autre quelques semaines plus tard, mais qui n’avaient pas réussi à pénétrer l’espace israélien. Puis deux autres ont été tirées pendant la viste de Barack Obama et encore deux autres ce matin.
Tout semble donc reprendre comme avant l’opération Pilier de défense et comme avant l’opération Plomb Durci. Les groupes terroristes de la bande de Gaza devraient continuer de tirer des roquettes lorsqu’ils en auront l’occasion, sporadiquement pour le moment, profitant de n’importe quelle excuse pour ce faire, et Tsahal répondra localement, en ciblant des usines d’armement, des cellules terroristes, des bâtiments entreposant des armes, ou des tunnels de transferts d’armes. Tout devrait repartir comme avant. L’autonomie de la bande de Gaza n’y change rien, le fait qu’il n’y a plus un seul Israélien à Gaza, ni militaire ni civil, n’y change rien, Barack Obama n’y change rien, et le gouvernement israélien n’y changera rien non plus.

On peut donc légitimement prévoir une nouvelle opération d’envergure voire une guerre d’ici 2017 à 2019 lorsque les terroristes de la bande de Gaza, le Hamas, le Djihad islamique, les Brigades des martyrs d’Al Aqsa appartenant au Fatah et n’importe quel groupuscule (et il y en a des dizaines), auront réuni suffisamment de missiles pour tenir deux à trois semaines d’opération. 2017, 2018 ou 2019 devraient répéter ce qui s’est passé en 2008 et 2012 en comptant sur la mémoire courte de tous et sur le refus de la communauté internationale d’envisager d’autres options pour la bande de Gaza, contrôlée depuis 2007 par le Hamas, qui a pris le pouvoir suite au retrait total israélien en 2005. La “communauté internationale” exigera alors un cessez-le-feu et le cycle des tirs de roquettes et des représailles, repartira à zéro sans qu’aucune garantie américaine ou internationale n’y fasse rien.
Le retour à cette situation, dénoncé et prédit en Israël lors de l’accord de cessez-le-feu, semble se confirmer.
Source citizenkane

Un homme de 90 ans est mort écrasé ce matin à Herzliya par un camion

 
 
Un homme de 90 ans est mort écrasé ce matin à Herzliya par un camion. Le chauffeur du camion a immédiatement pris la fuite selon les témoins. Le piéton était sur le passage clouté mais personne ne sait encore si le feu était vert ou rouge.

La victime est une personne âgée de 90 ans, rescapée de la Shoah.
L'accident s'est produit a l'angle de la rue Rav Kook et la rue Weizman. MDA est arrivé rapidement sur les lieux et n'a pu que constater que le piéton était décédé.
Le chauffeur de camion qui a pris la fuite a été arrêté quelques heures plus tard à Netanya et la police a immédiatement procédé à l'inspection du véhicule. Le chauffeur est un homme de 61 ans habitant Herzliya.



Un peu plus tard dans la matinée, un homme de 80 ans a été grievement blessé dans la même rue....

Source koide9enisrael

Du nouveau dans l'affaire du joueur de football du Maccabi Netanya arrêté dans une affaire d'homicide



Aprés une reconstitution des faits, l'ami du footballeur a fini par avouer qu'il a bien assassiné Zahava Tsicol.



D'apres une source proche de l'enquete, les éléments avoués par le suspect correspondent aux éléments retrouvés sur les lieux et la police n'a plus aucun doute sur sa culpabilité. La cause de cet homicide serait des raisons "financieres".
Le footballeur continu formellement de nier et le suspect ne l'a pas impliqué dans le meurtre, néanmoin, la police continue de croire qu'il est également acteur des faits.



--------------Post du 28/03/2013----------------


Le joueur de football et son ami, tous deux citoyens congolais de 30 ans, ont été arrêtés hier soir (dans la nuit de mercredi à jeudi), ils sont soupçonnés d'être impliqués dans la mort d'une jeune femme dont le corps a été retrouvé hier au pied de l'hôtel Carmel de Netanya.

L'enquête a été confiée à une équipe d'enquêteurs spéciale, ils vont demander dans la journée une prolongation de la détention au tribunal de Petah-tikva. Un officier de police a déclaré à Ynet: "Nous attendons les résultats de l'autopsie pour déterminer la cause de la mort." Les deux suspects nient leur implication dans la mort de la jeune femme.
Il n'a pas encore été déterminé si le décès est le résultat d'un meurtre, d'un accident ou même d'un suicide. Les deux suspects résident dans l'hôtel mais leurs relations avec la victime ne sont pas encore prouvées dans cette affaire.
Hier la police a reçu un rapport de MDA Sharon selon lequel la jeune femme était presque nue, son corps a été positionné sur le rail au pied de l'hôtel. L'équipe de MDA est arrivée rapidement et a constaté sa mort. L'estomac portait des signes de violence, et la police croit qu'ils ont été causés par une chute sur la rampe. La femme portait uniquement une chemise, il semble qu'elle soit restée pendant les heures sur la rampe. L'enquête a révélé qu'elle n'était pas embauchée dans l'hôtel, elle n'y résidait pas non plus, on ne sait toujours pas ce qu'elle faisait là.
La police croit qu'elle a été tué dans la chambre d'un des suspects, les enquêteurs ont fouillé toutes les chambres dont la fenêtre donne sur l'endroit où le corps a été retrouvé. Dans une d'elles ils trouvèrent l'un des deux suspects, qui semble-t-il était une connaissance de la victime. La police a décidé de l'arrêter lui et le footballeur.




La police pense que les chances de suicide faible car le corps ne portait pas de sous-vêtements et à aucune lettre signalant son suicide n'a été retrouvée.
Cependant, on ne peut pas exclure la possibilité que c'était un accident dans lequel elle aurait trébuché et et serait tombée par la fenêtre.
Le corps a été transféré à l'Institut médico-légale d'Abu Kabir, pour déterminer la cause du décès et savoir si la jeune femme était encore en vie avant la toucher la rampe... «Nous ne savons pas encore ce qui s'est passé. Il n'existe aucune preuve contre eux, mais seulement des preuves indirectes. On ne sait pas ce qui s'est passé et comment elle est morte. L'enquête est au début et nous attendons les résultats de l'autopsie. "
L'avocat du joueur, l'avocat Guy Eye Zvi, a déclaré à Ynet, «le footballeur dit qu'il n'a aucun contact avec la jeune fille, et il nie toute implication dans sa mort.




Il affirme que son ami est arrivé récemment dans l'hôtel et il n'a vu que quelques instants la jeune fille, il ne la connaît pas et n'a pas fait attention à elle. Il souhaite pleinement coopérer avec les enquêteurs. "

Source Koide9enisrael

Echange de tirs entre forces syriennes et israéliennes



Des chars israéliens ont tiré mardi soir sur des cibles en Syrie en réponse à des attaques syriennes, ont rapporté des médias israéliens.
Un obus d'artillerie syrien a explosé mardi soir près de Tel Fares, sur le plateau du Golan. Moins d'une heure plus tard, une patrouille israélienne a été frappée par des armes légères à Tel Hazaka.
Aucun blessé ou dommage matériel n'a été rapporté du côté israélien suite à ces deux incidents.

"En réponse aux tirs... les forces israéliennes ont répliqué de façon précise, atteignant leur cible," a déclaré l'armée israélienne dans un communiqué, s'abstenant de donner des détails sur la cible syrienne.
Le communiqué précise que les Forces de défense israélienne sont "préoccupées" par les récents incidents, et ont notifié la Force des Nations unies chargée d'observer le dégagement (FNUOD) postée dans la région.
L'identité des auteurs des tirs de mortiers qui ont atteint Tel Fares, une région saisie par Israël dans la guerre de Six Jours de 1967, reste à déterminer
L'échange de tirs transfrontalier est survenu quelques heures après la tournée dans la région du nouveau ministre de la Défense israélien, Moshe Ya'alon, qui a promis qu'Israël riposterait sévèrement aux tirs syriens, ainsi qu'aux tentatives de transferts d'armes au Hezbollah.
Israël n'interviendra pas dans le conflit interne en Syrie, tant que la violence ne "traverse pas la frontière" pour porter préjudice aux intérêts d'Israël, a déclaré Ya'alon à des journalistes.
"Lorsque le conflit portera atteinte à nos intérêts, que ce soit par des tirs délibérés ou accidentels de roquettes Grad en provenance de l'autre côté de la frontière, nous riposterons afin de faire taire les sources des tirs. Nous sommes également préoccupés, évidemment, par l'éventualité que des armes tombent dans des mains irresponsables et présentent une menace pour nous," a ajouté Ya'alon.



Source french.peopledaily.com.cn

Eilat transformé par la Chine en plaque tournante du transport pétrolier ?



A l’heure où Israël a démarré l’exploitation du gisement Tamar au large de Haïfa, les écologistes se posent en garde fou. «Durant ce Pessah, la fête de la liberté (ndlr: la Pâque juive commémore la sortie d’Egypte sous la conduite de Moïse, le passage de l’esclavage à la liberté), nous célébrons aussi l’indépendance d’Israël dans le domaine de l’énergie», s’est écrié dimanche, les yeux brillants de joie, la mine triomphante, Benyamin Netanyahou. Le chef du Gouvernement israélien tenait à marquer l’événement avec emphase et éclat. Son ministre de l’Energie Sylvain Shalom renchérissait aussitôt: «Nous allons connaître une révolution énergétique qui va doper l’économie israélienne.»

Tout le bassin maritime israélien serait tapissé de gisements gaziers et pétroliers – en quantité phénoménale. La compagnie américaine Nobel, qui exploite des plates-formes pétrolières dans le golfe du Mexique, affirme avoir découvert dans les eaux territoriales israéliennes les plus grands gisements de la dernière décennie. Le premier, repéré il y a 4 ans, a reçu le nom de Tamar. Situé à 90 kilomètres au large de la cité portuaire israélienne de Haïfa, le gisement off­shore vient de déverser pour la première fois du gaz naturel, sous les applaudissements des dirigeants israéliens, dans l’oléoduc de 150 km de long aboutissant a un terminal du port d’Ashdod. La plateforme de pompage de Tamar – un monstre d’acier – est haute de 290 mètres et pèse 34 000 tonnes. Elle serait, de source étrangère, sous la protection de vedettes rapides équipées de missiles mer-mer et mer-air.

Grandes puissances
Tamar contiendrait pour 250 milliards de mètres cubes de gaz. De quoi approvisionner le marché israélien jusqu’en 2035. Non loin de Tamar, un autre gisement – baptisé Léviathan – est riche de 450 milliards de mètres cubes de gaz. Et sous le gaz il y aurait de vastes nappes de pétrole. Léviathan déborde les eaux territoriales d’Israël et se prolonge vers le Liban et Chypre. Si un accord est intervenu avec les autorités de Nicosie pour délimiter le tracé des frontières maritimes des deux pays, en revanche avec le ­Liban, toujours en guerre avec ­Israël, un conflit s’annonce en perspective. On prétendait que l’Inde avait acheté l’ensemble de Léviathan, mais aujourd’hui, une autre rumeur prend le dessus: la Turquie serait prête à mettre en place un oléoduc sous-marin en direction de la côte turque.

Pékin lorgne aussi du côté du littoral israélien. Et ce d’autant plus que d’autres recherches d’hydrocarbures en Méditerranée orientale semblent prometteuses. Les Chinois proposent de transformer la station balnéaire d’Eilat sur la mer Rouge en port de taille gigantesque afin de permettre aux méthaniers de transporter le gaz liquéfié vers l’Extrême-Orient. Pékin a déjà lancé un projet de double voie ferrée – une voie commerciale et une voie de passagers – reliant le port d’Ashdod à Eilat, et permettant le transport du gaz liquéfié d’un port à l’autre. Toute la physionomie de la région en serait transformée. Benyamin Netanyahou a donné son accord. La voie ferrée permettrait d’éviter le canal de Suez. Selon des calculs effectués dans les bureaux du Ministère des transports à Pékin, cela abaisserait les coûts de moitié.

Recours en justice
En Israël, les écologistes envisagent de saisir la Cour suprême. Mais ils ne sont pas les seuls à dénoncer le projet: quelques économistes et capitaines d’industrie s’insurgent contre la vente à des étrangers de «l’or noir d’Israël». Ils veulent que cette manne énergétique ne serve qu’aux besoins du pays. Et n’excluent pas un recours devant les instances judiciaires. I


Une Terre sans ressource
La presse israélienne se plaît à rappeler une petite facétie de l’ex-premier ministre Golda Meir: elle avait coutume de dire que Moïse s’était trompé de chemin. Au lieu de conduire les Hébreux vers les ­richesses pétrolières du Moyen-Orient, il leur avait fait traverser un désert inhospitalier pour les conduire ensuite à la lisière d’un territoire dépourvu de la moindre trace d’or noir. Golda Meir s’était trompée. Elle n’était pas la seule. Pendant des décennies les géologues israéliens et américains, se fondant sur les textes bibliques, croyaient que les environs de la mer Morte ­contenaient des réserves de pétrole importantes. Ils devaient déchanter. Jusqu’au jour où un de leurs confrères pointa un doigt vers la mer et dit en toute candeur: «Le pétrole, il est là !»


Source Israel Valley

Un journaliste palestinien jeté en prison pour s’être amusé de Mahmoud Abbas



On savait les palestiniens grands démocrates. Là, ils battent même les turcs !
La cour d’appel de Bethléem a confirmé la condamnation du journaliste palestinien Mamdouh Hamamreh et l’a condamné à un an de prison. Le journaliste a été condamné pour « injure » au président Mahmoud Abbas. Il était jusqu’alors employé par la télévision officielle du gouvernement de Ramallah.

Hamamreh est en fait inculpé pour avoir posté sur Facebook une photo comparant le Président à un personnage de série B. En l’occurrence, « un méchant. »
Hamamreh n’est pas le seul Palestinien qui a été emprisonné pour ce type d’accusation. En Avril 2012, un professeur d’université a également été arrêté pour avoir prétendument insulté Abbas sur sa page Facebook.
Hamamreh avait été arrêté en 2010 et a été accusé de diffamation et de calomnie, conformément à la loi jordanienne, qui interdit les « insultes au gouvernement. » Le gouvernement palestinien applique toujours les lois de la Jordanie.
L’avocat de Hamamreh a affirmé que la condamnation était incompatible avec les lois palestiniennes qui garantissent la liberté d’expression. Il paraît que le juge est mort. De Rire.


Source jerusalemplus

C’est le printemps du festival du cinéma israélien à Carpentras les 5, 6 et 7 avril 2013




C’est le printemps du festival du cinéma israélien à Carpentras les 5, 6 et 7 avril 2013.
En attendant le 3e festival début octobre, les organisateurs de ce bel événement ont prévu une piqure de rappel printanière, histoire de sortir de l’hiver avec quelques forces…
Que diriez-vous d’un week-end provençal ?

Au programme

LE JUIF QUI NÉGOCIA AVEC LES NAZIS de Gaylen Ross en présence de Mr Ladislaus Löb, survivant du train Kasztner, débat animé par Sébastien Monceau
Vendredi 5 avril à 19h30 et le dimanche 7 avril à 16 h
Héros ou traître ? Le Juif qu’on accusa d’avoir collaboré avec les nazis. Rezso Kasztner, considéré comme « le Schindler juif », négocia face à face avec Adolf Eichmann et réussit à sauver 1685 Juifs, convoyés en train vers la Suisse. Ce fut probablement la plus grande opération de sauvetage de ce genre durant la Shoah. Pourtant, en Israël où il avait émigré, Kasztner fut considéré comme un traître, accusé de collaboration lors d’un procès dont le verdict divisa le pays et le marqua à jamais du sceau infamant de « l’homme qui vendit son âme au diable ». Il fut finalement assassiné à Tel-Aviv en 1957 par des militants d’extrême droite.

La réalisatrice américaine Gaylen Ross raconte cette histoire de meurtre, d’intrigue et d’héroïsme au travers des efforts désespérés de la fille unique de Kasztner pour réhabiliter son père, et du témoignage de l’un des assassins, qui rompt pour la première fois le silence sur cette nuit où il appuya sur la détente et tua le Juif qui négocia avec les nazis.

LES VOISINS DE DIEU  de Meni Yaesh
Samedi 6 avril à 20 h et dimanche 7 avril à 19h30

Avec Avec Roy Assaf, Gal Friedman, Itzik Golan. - 1h34
C’est le soir du Shabbat dans l’une des cités de Bat-Yam en Israël. Avi, Kobi et Yaniv, la vingtaine bagarreuse, se sont autoproclamés gardiens de leur quartier. Ils s’appliquent à faire respecter à la lettre leur vision des règles du Talmud, ils surveillent les tenues des filles et s’assurent que les jeunes arabes d’à côté n’entrent pas dans le quartier. Justement, une bande venue de Jaffa la ville arabe voisine, a décidé de se poser sous leurs fenêtres, musique à fond et bruits de moteur. C’est l’heure des représailles… Mais rien n’est simple, ni la religion ni l’amour, aussi quand Avi le chef de la bande rencontre Miri, une jeune et jolie israélienne non pratiquante, les certitudes vacillent. L’amour comme rempart aux intégrismes ?

TELEPHONE ARABE  de Sameh Zoabi
Samedi 6 avril à 11 h
Avec Razi Shawahdeh, Bassem Loulou, Loai Nofi  - 2012 – 1h23

Jawdat, un jeune arabe israélien, veut simplement s’amuser avec ses copains, passer des heures à discuter sur son portable, et surtout, trouver l’amour. Mais il multiplie les rendez-vous ratés avec des jeunes filles musulmanes, chrétiennes, et même juives, tout en tentant désespérément de réussir son test d’hébreu pour entrer à l’université et ainsi quitter son village. Les choses se compliquent quand Salem, son père, cultivateur d’olives, veut qu’il le rejoigne dans son combat contre l’antenne installée dans un champ voisin par la compagnie israélienne de téléphone et qu’il soupçonne d’irradier les villageois.

ZAYTOUN d’Eran Riklis
Samedi  6 avril à 18h et dimanche 7 avril à 11 h
Avec Stephen Dorff, Alice Taglioni, Loai Nofi

L’histoire d’une rencontre inattendue entre un réfugié palestinien de 12 ans et un pilote de chasse israélien dont l’avion se fait abattre au-dessus de Beyrouth en 1982. Leur méfiance initiale se transforme en amitié alors qu’ils traversent ensemble le Liban déchiré par la guerre au cours d’un voyage vers une terre qu’ils considèrent tous deux comme la leur.

SHARQIYA d‘Ami LIVNE
Samedi 6 avril et dimanche 7 avril à 14 h
Avec Adnan Abu Wadi, Maysa Abed Alhadi, Adnan Abu Muhareb  2012 – 1h23

Kamel, un jeune Bédouin, travaille comme agent de sécurité à la gare routière de Be’er Sheva. Il habite dans un petit village illégal, perdu au beau milieu du désert. Son frère Khaled, chef du village, travaille dans la construction et est marié à Nadia, 21 ans. La relation entre les deux frères est compliquée, Khaled n’approuvant pas le métier de Kamel. Un jour, en rentrant chez lui, Kamel apprend que les autorités ont ordonné la démolition du village. Dès le lendemain, Khaled quitte son emploi et décide de rester au village, pour repousser les autorités qui tenteraient de les déloger. Kamel, quant à lui, continue d’aller à son travail…

TU MARCHERAS SUR L’EAU d’Eytan Fox
samedi 6 avril à 16 h
Film plébiscité par le public lors de la 1ère édition du festival du cinéma israélien de Carpentras
Avec Lior Ashkenazi, Knut Berger, et Caroline Peters.

Eyal, agent du Mossad, a pour mission de retrouver la trace d’un ancien officier nazi, Alfred Himmelman. Pour mener son enquête, il doit servir de guide touristique au petit-fils d’Himmelman, Axel, venu en Israël rendre visite à sa soeur.
Elle vit dans un kibboutz depuis sa brouille avec sa famille. Axel veut la convaincre de revenir avec lui en Allemagne pour l’anniversaire de leur père. Malgré leurs personnalités contrastées, Eyal sympathise avec Axel. Même si parfois le machisme et le conservatisme d’Eyal se heurtent aux vues libérales d’Axel, en particulier quand ce dernier lui révèle qu’il est homosexuel. S’installent alors des relations tendues entre les deux hommes. Alors qu’Axel rentre en Allemagne sans sa soeur, le Mossad suspecte l’ex-nazi Himmelman de vouloir refaire surface pour la fête d’anniversaire du père d’Axel.


Plus d’info : www.festival-laissez-passer.com
Tél 06 22 45 33 03
cinéma Rivoli 04 90 60 51 11 – 46 avenue Victor Hugo – 84200

Source judaicine

Horreur en israel : l'ascenceur est tombé de 9 étages - mais on croit au miracles ici !



Le cauchemar de tout utilisateur d'ascenceur : Eyal Kimor et ses amis sont entrés dans l'ascenceur d'un immeuble de Ramat Gan, et quelques secondes plus tard ils sont tombés d'une hauteur de 9 etages, jusqu'au sous-sol. "Nous étions terrorisés, nous n'avons pas eu le temps de comprendre ce qu'il nous arrivait, et les étages défilaient devant nos yeux, jusqu'a ce que nous nous ecrasions en bas". Par miracle il n'y a eu que des blessés légers.
 

Eyal et ses amis dans l'ascenceur
 
Ce voyage de l'horreur en ascenceur, Eyal Kimor et ses amis s'en souviendront longtemps : en fin de semaine derniere Eyal, age de 17 ans, et plusieurs de ses amis sont entrés dans l'immeuble neuf d'un ami de Ramat Gan. Quand ils sont sortis de l'appartement situe au neuvieme étage ils sont entrés dans l'ascenceur et ont appuyé sur le bouton pour descendre au rez-de-chaussée, sauf qu'au lieu de descendre comme d'habitude ils sont tombés en chute libre et se sont ecrasés en bas, au parking, en quelques secondes. Par miracle, aucun de ces jeunes n'a ete blessé de facon serieuse.
"Nous étions une dizaine", se rappelle Eyal. "Quand nous étions sur le point de descendre du 9eme étage nous avons vu que l'ascenceur était a l'étage et que la porte était ouverte. Nous sommes tous montés dans l'ascenceur qui était plus grand qu'il n'en avait l'air, et nous avons appuyé sur le bouton. L'ascenceur a commencé a se fermer, puis la porte s'est ouverte, et alors sans le sentir nous avons commencé a chuter".
Eyal et ses amis sont passés du 9eme étage du batiment au parking en sous-sol en quelques secondes. "Comme la porte était ouverte, nous avons vu les étages défiler devant nos yeux. Nous étions face a la porte de l'ascenceur, sous le choc, et j'ai tiré ma chienne vers moi pour qu'elle n'aille pas vers la porte et qu'elle ne soit pas happée par le mur qui défilait sous nos yeux".
 
Les gens ont commencé a hurler, nous étions terrifiés
 
"L'arret a été rapide, d'un coup on a entendu boum", raconte Eyal. "L'ascenceur s'est ecrasé environ un demi étage en dessous du rez-de-chaussée. Les gens ont commencé a hurler. Une partie d'entre-eux étaient choqués et ne comprenaient pas ce qu'il se passait autour d'eux. Deux filles qui étaient avec nous dans l'ascenceur se sont évanouies. Nous nous sommes demandés ce qui a bien pu se passer. Tout a été tellement vite que nous n'avons pas eu le temps de comprendre ce qu'il nous arrivait et si nous allions encore tomber". Eyal récupera pendant quelques minutes aprés la chute puis essaya de contacter les secours.
"Des choses sont tombées sur nous aprés la chute", ajoute-il. "Apres quelques minutes nous avons compris ce qui nous était arrivé, et nous avons essayé d'appeler les secours, mais il n'y avait pas de connexion. Nous avons commencé a hurler, et finalement nous avons réussi a joindre la police et nous leur avons donné l'adresse. Les pompiers sont arrivés aprés quelques minutes, mais ca leur a pris beaucoup de temps pour nous porter secours, et la lumiere s'est éteinte en plus, ce qui a rajouté a l'angoisse".
Suite a ce terrible incident, qui est surement le pire cauchemar des utilisateurs d'ascenceur, trois des amis d'Eyal ont été évacués a l'hopital en ambulance. Sur place il y avait plusieurs personnes choquées, et un de ses amis a été hospitalisé aprés qu'il ait été blessé a la jambe et qu'il n'arrive pas a marcher aprés avoir été secouru.
 
Les poids qui ont été installés sur l'ascenceur ont évité une catastrophe
 
Selon les premiers éléments de l'enquete, il semblerait qu'Eyal et ses amis aient eu beaucoup de chance, car les poids de l'ascenceur ont ralenti la chute. Le terrible incident serait du au fait que le mécanisme chargé de tester la surcharge de l'ascenceur n'ait pas été installé correctement.
Suite a la surcharge, le systeme d'embrayage de l'ascenceur a laché, et l'ascenceur est tombé. La chute n'a ete freinée que par le systeme de sécurité et les poids qui le compose. Les amis se sont retrouvés en bas sans meme savoir qu'ils avaient dépassé la charge autorisée.
"Nous sommes sortis de l'ascenceur, nous avons pris une bouffée d'oxygene et nous nous sommes embrassés", conclut Eyal. "Les voisins qui ont entendu le vacarme sont venus voir ce qu'il se passait et nous ont calmés. Nous avons eu de la chance, mais que se passera t-il avec un autre ascenceur de ce genre ?". A partir de maintenant, declare t-il, il preferera toujours les escaliers a l'ascenceur.


Source haabir-haisraeli.over-blog.com

En plein désert du Negev une hotline pour défendre les droits des femmes bédouines



Selon Les Inrocks: "Dans le Néguev, région la plus pauvre et désertique d’Israël une association féministe de bédouines a mis en place un service téléphonique uniquement destiné aux femmes. Leur objectif, faire reconnaître leurs droits et tenter d’endiguer la violence qui gangrène cette communauté.

Pour Atidal Abu Aish, chaque jeudi, de 15h à 19h, c’est le même rituel. Installée dans les locaux de l’association Ma’an à Beersheva, la principale ville de la région, cette bédouine de vingt-huit ans guette un éventuel appel. Dans les bureaux, la dizaine de bénévoles de l’organisation s’affaire. L’atmosphère est feutrée, féminine ; des papillons couvrent les murs. Sur la table, un bouquet de fleurs tâche d’égayer l’atmosphère. Pourtant, la mission d’Atidal est bien loin de cet univers délicat. Ses trois téléphones à portée de main, elle explique :
“Nous avons mis en place la première hotline entièrement gratuite destinée aux femmes bédouines vivant dans le sud d’Israël. Résultat, j’attends des appels de celles qui pourraient avoir besoin de conseils juridiques ou d’une assistance, notamment dans des affaires de violences conjugales”, détaille-t-elle, en refermant les épais rideaux pour empêcher le soleil du désert de filtrer.
Grâce à une campagne de publicité intense dans tous les villages du Néguev, la ligne téléphonique a rapidement été prise d’assaut. En moins d’un mois d’existence, les bénévoles de Ma’an ont dû gérer une quarantaine de cas.

40% des ménages bédouins sont polygames
Si les chiffres officiels sur les violences faites aux femmes dans la communauté sont rares, les volontaires de l’association sont formelles : la polygamie et les violences conjugales gangrènent cette minorité, déjà largement marginalisée en Israël. Bien qu’ils composent près de 25% de la population de la région, les 160 000 bédouins du Néguev tentent de résister aux autorités israéliennes qui tentent de les sédentariser dans des villages construits à la périphérie des villes.
Malgré tout, une grande partie d’entre eux continue de vivre dans des implantations sauvages, sans eau courante ni électricité. Marginalisés, maintenus à l’écart, les bédouins manquent de tout et la communauté vit repliée sur elle-même. “On considère qu’au moins 40% des ménages bédouins sont polygames. Cette situation entraîne presque inévitablement des conflits familiaux et de fortes tensions entre mari et femme“, estime Safa Abdo, avocate au sein de l’association. Prises au piège d’une société conservatrice et patriarcale, les victimes n’osent souvent pas s’adresser à la police.
“C’est un cercle vicieux, se désole l’avocate. Elles ne vont pas voir les autorités car elles craignent qu’on leur enlève leurs enfants, qu’on les chasse de leurs maisons, qu’on les répudie. Résultat, elles se retrouvent seules. Le but de notre hotline est de les tirer de leur isolement. On leur explique quels sont les recours juridiques auxquels elles peuvent prétendre. Ensuite, l’une des avocates de l’association peut les représenter au tribunal islamique pour faire valoir leurs droits”, énumère-t-elle.
Le harcèlement sexuel est également une problématique récurrente lors des appels. “L’autre jour, une jeune fille a téléphoné pour nous raconter que son ex petit ami la harcelait et la menaçait“, se souvient Kholood Ershied, coordinatrice de la hotline. “Nous lui avons expliqué que ces tentatives d’intimidations étaient interdites, qu’il existait des solutions pour qu’il ne puisse plus l’approcher. Savoir qu’elle avait des armes légales contre ce garçon lui a donné confiance en elle. Devant sa détermination, il a pris peur et a cessé de la menacer”, se réjouit-elle.

“On se contente d’écouter, on ne juge jamais”
Ce genre de succès tient largement à la proximité que les volontaires de la hotline réussissent à instaurer avec leurs interlocutrices. Une confiance profonde fondée sur une histoire et une culture commune. “Il est essentiel que les bénévoles soient aussi des bédouines, souligne Kholood Ershied. En Israël, beaucoup ne comprennent pas que ces femmes ne se révoltent pas mais elles ne sont pas habituées à se faire entendre, à s’exposer ! Que nous partagions les mêmes valeurs qu’elles, leur permet de s’ouvrir davantage. On se contente d’écouter, on ne juge jamais”. Réticences à se confier en dehors de la communauté, peur de nuire à la réputation de sa famille, culture du secret… Autant de tabous difficiles à briser pour les volontaires de Ma’an.
“Pourtant, il y a urgence, s’inquiète Kholood. Un jour une femme est venue avec ses enfants. Elle fuyait sa famille, avait entendu parler de nous et n’avait nulle part ailleurs où aller. Nous avons dû trouver en solution en urgence pour l’héberger. Quelques semaines après, elle nous a rappelé pour nous remercier. C’est pour des femmes comme celles la qu’on continue”, conclut-elle.
Pour répondre à la demande croissante, une nouvelle volontaire vient d’être recruté et le service devrait bientôt fonctionner en continu. Un succès qui tend à prouver que les conditions de vie des bédouines du Néguev ne sont pas prêtes de s’améliorer".


Source lesinrocks.com

Raids aériens israéliens sur Gaza en riposte à des tirs de roquettes



L’armée de l’air israélienne a effectué trois frappes dans la nuit sur la bande de Gaza, les premières depuis la trêve conclue fin novembre avec le Hamas, au pouvoir à Gaza, après un tir de roquette contre Israël.
Ces raids aériens, qui ont apparemment visé délibérément des champs déserts en guise d’avertissement, n’ont pas fait de blessé, ont indiqué des sources sécuritaires locales.

Les frappes ont touché deux endroits proches de la métropole de Gaza et un troisième site plus au nord du territoire, près de la frontière avec Israël, ont précisé les sources de la sécurité.
Elles surviennent peu après au moins un tir de roquette de Gaza contre le sud d’Israël
Selon la police israélienne, une roquette a atterri dans une zone inhabitée de la région d’Eshkol (sud d’Israël), sans faire de victime ni de dégât majeur.
Un groupes salafistes de Gaza, le Majlis Choura al-Moujahidine, a dit avoir tiré deux roquettes contre Israël, en faisant spécifiquement référence à la mort du détenu palestinien mardi en Israël.
Plus tôt, des témoins à Gaza avaient fait état de trois obus de mortier lancés en direction du sud d’Israël. L’armée israélienne a ensuite précisé dans un communiqué qu’aucun projectile n’était tombé sur le sol israélien.
Ces tirs ont suivi l’annonce du décès de Maisara Abou Hamdiyeh, un détenu sexagénaire palestinien condamné à perpétuité pour tentative de meurtre, qui est mort en début de matinée d’un cancer de la gorge dans un hôpital israélien.
Le mouvement islamiste Hamas, au pouvoir à Gaza, a affirmé qu’il considérait l’affaire «avec la plus grande inquiétude» et qu’Israël «regretterait ses crimes». Le président Mahmoud Abbas et les partis palestiniens ont attribué la responsabilité de la mort de M. Abou Hamdiyeh au gouvernement israélien.
Le Hamas et Israël ont conclu un cessez-le-feu, globalement respecté, au terme d’une semaine d’hostilités meurtrières fin novembre.
Le dernier tir de projectiles de Gaza sur Israël remontait au mois dernier, pendant la visite du président américain Barack Obama en Israël et dans les Territoires palestiniens. Il avait été revendiqué par le Majlis Choura al-Moujahidine.
Les groupes salafistes de Gaza, forts de plusieurs centaines de membres, selon leurs dirigeants, défient l’autorité du Hamas, issu des Frères musulmans, accusé de faiblesse face à Israël et dans l’imposition de la loi islamique. ce matin L’alerte ’est déclenchée à Sdérot et dans le conseil régional de Shaar Hanéguev, suivie d’une explosion. L’alerte annonçant l’arrivée imminente de roquettes s’est déclenchée à Sdérot et dans le conseil régional de Shaar Hanéguev, suivie d’une explosion.Trois roquettes explosent près de Sdérot, pas de blessé.
Les engins ont atterri dans des terrains vagues près de Sdérot, sans faire de blessés. L’alerte s’était déclenchée au préalable.tirée par les terroristes de Gaza a vraisemblablement touché la région mais son point de chute n’a pas encore été repéré.


Source JerusalemPlus

mardi 2 avril 2013

Tova Svorai disparait, Israel est en deuil ...



Tova Svorai est décédé dimanche à l'âge de 97 ans. C'est elle qui avait caché dans son appartement de tel Aviv Avraham "Yair" Stern, le chef du gang Stern, qui fut abattu par la police britannique en 1942. Tova et son mari Moshe ont ensuite été parmi les fondateurs de la communauté Shaked à Samarie. Leur fille a déclaré : ma mère était une héroïne.

Svorai et son mari Moshe, mort il y a un an et demi, étaient membres du gang Stern, un groupe militant sioniste secret à l'ère pré-étatique qui cherché à chasser les Britanniques et créer un État juif en d'Israël.
Avraham Stern a fondé le groupe en 1940 après la division de l'Irgoun suite à une dispute idéologique. Stern a atteint la "tete de liste" des personnes recherchées par les autorités britanniques qui ont gouverné la Palestine mandataire et il était toujours en mouvement pour éviter l'arrestation.
Le 12 février 1942, Stern se trouvait dans l'appartement du couple, dans le quartier de Florentine de Tel Aviv. La police britannique est arrivée et a fouillé l'appartement. Dans un premier temps, ils «ils n'ont rien trouvé. Mais l'un des policiers a alors mis la main dans le placard où se cachait Stern et le sorti. Tova a sauté devant Stern pour éviter qu'il ne soit fusillé sur place.
«Ma mère était une héroïne" à déclarer Smadar, la fille de Tova .
Après avoir été forcé de quitter l'appartement, Tova a entendu des coups de feu. La police britannique avait menotté Stern et l'a abattu dans la chambre où il avait été trouvé.



Avraham "Yair" Stern

Dans les années 1980, Tova et Moshe ont été parmi les fondateurs de la communauté Shaked à Samarie.
«Ils avaient un grand amour pour la terre et il était important pour eux de coloniser la terre, en particulier la Samarie", a déclaré Smadar à propos de ses parents. Tova a ouvert une bibliothèque à Shaked et a institué une heure de conte pour les enfants de la communauté. Ces dernières années, Tova a repris la peinture, malgré une mauvaise vision.
Gershon Mesika, chef du Conseil régional de Samarie, a déclaré lundi, "les habitants de Samarie et le peuple d'Israël portent le deuil d'une combattante de la liberté. Tova Svorai était un modèle national dans la lutte pour la liberté du peuple juif, la restauration de l'État d'Israël et la création de communautés à Samarie. "
Les funérailles de Tova se tiendront à Haïfa mardi.


Source Koide9enisrael

La mort d'un prisonnier palestinien engendre des émeutes dans les prisons

 
 

Des centaines de prisonniers palestiniens ont créé des émeutes suite à la mort d'un codétenu, celui-ci est mort a la suite du cancer.L'autorité palestinienne accuse Israël de lui avoir refusé des soins médicaux adéquats et exige une enquête internationale. La sécurité a été renforcée dans quatre prisons après que les gardes aient dû utiliser des gaz lacrymogènes pour réprimer les émeutiers.

Des centaines de prisonniers palestiniens se sont révoltés mardi dans un certain nombre de prisons israéliennes, dont Ramon, Ktziot, Eshel et Nafha, après la mort des suites d'un cancer d'un détenu palestinien.
Maysara Abu Hamdiyeh, 64, ont été diagnostiqués avec un cancer en phase terminal en février, selon la radio de l'armée. Il a été hospitalisé au Centre médical Soroka de Beersheba, où il est décédé mardi matin. Des responsables palestiniens ont accusé Israël de ne pas avoir fourni à Hamdiyeh des soins médicaux appropriés.Ce prisonnier purgeait une peine à perpétuité dans la prison d'Eshel pour avoir participé en 2002 à une attaque à Jérusalem.
Un porte-parole du service pénitentiaire Sivan Weizman a déclaré que les IPS ont demandé une libération anticipée d'Hamdiyeh pour raisons médicales, mais l'appel était toujours en cours quand il est mort. «Agitation et les troubles» ont été constatées dans les prisons de Ramon, Ktziot, Eshel et Nafha, avec les prisonniers palestiniens qui claquent sur les portes des cellules et projettent des objets sur les gardiens. Selon The Associated Press, les gardiens de prison ont tiré des gaz lacrymogènes pour réprimer les émeutes.
La Sécurité dans ces quatre prisons a été augmentée à la suite des émeutes.
L'Autorité palestinienne a accusé le gouvernement israélien pour la mort du prisonnier : Nabil Abou Roudeina, porte-parole de l'Autorité palestinienne président Mahmoud Abbas, a déclaré dans un communiqué cité par l'Agence France-Presse que «la présidence palestinienne tient le gouvernement Netanyahu pour responsable du martyre du prisonnier Maysara Hamdiyeh Abu mort dans les prisons israéliennes».
Le ministre des affaires des prisonniers palestiniens Issa Karakeh a déclaré : «C'est un crime horrible commis contre le prisonnier à cause de la négligence médicale et de la réticence à le libérer." Il a demandé qu'une enquête internationale soit menée sur la mort de Hamdiyeh.

Une petite émeute a éclaté à Hébron après les nouvelles de la mort de Hamdiyeh. Des manifestants palestiniens ont jeté des cocktails Molotov sur un poste de contrôle des Forces de défense d'Israël dans la ville. Les soldats ont utilisé des mesures de contrôle de foule pour disperser l'émeute et aucun blessé ni dégât n'a été signalé.

Source Koide9enisrael