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mercredi 7 juin 2017

Finalement, l'ancien ambassadeur en Israël ne dirigera pas la task force antiterroriste de l'Elysée.....

 
 
L'ancien ambassadeur en Israël, Christophe Bigot, était en lisse pour être nommé par président de la République Emmanuel Macron ce mercredi à la tête de la task force antiterroriste de l'Elysée mais finalement, il en a été autrement.....Détails......
 

La cellule antiterroriste, promise par Macron lors de la campagne présidentielle, pourrait compter 60 personnes.
Christophe Bigot était en concurrence avec le préfet Pierre Poëssel et le prefet Pierre Bousquet de Florian pour ce poste qui est de grande importance étant la situation actuelle.
Cette nouvelle structure remplacera l'actuelle équipe du Conseil national du renseignement (CNR)  mise en place par Nicolas Sarkozy en 2008. 
Le patron de cette nouvelle cellule sera en contact direct avec les ministres de la Défense et de l'Intérieur, ainsi qu'avec le Premier ministre afin de faciliter les prises de décisions concernant la menace terroriste. 
Rappelons que Christophe Bigot est actuellement ambassadeur au Senegal, après l’avoir été en Israël. 
Il est né en 1965 et il est diplomé de l'école polytechnique et de l'ENA.
Il a été directeur de la stratégie au sein de la DGSE.
Vers 15;00, l'information est tombé : la nouvelle task force sera finalement dirigée par Pierre Bousquet de Florian.
Le préfet Pierre de Bousquet de Florian est né le 12 juin 1954 à Boulogne-Billancourt.
Après avoir étudié au lycée de Saumur, titulaire d'une licence de droit de l'université Paris II Panthéon-Assas, diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, il est issu des rangs de l'ENA et est un proche de Jacques Chirac.
Nicolas Sarkozy lui reprocherait d'avoir enquêté sur ses prétendus comptes occultes et d'avoir conclu à une manipulation sans jamais l'en informer à la suite d'un ordre de son ministre de tutelle Dominique de Villepin qui lui avait demandé une enquête.
Convoqué en qualité de témoin par les juges, le 21 janvier 2005, Pierre de Bousquet de Florian a minimisé l'importance des investigations effectuées.

Il a parlé d'un simple « recueil de renseignements » qui a exclu toute « audition » ou "filature". Le directeur de la DST jugeait « délirante » l'hypothèse d'une surveillance de Nicolas Sarkozy.
La DST n'aurait entrepris aucune écoute « des dirigeants d'entreprise ni des hommes politiques » cités par les « articles de presse ».
 
 
Pierre Bousquet de Florian.
 

Source Koide9enisrael
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