Au cours du dernier mois, les médias soudanais ont rapporté que le gouvernement du pays avait délivré des mandats d'arrêt pour 3 300 citoyens qui revenaient d'Israël, pays dans lesquels ils s'étaient infiltrés au cours des dernières années. La raison en est qu'Israël est considéré comme un État ennemi par le gouvernement soudanais....Détails...
Ces mandats autoriseraient apparemment l'emprisonnement des suspects ainsi que leur placement en résidence surveillée ou sous d'autres restrictions de circulation.
Le Soudan aurait fait un travail minutieux en compilant une liste de personnes pour lesquelles ils ont ultérieurement émis ces mandats.
Le militant Mutasim Ali, qui a fui la région soudanaise du Darfour il y a des années et a récemment été reconnu par l'État d'Israël comme réfugié, a expliqué que ces mandats sont pour la plupart « ouverts ».
Cela signifie que les suspects peuvent être emprisonnés à tout moment et ceux qui ne sont pas actuellement incarcérés doivent se présenter à un commissariat de police ou à un fonctionnaire une fois par semaine.
L'Etat d'Israël a une politique de « départs volontaires » pour inciter les dizaines de milliers de demandeurs d'asile à repartir de leur propre gré dans leur pays. Dans le cadre de l'initiative, ceux qui acceptent de quitter les frontières d'Israël reçoivent 3 000 dollars.
Le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a critiqué cette politique, affirmant qu'il s'agit d'une politique d'expulsion de fait, puisque la seule autre option qui leur est offerte est l'incarcération dans un centre de rétention.
Bien évidemment, cette instance de l'ONU s'est bien gardée de condamner le Soudan pour cette politique d'arrestations massives.
Rien d'étonnant, on connait la politique des institutions internationales en vers Israël...
Source Koide9enisrael

