vendredi 28 juin 2013

Juifs d'Ethiopie : la fin d'une épopée



C'est une aventure débutée en 1975 qui pourrait prochainement prendre fin si la décision est confirmée. L'Agence Juive se prépare à mettre fin à la campagne d'immigration de masse des juifs éthiopiens avec les deux derniers vols annoncés le 28 aout prochain qui amèneront 400 nouveaux immigrants. Le délégué de l'Agence Juive en Ethiopie, Asher Seyum, a annoncé la fin de la campagne, précisant que son organisation remettrait, après le dernier départ, l'ensemble de ses installations de la ville de Gondar au gouvernement éthiopien.

Ces installations ont fourni pendant des années des services en matière d'alimentation, d'éducation et de formation. Initiées par les communautés juives américaines, elles avaient été reprises par l'Agence juive.
Après ces deux derniers vols, les éthiopiens souhaitent émigrer en Israël seront soumis aux mêmes exigences que tous les niveaux immigrants du monde, et leur demande étudiée au cas par cas, précise un porte-parole de l'Agence juive.
Un flot continu d'environ 200 personnes par mois est arrivé chaque mois en Israël depuis 2010, après que le gouvernement israélien ait décidé de vérifier l'éligibilité à l'Alyah d'environ 8000 éthiopiens.
Les candidats, connus sous l'appellation de Falash Mura, revendiquent d'être les descendants de juifs convertis de force au christianisme il y a des générations, et demandent à bénéficier de la Loi du Retour – qui autorise tout juif à immigrer en Israël dans des conditions facilitées.
Ce n'est pas la première fois que le gouvernement israélien décrète la fin de la campagne d'immigration des juifs éthiopiens, une décision à plusieurs reprises abandonnée sous la pression des groupes qui défendent cette alyah.
En Août 2008, le gouvernement israélien avait pris une décision analogue avant de revenir dessus quelques mois plus tard et de vérifier l'éligibilité de 3000 personnes supplémentaires.

C'est également un changement d'avis en 2010 qui a également autorisé l'immigration de ce dernier groupe, permettant le départ de 6500 Falash Mura.
En 1975, le gouvernement israélien reconnaît la judaïté des Beta Israël.
L'essentiel de l'immigration de masse se déroulera dans les années 1980 et 1990.
Ils sont aujourd'hui 120 000 en Israël.

Un récent rapport du contrôleur de l'Etat d'Israël pointait les lacunes de cette vague d'immigration et les insuffisances en matière d'intégration des éthiopiens.
le gouvernement a investi des centaines de millions de shekels pour leur absorption à travers différents projets nationaux, y compris un plan quinquennal établi en 2008 pour améliorer leurs conditions de vie.
Cependant les lacunes sont encore trop génératrices d'inégalités.

Par exemple, durant l'année universitaire 2010-2011, en dépit d'une aide supplémentaire, seul un petit nombre d'étudiants éthiopiens a pu s'inscrire dans les programmes pré-universitaires, environ 28,5% ont abandonné en cours de route, et plus de la moitié n'ont pas pu poursuivre leurs études dans les universités.
Le taux d'abandon des étudiants éthiopiens dans les universités et les collèges est nettement plus élevé que dans le reste de la population.
Le rapport notait aussi que les Éthiopiens sont sous représentés – par rapport aux autre catégories de la population israélienne dans les services gouvernementaux ou les emplois du secteur public.

Selon les conclusions du contrôleur de l'État, afin de combler ces lacunes, la question de l'intégration des immigrants éthiopiens dans la société israélienne devrait être traitée par une seule instance qui aborderait le problème de façon globale.

Source Israel Infos

Israël nomme sa première ambassadrice en pays musulman



Carmela Shamir a été nommée nouvelle ambassadrice d'Israël en Ouzbékistan, une nomination qui fait d'elle la première femme diplomate à la tête d'une représentation diplomatique israélienne en pays musulman.Elle remplacera le Dr Hillel Newman qui dirigeait la délégation depuis 2008.

Son adjointe sera également une femme, Hagit Mualem. Carmela Shamir présentera ses lettres de créance à Islam Karimov qui gouverne le pays depuis la chute de l'Union soviétique en 1990.
Frontalier de l'Afghanistan et à proximité immédiate de l'Iran, l'Ouzbékistan est peuplé à de 95% de Musulmans.

Les deux nominations ont été décidées par un comité inter ministériel et approuvées par le gouvernement de Tachkent.
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Yigal Palmor, n'y voit là aucun motif d'étonnement ou de curiosité particuliers.
"Carmela Shamir a tout simplement été considérée comme la meilleure de tous ceux qui étaient pressentis pour ce poste", a-t-il déclaré.

Carmela Shamir a occupé plusieurs postes au sein du ministère des Affaires étrangères et est considérée comme une diplomate pleine de promesses.
Récemment, elle était encore directrice du Centre de recherche stratégique du ministère.

"Actuellement, douze femmes sont à la tête de missions israéliennes à l'étranger, et d'autres émissaires féminins doivent prochainement prendre leurs fonctions à l'étranger ", a précisé Yossi Regev, haut-fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères.

Source Israel Infos

Un diplomate sud-africain plante le KKL



Ismail Coovadia a rejeté et renvoyé au ministère israélien des Affaires étrangères le cadeau qu’il lui avait été envoyé, en l’occurrence un certificat annonçant que le Fonds National Juif (KKL) allait planter 18 arbres en son honneur, en Israël.
 

L’ancien militant anti-apartheid, membre actif de l’ANC et diplomate de longue date a cité comme raison de son action, la politique « d’apartheid » d’Israël envers les Palestiniens.
 

Ismail Coovadia


Ismail Coovadia, qui a quitté ses fonctions en décembre dernier a écrit : « Je viens de terminer ma fonction comme 5e Ambassadeur de l’Afrique du Sud démocratique, j’ai soutenu la lutte contre l’Apartheid en Afrique du Sud et je ne peux pas être maintenant un partisan de ce dont je suis témoin en Israël, c’est-à-dire, de la réplique de l’apartheid. »
 



« Le « Certificat » qui m’a été offert par Mr. Rafael Barak, le directeur général du ministère israélien des Affaires étrangères avec l’appui du FNJ, n’est rien de moins qu’une offense à ma dignité et mon intégrité. Je n’étais pas d’accord, et ne le serai jamais, du repiquage de « 18 arbres » sur une terre expropriée et volée et je demande de retirer les 18 arbres plantés en mon honneur » a-t-il conclu.
Le Fonds national juif (FNJ) ou Keren Kayemeth LeIsrael (KKL), en hébreu, est un fonds qui possède et gère plusieurs centaines de milliers d’hectares de terres en Israël. Fondé en 1901 en tant que fonds central du mouvement sioniste, il s’occupa du rachat de terres avant et après le mandat britannique et de la préparation des futurs pionniers sur le terrain, sur la terre d’Israël. Il est connu pour avoir planté de nombreuses forêts.
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères israélien, Yigal Palmor, a déclaré que Coovadia n’avait pas exprimé de tels reproches durant son mandat. Quant à Israël, il rejette systématiquement toute comparaison avec l’apartheid.

Source Lemondejuif.info

Israël - Economie : le black se porte bien



Le niveau élevé de l'imposition des revenus, une répartition inégale des impots – qui frappent essentiellement la classe moyenne - encourageraient un nombre croissant d' israéliens à éviter de déclarer leurs ressources, créant ainsi un circuit parallèle de l'économie israélienne qui semble atteindre un niveau incroyable. En clair, les circuits de l'économie souterraine explosent.
Chiffré à quelque 185 milliards de shekels (39 milliards d'euros), l'économie parallèle israélienne représenterait 18,9% du PIB national, plaçant Israël à égalité avec l'Union européenne, mais situe le pays avant la moyenne des pays de l'OCDE (15,3%).

Une étude réalisée pour le compte de Visa, le réseau de cartes bancaires, définit l'économie parallèle comme l'ensemble des transactions non déclarées (ou sous-déclarées) dans l'économie légale - à l'exclusion des activités illicites comme le trafic de drogue.
Alors que des pays comme la Turquie et la Bulgarie ont des taux plus élevés (27 et 31%, respectivement), les économies parallèles en Amérique du Nord sont significativement plus faibles (7% du PIB aux États-Unis), a déclaré Justin Krampe, consultant senior chez AT Kearney, qui a réalisé l'étude pour le compte de Visa.
Ne pas déclarer les transactions commerciales ou les sous-déclarer signifie baisse des recettes fiscales pour le gouvernement, concurrence déloyale sur le marché, et absence de protection pour les travailleurs concernés.
Pendant les périodes de crise économique cependant, l'activité dans l'économie souterraine pourrait aussi agir comme un stimulant économique, en limitant leur exposition aux impôts.
Cet "argent souterrain" est tout de même dépensé, et revient finalement dans les circuits de l'économie légale.

Cela dit, avance Justin Krampe, convertir ne serait-ce que 2 points de pourcentage de cette économie parallèle vers l'économie légale pourrait aider le pays à régler son problème de déficit en injectant neuf milliards de plus dans les recettes de l'État.
Alors que certains pans de l'économie souterraine israélienne incluent les transactions domestiques comme les paiements non déclarés aux nounous, infirmières, aide-ménagères et professeurs particuliers, la plus grande partie provient néanmoins des entreprises : la production (y compris le commerce des diamants), la construction et la vente de voitures chez les concessionnaires et dans les garages, sont parmi les plus importantes sources de transactions non déclarées.
L'une des solutions proposées par Visa pour lutter contre ce fléau serait évidemment de pousser à la hausse des paiements électroniques de 10% ; cela contribuerait selon cet organisme à réduire l'économie souterraine de 4à 6%.
D'autres mesures politiques peuvent être envisagées : le développement de systèmes de paiement mobiles sans fil, la multiplicité des terminaux capables de traiter les paiements électroniques dans des endroits qui jusqu'à présent n'en disposent pas ou peu (petits commerces, taxis) ou encore faire bénéficier les transactions électroniques d'une TVA réduite.
Les transactions importantes seraient, elles, contraintes elles par la loi de passer par la voie électronique.

Source Israel Infos

EasyJet et Israël : 400 000 sièges proposés annuellement



La compagnie aérienne low cost easyJet lancera à la rentrée une nouvelle liaison entre Rome et Tel Aviv, sa cinquième vers Israël.

A partir du 24 septembre 2013, la spécialiste britannique proposera deux vols par semaine entre les aéroports de Rome – Fiumicino et Tel Aviv – Ben Gurion, opérés en Airbus A319 de 156 places. Le vol du mardi décollera à 12h40 (arrivée 17h10 et repartira d’Israël à 18h05 (arrivée 20h55), tandis que la rotation du samedi quittera l’Italie à 14h55 (arrivée 19h15) et y reviendra à 20h10 (arrivée 23h00). EasyJet sera en concurrence sur cette route avec Alitalia, El Al et Israir.



Présente dans le pays depuis 2009, la low cost dessert Tel Aviv depuis Londres – Luton (11 vols par semaine l’hiver prochain), Manchester (2), Bâle – Mulhouse (4) et Genève (4). Son directeur commercial Hugh Aitken affirme qu’easyJet sera à la rentrée la « seconde compagnie non-israélienne » dans le pays, avec 400 000 sièges proposés annuellement. Elle continuera à y travailler « avec les secteurs touristique et économique pour permettre des vols pas chers et faciles » vers le reste de l’Europe.
Rappelons que l’aéroport Ben Gurion est également desservi depuis l’hexagone par Air France (Paris – CDG, Marseille, Nice), Air Méditerranée (CDG plus Strasbourg et Toulouse cet été), El Al (CDG, Marseille) et Arkia (CDG).

Source Air-Journal

Lapid - Bennett : leurs opinions divergent radicalement sur les négociations avec les Palestiniens



Deux « frères », un journal. Le ministre des Finances Yaïr Lapid (Yesh Atid) et le ministre de l’Economie et du Commerce Naftali Bennett (HaBayit HaYehoudi) semblaient jusqu’à présent d’accord sur tout, se donnant du « mon frère » à tout propos. Mais les entretiens qu’ils ont tous deux donné au journal américain The Washington Post la semaine dernière font apparaître de nettes divergences.Objet du différend ? Les négociations israélo-palestiniennes.
 
« Pour moi, il n’y a pas d’autre option que la solution à deux Etats. Les Palestiniens doivent avoir leur pays et les Israéliens doivent comprendre que les Palestiniens doivent avoir leur pays », a martelé Lapid. Selon le ministre, il s’agit d’arriver à « un honnête divorce », qu’il s’est engagé à promouvoir « autant que faire se peut ». Une position qu’il a visiblement revue depuis son dernier entretien avec un média américain.
Il y a quelques semaines, Lapid s’est en effet attiré les foudres de certains de ses députés et de la gauche israélienne en affirmant au New York Times que Jérusalem ne serait jamais divisée et qu’il ne s’opposerait pas à « l’expansion naturelle » des implantations de Judée-Samarie. Cette fois-ci, il a au contraire déclaré que « nous aurons d’autre choix que d’évacuer une grande partie des implantations », précisant toutefois que les blocs d’Ariel, Maalé Adoumim et Goush Etzion resteraient sous souveraineté israélienne.
Mais tandis que Lapid affirmait que toute autre voie que la solution à deux Etats signerait « la fin du sionisme », son partenaire de coalition Naftali Bennett semblait plus dubitatif. « On ne peut résoudre tous les problèmes. Parfois, il faut faire avec », a affirmé le ministre de l’Economie au même Washington Post. Et de réitérer son appel à annexer la zone C de la Judée-Samarie et à donner à ses résidents arabes la pleine citoyenneté israélienne, afin de mettre un terme au conflit territorial. « Les leaders palestiniens n’acceptent même pas de reconnaître Israël en tant qu’Etat juif. Nous ne serons jamais d’accord, passons donc à autre chose », a poursuivi l’élu.
« Dans les faits, nous sommes déjà dans une coexistence de terrain. Je vous l’accorde, on ne chante pas forcément Kumbaya tous ensemble le soir au coin du feu, mais on arrive à s’entendre. Il y a environ 22 000 Palestiniens qui travaillent aux côtés des “colons”, comme vous dites, dans les usines et les centres commerciaux de Judée-Samarie. En travaillant ensemble, on apprend à se connaître et on se comprend mieux ».
Selon Bennett, les Palestiniens « sauteraient sur l’occasion d’obtenir la nationalité israélienne ». Le ministre ne s’est pas dit inquiet par la question démographique.
« Aujourd’hui, la croissance démographique est bonne en Israël, et elle est même en train d’augmenter. Dans l’ensemble, le taux de fertilité arabe est en baisse, tandis que le taux de fertilité juif est en hausse ». Quant au reste de la Judée-Samarie, Bennett a proposé d’y conférer aux Palestiniens « une pleine autonomie ». En dépit de ses objections à la solution à deux Etats, qu’il qualifie de « suicide national », le ministre a affirmé qu’il n’empêcherait pas le gouvernement de négocier. « Je ne m’opposerai pas aux pourparlers, car c’est la direction que souhaite emprunter ce gouvernement. Parler ne fait pas de mal. Mais je doute fort que cela nous mène quelque part ».
Et d’expliquer : « Tous les leaders palestiniens se sont débinés au moment crucial. Je doute vraiment qu’Abou Mazen (le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas) soit prêt à accepter Israël en tant qu’Etat juif. Il ne voudra certainement pas entrer dans l’Histoire pour cela ». Et Bennett de conclure : « L’heure est aux nouvelles idées. La voie actuelle nous mène depuis longtemps à l’échec et aux morts, il faut penser à une alternative. Commençons par faire des affaires ensemble, vivre en commun, réduire la haine ».
 

Rencontre avec le roi des matkot



La saison estivale a commencé à Tel-Aviv, et divers athlètes, professionnels et amateurs se frayent un chemin vers les plages pour exercer leurs passions sportives. Beaucoup d’entre eux viennent pour jouer aux « matkot » le jeu le plus populaire en Israël.
 
« Les » Matkot » ont été inventées en Israël », explique Shay Gur, un joueur.  »C’est un jeu que vous pratiquez avec l’autre et non contre lui ». Il mêle à la fois la défense et l’attaque. Vous devez faire vos coups de façon à ce que votre adversaire  puisse renvoyer la balle exactement dans votre direction ».
Selon Liron Aharonson, « il y a peu de femmes qui jouent réellement aux matkot. Je n’y avais moi-même jamais pensé jusqu’à ce qu’ il y a quatre ou cinq ans, un ami me dise : » Viens nous allons essayer »,et j’ai eu un réel coup de foudre ». Les joueurs israéliens consacrés disent que c’est amusant et que ça offre un excellent entraînement physique.
" Ce n’est pas un sport national mais je pense qu’il va  en devenir un ", dit Shay Gur.  " Ce n’est pas réglementé, il n’y a pas de système de points ou de parties limitées  mais c’est du vraiment du  sport qu’on peut pratiquer selon son envie. "
Yair Ace a été consacré le « roi des Matkot » .
« Je suis le meilleur joueur en Israël », dit-il. «Je connais toutes les tactiques de jeu, je joue vite, fort, je défends, j’attaque, j’apprends aux gens à jouer, mais personne ne peut m’égaler », dit-il en souriant. Amnon Nissim joue avec ses amis depuis longtemps. Avec Moris il a décidé de créer un musée avec pour exposer les différents types de raquette « matka » de toutes les périodes. Le musée se trouve sur le bas de la rue principale du quartier de Neve Tzedek, la reu Shabazi, à Tel-Aviv . Il est en réalité situé à l’intérieur de la maison de Nissim et ouvert à tous les visiteurs qui souhaitent découvrir le seul lieu au monde où demeure une collection impressionnante de matkot .
 » Les Matkot font partie de la culture israélienne », explique Nissim. »Nahum Gutman en 1932 a confectionné des matkot pour ses enfants et leur a appris à jouer, ce qui signifie que les Matkot existaient avant même la création de l’Etat d’Israël. C’est ce qu’on peut appeler un symbole national en passe de devenir un sport israélien ». Nissim, qui y joue depuis 60 ans, vit  tout seul, entouré de ses Matkot, dont la plupart sont des cadeaux qu’il a reçus.
« Avant d’être un collectionneur je suis d’abord et avant tout un joueur  passionné de Matkot,  c’est ma vie », dit-il. Le musée est gratuit parce que Nissim dit  que passion et argent ne se mélangent pas.

Source Tel-Avivre

La lente mais certaine érosion du Hezbollah



L'implication du Hezbollah dans la guerre civile syrienne lamine peu à peu ses ressources en hommes et en matériels, mais l'ampleur des dommages reste un secret bien gardé. Les combattants de l'organisation terroriste chiite déployés en Syrie pour se battre pour le compte du président syrien Bachar al-Assad sur ordre de l'Iran, ont fait, plus d'une fois, pencher la balance en faveur des troupes du régime, comme récemment à Qusayr, la ville reprise aux rebelles syriens, après plusieurs jours de combats acharnés.

Le Hezbollah, en obéissant à l'Iran, a vu un intérêt stratégique certain à son engagement militaire dans la guerre civile : habitués à des actions de guérilla contre Israël – ou à des tirs à distances -, l'organisation chiite a immédiatement pensé à l'expérience du combat de terrain qu'en tireraient ses hommes engagés sur le terrain.
Mais en Syrie, le Hezbollah se comporte comme une armée régulière qui fait face à des forces rebelles moins bien équipées, mais plus volatiles, presque des bandes armées; il se retrouve dans la même situation que l'armée israélienne luttant contre la guérilla et des embuscades.
Le quotidien libanais Daily Star publiait la semaine dernière l'interview d'un combattant du Hezbollah qui avouait que la tactique du groupe Al-Nusra, lié à Al Qaïda, avait "une familiarité irritante" avec la tactique employée par le Hezbollah contre Israël.
En Syrie, le Hezbollah est déstabilisé car il ne peut employer la stratégique qu'il emploi contre l'armée régulière israélienne… une situation en miroir ou il devient armée régulière contre guérilla terroriste.

Finalement, le gain pour la milice chiite pourrait être infiniment moindre que le prix à payer, politiquement et opérationnellement.
Et si les groupes salafistes et djihadistes sont, sur le terrain syrien, les ennemis les plus acharnés des combattants du Hezbollah, il est probable que ces organisations finiront par tendre la main à leurs organisations sœurs, au Liban, pour prendre le Hezbollah à revers; ce n'est qu'une question de temps.

En Syrie, pays musulman sunnite, le Hezbollah, chiite, est comme un corps étranger, en tous les cas une force étrangère; et si les tensions entre chiites et sunnites s'étendent au Liban (où est basé le Hezbollah), nul doute que le parti des fous de D.ieu paiera le prix fort.
Le second risque est l'érosion militaire certaine du Hezbollah dans les combats : il perd des hommes, beaucoup d'hommes, des tués mais aussi de nombreux blessés, dont il est difficile d'évaluer le nombre – les rebelles l'exagère, tandis que la milice shiite ne publie aucun bilan.
Enfin dans le monde arabe, le Hezbollah perd en légitimité et en crédibilité : il est de moins en moins le "parti de la résistance" qui lutte contre Israël, l'ennemi commun.

Si le régime syrien survit, le Hezbollah réalisera là son gain le plus important, sur le plan politique : le régime lui devra sa survie, et l'Iran la sauvegarde de son axe avec Damas. L'argent et l'armement suivront.
Si le régime tombe, le Hezbollah tombera avec lui.


Source Israel Infos

Sdérot, la vie malgré tout



Située au nord de la région du Néguev, Sdérot est une ville calme. Peut-être même trop. En plein aprèsmidi, un jour de semaine, le centre-ville est comme déserté. Il faut se rendre au SuperPharm de la ville pour enfin rencontrer quelques habitants. Car située à quelques kilomètres de la bande de Gaza, la ville a essuyé nombre de tirs de roquettes. Au fil des attaques et du temps, la bourgade israélienne s’est presque vidée. L’insécurité, devenue insupportable pour certains, a poussé une bonne partie de la population à quitter la ville.

Il faut dire aussi que Sdérot fait partie d’une zone où les perspectives de développement économique sont assez réduites. Par ailleurs, établie comme « ville de développement », Sdérot compte beaucoup d’immigrants peu aisés et peu actifs, gonflant un peu plus la bulle du chômage sévissant dans la région.
Mais en dépit d’une réalité peu rose, certains irréductibles, comme ils pourraient être appelés affectueusement, ne quitteraient pour rien au monde cette ville qui les a vus naître et grandir. Ce sont eux qui font vivre Sdérot aujourd’hui, refusant de facto un quelconque fatalisme.
Parmi eux, un solide noyau de jeunes inventifs, pleins de bonnes intentions pour leur ville. Pour la plupart étudiants au Sapir College de Sdérot, ils sont formés à l’ingénierie ou encore au cinéma, et constituent le futur économique de la région. Au travers de deux événements annuels organisés par l’école, les étudiants de Sdérot s’investissent pour redynamiser la ville. A l’automne, s’ouvrira ainsi la « Sderot Conference for Society », centrée sur les dimensions socioéconomiques du pays, importantes à prendre en compte en temps de crise.
Et comme une invitation à l’été, le « Festival de cinéma du sud » de Sdérot a également tenu l’affiche durant la 12e édition qui a eu lieu du 2 au 6 juin dernier. Ce festival a pour fil rouge la présentation et la promotion auprès du public d’un cinéma alternatif, à caractère humaniste, dit du « sud », réalisé avec de petits budgets.

Efrat Corem, directrice artistique du festival, affirme que cette sélection de films alternatifs et indépendants traduit la recherche d’une nouvelle vague, de nouvelles tendances en matière de cinéma. Le festival porte ainsi un intérêt vis-à-vis du 7e art des pays du tiers-monde : africain, asiatique etc. Etrangement, ce qui fait le succès de cette rencontre, c’est avant tout l’originalité et l’audace du choix de la ville de Sdérot.
Au vu de sa situation, c’est le dernier endroit où l’on oserait imaginer ce genre d’événements. Et pourtant… Les étudiants du Sapir College tirent profit de cette particularité, de ce choix à contre-courant, pour attirer le touriste ou/et l’amateur de cinéma. Comme disait Efrat : « Si on ne fait pas ce festival, qu’y aura-t-il d’autre ici ? », rappelant que Sdérot est la seule ville des environs à être dotée d’une cinémathèque.
Ainsi, le regard sur la ville peut vite s’avérer biaisé. Car Sdérot ne s’est pas définitivement éteinte suite aux nombreuses roquettes qu’elle a essuyées, bien au contraire. S’illustrant beaucoup dans le domaine artistique avec la tenue de ce festival et la présence d’un vivier de musiciens et de chanteurs issus de ses quartiers – le groupe Teapacks s’est formé ici en 1988 – Sdérot ne demande désormais qu’un peu de calme, et de sérénité.

Source JerusalemPost

Pères et Netanyahou rejettent l'idée d'un état binational

 
 
Le premier ministre Benyamin Netanyahou et le président Shimon Pères ont rejeté jeudi l'idée d'un état binational lors d'un mémorial pour Théodore Herzl à Jérusalem.
"Nous ne voulons pas d'un état binational," a déclaré Netanyahou, ajoutant : "mais il ne faut pas se leurrer, même si nous signons un accord avec les palestiniens, il ne mettra pas fin aux accusations diffamatoires sauvages contre l'état juif."

Pères a averti qu'un état binational "contredit la vision d'Herzl. Il menace l'état à caractère juif et démocratique d'Israël."
Netanyahou était principalement concerné par la critique internationale contre l'état juif. "Israël est considéré comme un pays avec une influence négative sur le monde, aux côté de l'Iran, et ça n'a rien à voir avec ce que nous faisons."
"Parce que ce n'est pas à propos des faits, il s'agit de la diffamation d'Israël et de notre représentation comme des mécréants de la paix, fauteurs de guerre au lieu d'une nation éclairée qui se bat contre ceux qui visent à la détruire."
Le premier ministre a déclaré que les accusations portées contre la politique d'Israël sont "exagérées et sans fondement, mais elles continuent, et ce peu importe que nous soyons face à un processus de paix, nous voulons la paix parce que nous voulons vivre en paix."
Netanyahou a souligné que tout accord de paix doit être fondé sur la capacité d'Israël à se défendre. "Sans la sécurité et l'armée qu'Herzl envisageait, nous ne pouvons pas nous défendre. La sécurité est une condition fondamentale de l'existence de la paix. Je pense que la majorité des citoyens israéliens comprennent cela et je pense qu'Herzl l'a très bien comprit."
Pères a pour sa part déclaré : "les chances pour la relance du processus de paix ne doivent pas être manquées. Nous nous félicitons de l'arrivée de Kerry en Israël, dans un effort pour renouveler la paix et nous l'aiderons."
Le président a souligné que la vision sioniste d'Herzl était basée sur des valeurs de paix. "Herzl avait raison quand il a dit que l'état juif était absolument nécessaire."
"Herzl avait également raison quand il a défini la création d'un état juif comme une justice historique. Le peuple juif, comme tous les autres peuples, a le droit à l'autodétermination."

Source Juif.org

Herzliya en fête tout l'été !



Herzliya est un joyau du tourisme et une station balnéaire en pleine effervescence, dans un processus constant de développement et de renouvellement. Située au nord de Tel-Aviv, sa situation privilégiée dessert toutes les régions d’Israël.

Herzliya dispose de 7 km de plage, d’une magnifique promenade, de la plus grande marina de tout le bassin méditerranéen et l’une des plus belles au monde, d’une vie nocturne émergente, d’une importante gamme d’activités sportives et de loisirs de plein air, de musées et d’activités culturelles variées, d’hôtels de qualité, d’une multitude d’espaces verts, de jardins et de parcs, de sites historiques et archéologique d’intérêts, de nombreux restaurants, bars et cafés, et d’un milieu urbain cultivé qui favorise l’installation d’entreprises de haute-technologie.
Cet été, la plage d’Herzliya accueillera de nombreux évènements musicaux, culturels et sportifs. Une raison supplémentaire de choisir Herzliya comme destination pour vos vacances d’été ! Entre juin et septembre, vous pourrez participer ou assister au 20e Triathlon féminin, à une compétition de planche de stand-up paddle (Ligue Aroma SUP Herzliya) ouverte aux adultes et aux enfants, à des courses de jet ski (22 Juin), à des concerts de musique classique et de rock, à la Fête de la bière, au Festival de musique sur l’eau, pour terminer, le 28 septembre, par une fête de clôture de la saison estivale réunissant les plus grands DJs.

Source Israel Valley

Netanyahou : « nous gagnerons en instillant la peur de la mort à l’ennemi »



Le premier ministre Benyamin Netanyahou a visité la région du plateau du Golan, mercredi, et a assisté à un exercice mené par la brigade Golani. « Ce qui a changé, c’est qu’aujourd’hui nous organisons une exercice dans le plateau du Golan qui n’est pas théorique. La réalité qui nous entoure est en train de changer et est explosive, et nous devons nous préparer en conséquence, » a dit le premier ministre aux soldats.

« Nous devons avoir la volonté de briser l’ennemi et d’instiller en lui, à l’heure de vérité, la peur de la mort, » a-t-il dit. « C’est ainsi que vous gagnez une bataille, et si ils nous testent, nous saurons comment les vaincre. »
Netanyahou était accompagné par le ministre de la défense, Moshé Yaalon, le vice chef d’état-major de Tsahal, le général Gadi Eizenkot, et le commandant du commandement nord, le major général Yair Golan.
Pendant l’exercice, les soldats de Golani ont simulé la conquête de vastes zones. « Nous devons être prêts à changer la situation et dicter la situation, » a déclaré Netanyahou aux soldats. « Nous ne cherchons pas à défier quiconque, mais il y aura une forte réponse à n’importe qui essaie de nous faire du mal. »
Yaalon a dit être impressionné par le niveau de « préparation et la capacité » de la brigade, ajoutant que « Golani, comme les autres unités de combat de l’armée israélienne, peut être appelé à combattre avec un court préavis. Par conséquent, cet exercice revêt une importance particulière en ce moment et sur ce front. »
« Nous ne tolèrerons aucune violation de notre souveraineté ou toute atteinte à nos soldats et nos citoyens. Il est important de faire comprendre à ceux de l’autre côté de la frontière qui ont l’intention de nous nuire d’une façon ou d’une autre que nous sommes prêts et déterminés à agir avec toute notre force, » a déclaré Yaalon.
Egalement mercredi, l’observatoire syrien des droits de l’homme a déclaré que plus de 100 000 personnes ont été tuées en Syrie depuis le début du soulèvement en mars 2011.
L’observatoire a déclaré que le bilan s’élève désormais à 100 191 personnes, dont au moins 36 661 civils tués, dont plus de 3 000 femmes et plus de 5 000 enfants de moins de 16 ans.
Le groupe, qui s’appuie sur un réseau de militants, des médecins et des avocats sur le terrain dans toute la Syrie a déclaré que 18 072 combattants rebelles avaient été tués.
Dans le camp du régime, le groupe fait état de la mort d’au moins 25 407 soldats de l’armée, 17 311 miliciens pro-régime, et 169 membre du groupe terroriste chiite libanais Hezbollah, qui a envoyé des combattants se battre avec l’armée syrienne.
Le groupe compte également 2 571 personnes non identifiées tuées dans les combats à travers le pays.

Source JerusalemPlus

Feu vert pour soixante neuf logements à Har Homa, au sud de Jérusalem



Alors que le secrétaire d'État américain John Kerry revient pour la cinquième fois ce jeudi dans la région pour tenter de relancer le processus de négociation entre Israël et les palestiniens, la municipalité de Jérusalem annonce la construction de 69 nouveaux logements dans le quartier de Har Homa.

Brachie Sprung, porte-parole de la municipalité de Jérusalem, a déclaré que le projet de Har Homa (nouveau quartier situé au-delà de la Ligne verte) n'est pas un nouveau projet ; il a été approuvé depuis longtemps, la décision de mercredi se contentant d'accorder les permis définitifs de construction pour que les travaux puissent réellement commencer.
Outre ces 69 logements dans la partie israélienne, le comité a également approuvé la construction de 22 nouveaux logements dans les quartiers arabes de la ville.
"Ces deux projets font partie d'un schéma directeur pour soulager la crise du logement rencontrée par les habitants de la ville", précise Brachie Sprung qui tient à souligner que cela ne constitue en rien un changement dans la politique de la municipalité depuis ces quarante dernières années.

"Nous continuons à développer tous les quartiers de la ville selon un plan qui répond aux besoins des populations. Ainsi dans les prochaines années, des dizaines de milliers de logements devraient être construits à travers la ville pour tous les groupes ethniques", a-t-il d'ores et déjà annoncé.
Le négociateur palestinien Saeb Erekat a condamné cette annonce qui traduit selon lui, le comportement du gouvernement israélien "déterminé à saper les efforts du secrétaire d'État John Kerry".
À la recherche, depuis plusieurs mois, d'une formule pour relancer les pourparlers de paix dans l'impasse depuis près de cinq ans, John Kerry a exhorté les deux parties à éviter les provocations qui pourraient nuire à sa démarche.

Or l'arrêt des constructions dans les implantations est précisément l'une des conditions préalables que les Palestiniens exigent de voir satisfaites pour reprendre le chemin de la table des négociations.
Mais pour le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu le sort des implantations juives sera précisément l'objet de négociations et ne peut être une condition préalable.
Pour lui, les pourparlers devraient commencer sans conditions préalables.

John Kerry devrait proposer un cadre pour les négociations dans les prochaines semaines, peut-être même à l'issue de cette cinquième visite.
Source Israel Infos

Quand l’agriculture fait salon

 

Les 11-12 juin derniers à Tel-Aviv, des visiteurs ont pu découvrir les nouveautés en matière de production de fruits et légumes. Pour la 23e année consécutive, le salon Fresh AgroMashov a ouvert ses portes aux professionnels et au grand public, à Tel-Aviv. Une plateforme qui permet de dévoiler innovations technologiques, nouvelles recherches et solutions applicables au secteur de l’agriculture, mais également des opportunités d’échanges pour les différents professionnels. Il s’agit de la seule exposition en Israël à mettre en liens producteurs, vendeurs et tous les agents qui interviennent dans le domaine de l’agriculture.

Si la production de fruits et légumes et les questions de vente et d’exportation sont bien évidemment les figures de proue de la rencontre, ce salon va bien au-delà. Il constitue aussi une vitrine pour tout ce qui se passe en amont et en aval de cette production. Le parcours du produit est ainsi représenté dans sa totalité.
Cela paraît évident, mais c’est loin d’être le cas pour de nombreux terrains israéliens, et c’est là que le KKL (Keren Kayemeth LeIsraël – Fonds national juif) intervient. Interrogé sur les actions de l’entreprise en faveur de l’agriculture, Ofer Brokshtain, ingénieur au KKL répond : « Nous prenons une terre non cultivable et la rendons cultivable. Il n’y a pas un seul endroit en Israël où le KKL n’a pas oeuvré ».
Les principales activités de la compagnie sont de préparer la terre en vue de sa culture, de construire des réservoirs et de s’occuper des forêts. Si le KKL a choisi d’être présent à AgroMashov, c’est parce que « pendant longtemps nous ne nous sommes pas montrés, mais les temps changent, à un certain moment il faut dire que vous faites quelque chose de bien, sinon les gens ne comprennent pas ce que vous faites », explique Brokshtain.
Au salon, la société BioBee Biologocial ne passe pas inaperçue. Des dizaines de bourdons s’affairent dans une boîte transparente qui permet au public de les apercevoir et à la société d’expliquer l’importance de la pollinisation.
La mission de BioBee : encourager et promouvoir l’utilisation d’insectes bénéfiques pour l’agriculture, comme alternative à l’utilisation de pesticides chimiques. De ce point de vue, la société intervient à deux niveaux différents. Premièrement, en intégrant des bourdons dans les champs afin de polliniser les cultures, ce qui inclut les productions sous serres.
L’entreprise assure également le contrôle biologique des cultures afin de lutter contre les différents ravageurs. A titre d’exemple, BioBee combat la « Tuta absoluta » et les mouches blanches, qui détruisent les productions de tomates. Pour ce faire la société intègre dans les cultures un insecte prédateur appelé « Nesidiocoris tenuis ».
Chaque stand est un lieu de rencontres et d’échanges.
Certaines délégations viennent uniquement dans ce but.
Pour la première fois, la Chambre de commerce de la région Rhône-Alpes est présente. Son objectif : faire se retrouver universitaires, entrepreneurs, ingénieurs français et leurs homologues israéliens afin de lancer une coopération entre les protagonistes des deux pays. « Nous sommes des marieurs, en somme », déclare un des représentants de la Chambre. Leur démarche permet de créer des alliances dans le domaine de la recherche, aussi bien que dans la vente et l’exportation.
Un peu plus loin, un étalage éblouit. Les visiteurs sont attirés par les couleurs vives de nombreux fruits et légumes. Difficile de résister à la tentation de tester ce qui apparaît sous nos yeux. Nous sommes au stand Zeraim Gedera, consacré à la recherche et à l’innovation.
Angello, Mose et Fascination sont les trois produits « stars » présentés par la société. Il s’agit de nouvelles variétés de fruits et légumes.
Fascination est une pastèque sans pépin qui possède entre autres la caractéristique d’être particulièrement résistante et ainsi d’avoir une longue durée de conservation, tout comme Mose, nouvelle variété de tomates en grappes.
Angello est également une nouveauté. Selon la compagnie, il s’agit du premier petit poivron doux et sans pépin. Il a remporté cette année le Fruit Logistica Innovation award en 2012.
Zeraim fournit aux producteurs une solution « clé en main » avec des graines de fruits et légumes innovants. Le service est développé par une équipe de professionnels qui ont pour but une production optimum. Les principaux produits cultivés sont le poivron, la tomate, les concombres, la pastèque et les courges.
Israël n’est pas le seul à promouvoir les productions de sa terre. Harvest Export a également pignon sur rue dans une des allées du salon. Cette compagnie spécialisée dans l’exportation de produits frais en provenance des territoires palestiniens apporte aide et assistance aux agriculteurs locaux et aux coopératives de Gaza et de Cisjordanie. Son but : aider à cultiver des produits de meilleure qualité. S’ils sont présents au salon, c’est justement pour permettre de promouvoir les produits de ces régions.
L’objectif est de permettre aux agriculteurs locaux de vendre leurs produits sur le marché international. En ce moment la compagnie exporte par exemple des framboises, des tomates cerises, des piments, mais également depuis cette année des herbes fraîches. Jusqu’en 2006, lorsque le Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza, les agriculteurs pouvaient exporter vers Israël. A partir de ce moment, ils n’ont plus été autorisés à le faire et les produits récoltés sont donc majoritairement exportés vers l’Europe.
La société travaille avec les cinq coopératives existantes aujourd’hui à Gaza.
Le certificat Euro 1 permet à la marchandise de bénéficier d’un taux de douane nul. Autrement dit, les produits ne sont pas soumis aux taxes douanières vers l’Union européenne.
Sur le stand, un représentant de la compagnie explique : « Cette année, la crise à laquelle les pays de l’Union ont fait face a réduit les exportations vers le continent et le Royaume-Uni a été le principal pays importateur ».
La compagnie, qui cherche à étendre le panel des produits proposés, espère pouvoir développer l’exportation de fleurs dès que possible.


Source JerusalemPost

jeudi 27 juin 2013

Double assassinat près d'une école à Petah Tikva !

 

Près de l'école primaire Shimoni a Petah Tikva, des inconnus sur une moto ont tiré plusieurs coups de feu et se sont enfuit. Ils ont tué deux hommes de 40 ans, l'un d'entre eux connu de la police, un troisième a été grièvement blessé. les coups de feu ont crées la panique dans l'école.

Double assassinat ce midi dans la rue Mishmar ayarden à Petah Tikva. Des inconnus circulant à moto ont tiré plusieurs coups de feu et se sont enfuis blessant trois personnes dans la rue près de l'école Shimoni. Deux d'entre eux, âgé de 40 ans, ont été gravement blessés, ils sont décédés plus tard de leurs blessures. Le troisième a été grièvement blessé, il a été transféré à l'hôpital Beilinson. Une des victimes est un délinquant bien connu des services de police. Une chasse à l'homme a été engagé par la police pour retrouver les tireurs.



Les témoins peuvent contacter Ynet rouge courriel ou un SMS au numéro 5335
Des coups de feu ont été entendus à l'école où les élèves étaient dans la cour de récréation,  le bruit a causé une panique. Une éleve de quatrième a déclaré avoir vu le tireur : " Il portait une chemise rouge, une écharpe et un tatouage sur le bras droit, il nous a menacé, les enseignants nous ont fait entrer dans les classes, c'était effrayant, les éleves pleuraient».
La mère d'un élève a declaré : « Mon fils m'a appelé, il avait trés peur, Il a dit qu'ils avaient entendu des coups de feu, c'était très effrayant et stressant...».
La police va maintenant vérifier si l'assassinat et du a un différent entre gangs opérant dans la ville.
Le surintendant de la police Tikva Petah, Sigal Bar-Zvi, a declaré a Ynet : "... Après que l'équipe MDA est arrivé et a procédée aux premiers soins, nous avons pu passer la scène du crime au peigne fin ".
Le porte-parole MDA, Zaki Heller, a declaré : " Les ambulanciers sont arrivés sur les lieux vers 12h00, ils ont vu sur le trottoir à proximité d'un chantier trois hommes gisant sur le sol. Aprés quelques minutes, nous avons du constater la mort de deux d'entre eux, le troisieme a été transféré a l'hopital ".




En Avril dernier, il y a eu une tentative d'assassinat par les motocyclistes. Un homme de 50 ans a été grièvement blessé par balles. L'incident a eu lieu devant des dizaines de personnes à une intersection trés fréquentée près du Palais de la Culture et des Arts. On soupçonne que la victime a tenté d'échapper a deux motards qui le poursuivaient, un d'entre eux a continué de lui tirer dessus.
Rien encore ne permet de lier ses deux affaires.


Source Koide9enIsrael ( traduit a partir du site Ynet )

Livraison du premier C-130J Super Hercules à Israël



L’avionneur américain Lockheed Martin a livré le premier C-130J Super Hercules à Israël le 26 juin, lors d’une cérémonie qui s’est tenue à l’usine de Marietta, en Géorgie. L’avion devrait toucher le sol israélien au printemps 2014. Les trois avions que doit recevoir Israël seront surnommés « Shimshon », comme les 12 C-130E/H qu’utilise le pays depuis 1971.

Je vous avais propose un article sur la commande d' hercules par Israel :

Source Journal-Aviation

Six Israéliens accusés d'espionnage convoqués devant la justice égyptienne



Le parquet égyptien a convoqué mercredi 26 juin devant la justice neuf personnes, six Israéliens et trois Egyptiens, accusées d'espionnage au profit d'Israël, a rapporté l'agence de presse officielle égyptienne MENA.

Parmi les six Israéliens figurent quatre officiers du renseignement militaire israélien et deux Arabes israéliens, a précisé l'agence. L'enquête du parquet a montré que les accusés avaient "transmis des informations aux services du renseignement militaire israélien pour porter atteinte à la sécurité nationale de l'Egypte et aux plus hauts intérêts de l'Etat", a-t-elle ajouté.
Il n'était pas clair dans l'immédiat si les neuf personnes, appelées à comparaître devant une cour criminelle, se trouvaient dans le pays.
Ces informations sont liées à la situation dans la péninsule égyptienne du Sinaï en proie à l'insécurité et à la présence des groupes islamistes, selon la même source.
Le 15 juin, le parquet égyptien avait annoncé l'arrestation d'un Egyptien soupçonné d'espionnage pour le compte du Mossad, les services de renseignement israéliens, et sa mise en détention pour quinze jours pour les besoins de l'enquête. La justice égyptienne juge actuellement un ingénieur jordanien accusé d'espionnage pour le compte de l'Etat hébreu.
En juin 2011, l'Egypte avait condamné l'Israélo-Américain Ilan Grapel pour espionnage au profit d'Israël. Quatre mois plus tard, les deux pays avaient conclu un accord d'échange au cours duquel 25 prisonniers égyptiens avaient été libérés des geôles israéliennes contre M. Grapel.
Source Juif.org

Valentine Vermeil témoigne de son travail en Israël

Age13 : Photographiquement, qu’est-ce que tu as voulu exprimer au contact de ce pays ?
V-V : La première fois, j’y suis allée de manière totalement candide. La beauté des paysages, les regroupements communautaires, l’énergie générale, l’urbanisme, le morcellement du territoire et les différences culturelles entre la Palestine et Israël m’ont beaucoup surpris. Sur place, j’ai été submergée par la réalité politique et géographique. Après coup, je me suis rendue compte que l’idée de « Terre Sainte » était vraiment difficile à identifier malgré le nombre d’orthodoxes et de croyants de toutes sortes. Là-bas et plus qu’ailleurs, l’appartenance religieuse est une revendication politique . Je me suis donc focalisée sur les paysages. C’est lors de mon 3eme voyage que je me suis intéressée aux regroupements communautaires et aux célébrations.
Age13 : Finalement, as-tu trouvé ce que tu étais venue chercher ?
V-V : C’est lors de mon dernier voyage que tout s’est éclairci… J’étais allée en Israel pour développer ma spiritualité. Dans la Kabbale, aller en Eretz Israël (la Terre d’Israël) signifie « développer son désir de divinité ». Sans trop le comprendre, j’y suis allée pour cette raison. Cet endroit pourrait être le paradis mais c’est l’enfer pour les Palestiniens, enfermés et méprisés sur leur propre territoire.
Age13 : Pour toi, qu’est-ce qui se dégage de ce que tu as photographié ?
V-V : J’avais envie de montrer le quotidien. Il semblerait qu’il faille absolument prendre position pour un camp ou pour l’autre. La réalité est beaucoup plus complexe. Il y a des torts, des horreurs des deux côtés. J’ai envie de montrer que ce pays n’est pas qu’un conflit. La notion de communauté est très importante là-bas. J’ai beaucoup travaillé là-dessus. Au fur et à mesure de mon projet, je me suis rapprochée de l’image que j’avais avant de découvrir ce pays pour la première fois. Je me suis retrouvée dans ma recherche identitaire et personnelle.
Age13 : Pourquoi es-tu photographe ?
V-V : C’est le meilleur mode d’expression que j’ai trouvé pour l’instant.
Age13 : Et pourtant quand tu étais à l’ENSAD (Valentine Vermeil y a étudié), tu n’as pas choisi le parcours de photographe. Tu as préféré la filière communication visuelle.
V-V : À l’époque, c’était ce qui me semblait le plus carré en terme d’études. Finalement, je me suis rendue compte qu’être derrière mon écran, n’était pas pour moi. J’ai besoin de sortir et voir ce qui se passe à l’extérieur. La photographie, c’est retranscrire des émotions, c’est être dans le monde.
                   
Ce soir ( 27/06/2013 ), à 19 heures au CPIF, 107, avenue de la République. Tél. 01.70.05.49.80. Entrée libre.
 


 


 

 
Source Le Parisien

“World War Z” : Erdogan a une dent contre Brad Pitt et Israël



Les sous-titres turcs du nouveau film World War Z ont remplacé toutes les références à Israël par une vague étiquette de «Moyen-Orient». De nombreuses scènes du film ont effectivement eu lieu à Jérusalem, mais les sous-titres dans la version du film en Turquie semblent éviter de se référer à la capitale de la patrie juive, ou même à Israël lui-même, qui n’est jamais traduit par son nom.

World War Z, un film de zombie apocalyptique basé sur le roman best-seller de Max Brooks, raconte l’histoire d’une pandémie de zombies qui menace d’engloutir l’ensemble de la Terre et l’homme qui tente de l’arrêter. L’acteur principal du film est joué par Brad Pitt. Israël joue un rôle vital dans l’intrigue du film.
World War Z est le plus grand film pro-israélien depuis le film culte « Exodus » d’Otto Preminger. Alors que le reste du monde est tombé en cendres, Israël survit. Après que l’avion de Pitt échappe de justesse à un zombie lors d’une scène sanglante, il atterrit à l’aéroport Atarot. Le drapeau israélien, montré en gros plan, est glorifié, ondulant fièrement dans un halo de soleil.
Cependant, un blogueur et critique de cinéma, Ali Arkan a souligné que, tout au long de la majeure partie du film, en dépit de la présence réelle du personnage de Pitt en Israël, les sous-titres en langue turque n’appellent pas Israël par son nom.
Arkan a tweeté en anglais, “Toutes les mentions d’Israël sont traduites par« Moyen-Orient »dans les sous-titres turcs pour WORLD WAR Z. Même quand ils sont dans Jérusalem. Bizarre.”
Arkan a également tweeté une question à UIP Turkiye, la société qui a distribué le film en Turquie, en leur demandant pourquoi toutes les références à Israël ont été modifiées par “Moyen-Orient.” La société n’a pas répondu à Arkan.
World War Zombie ou World War Zion pour Erdogan ?

Trailer du film :


Source Juif.org

Lucek, le douloureux parcours d’un jeune réfugié juif polonais dans le Shanghai interlope des années quarante.

 

Dès les premières pages, l’auteur projette le lecteur dans un monde aux couleurs sépia, précaire, et appelé à disparaître pour laisser la place à un tout autre décor. La Pologne, puis la Lituanie des années trente, sous la menace de l’invasion allemande, portent déjà les couleurs du passé.
Lucek, fringant jeune homme issu de la bonne bourgeoisie juive polonaise plus ou moins assimilée, coule des jours doux – et éphémères – dans le cocon familial. Le père, industriel, est farouchement attaché à la patrie. La famille, respectée, opulente, est, du reste, peu concernée par l’antisémitisme.
 
N’est-elle pas parfaitement intégrée ? Son destin va pourtant rejoindre celui de nombre de Juifs d’Europe de l’Est de l’époque : Lucek et les siens vont devenir rapidement des réfugiés, des apatrides, obligés de gagner la Lituanie et Vilnius afin d’échapper à l’avancée allemande.
Là, un seul visa de transit russe sera accordé à la famille, permettant de rallier Shanghai – dernier territoire exotique en diable, qui accueille encore sans rechigner la foule des réfugiés – via le Japon. Il sera pour Lucek. Ce jeune homme de 17 ans, parfaitement ignorant des turpitudes de ce monde est alors projeté d’un coup dans la réalité d’une guerre qui ne fait de cadeau à personne. Brutalement arraché aux siens et jeté dans un train qui l’achemine vers l’Extrême-Orient.
Le monde de l’insouciance est terminé. Pour combien de temps part-il ? Quand reverra-t-il les siens ? Des questions lancinantes qui vont ronger le jeune homme durant cinq ans comme de l’acide.
Sylvie Ramir, l’auteure, a su admirablement recréer, sous une plume très documentée, un univers très proche du « Casablanca » de Michaël Curtiz. Elle évoque toute une faune, haute en couleurs et attirée pour de multiples raisons par ce Far West asiatique. Dans ce Shanghai colonialiste où les grandes puissances européennes ont pris place dans des concessions proprettes, on s’amuse, on s’étourdit, on s’encanaille pour mieux tordre le cou à la réalité de la guerre.
Sylvie Ramir est à l’aise dans la fresque. Et dans la peinture de ces êtres déracinés, qui partent doucement à la dérive, qui ont pour point commun d’être en transit, d’être des précaires de la vie. On est en pleine seconde guerre mondiale, certes, et le génocide en Europe constitue la toile de fond de ce petit théâtre de la survie.
Mais le sujet nous emmène bien au-delà, vers une peinture saisissante d’un microcosme, d’une arche de Noé humaine, où, Juifs de toutes nationalités, russes, chinois, japonais et français cohabitent tant bien que mal. Et si l’auteure nous donne parfois l’impression de délaisser son personnage principal pour se laisser entraîner dans les bas-fonds du petit monde qu’elle décrit, elle n’en finit pas d’intriguer.
Les transitions sont parfois un peu abruptes, mais Lucek est récupéré à chaque station-chapitre du récit qui peint sans détour sa dérive.
Ville de la permissivité, de la réclusion forcée, ghetto de luxe, Shanghai enveloppe d’un manteau d’oubli les exilés de tous bords qui s’en vêtent : opium, sexe, vie nocturne débridée, décadente. Pour ceux qui en ont les moyens, comme le jeune Lucek, Shanghai offre toute une gamme d’expédients qui anesthésient. Une descente aux enfers avant de rejoindre son « last stop »à lui : la zone restreinte réservée aux Juifs. Vivre dans un taudis, devenir pauvre va se révéler être une claque salutaire. Lucek se réveille, sort de la drogue pour regarder enfin en face la réalité et appréhender le pire : la possibilité de la perte des siens.
Une oeuvre qui se lit d’une traite, et emmène loin celui qui choisit de s’y plonger. Passage à l’âge adulte, perte de l’innocence, nostalgie douloureuse d’un paradis où on n’avait pas à frayer avec la solitude, Lucek, un juif à Shanghai, 1941‑1946, donne à entendre ce sanglot silencieux et pudique des désespérés.Sylvie Ramir, Lucek, un juif à , 1941-1946, Bayard

Source JerusalemPost

McDonald boycotte l’implantation d’Ariel

 

McDonald a refusé d’ouvrir une succursale de sa chaîne de restaurants dans un centre commercial prévu d’être construit dans l’implantation d’Ariel, en Judée-Samarie (Cisjordanie) selon une information du journal Calcalist.
Tzahi Nahmias, l’agent immobilier qui est en charge du marketing du centre commercial, a déclaré au journal que McDonald a refusé d’ouvrir une succursale parce qu’Ariel est situé au-delà de la ligne verte.
McDonald a confirmé qu’il n’entendait pas ouvrir à Ariel et précise que son refus de s’implanter au-delà de la ligne verte « a toujours été la politique de la chaîne de restauration rapide » selon Calcalist.
L’agent immobilier a déclaré également qu’il y a d’autres enseignes qui l’a refusé de nommer, qui craignent que l’ouverture dans le centre commercial ait un impact négatif sur leurs affaires internationales.
Rami Levy, l’un des plus puissants magnats des supermarchés israéliens et un des entrepreneurs derrière le centre commercial d’Ariel, n’évoque pas spécifiquement la décision de McDonald, mais déclare au journal Calcalist que les entreprises qui refusent d’ouvrir au-delà de la ligne verte nuisent avant tout à l’emploi de la population arabe locale.
“Je n’accepte pas que des entreprises soient guidées par des considérations politiques. Le centre commercial à Ariel devrait employer des ouvriers arabes et juifs de la région et fournir des services à ces populations”, a déclaré Levy.
«Ce boycott est superflu, et il nuit à la population arabe qu’ils essayent soi-disant de protéger » a-t-il ajouté.
Le 23 mai dernier, l’Organisation Internationale du Travail (OIT), dans un rapport intitulé « La situation des travailleurs dans les territoires arabes occupés » indiquait que « Cependant, contre toute attente, certains progrès sont constatés. En 2011, la croissance économique s’est poursuivie dans le territoire palestinien occupé, et le chômage a quelque peu reculé, notamment à Gaza, sans même s’appuyer sur une reprise véritable et durable. Le taux d’activité des femmes continue de croître, de même que leur volonté de s’autonomiser. Les jeunes, dont l’emploi et les aspirations déterminent l’avenir, continuent de s’affirmer et font de plus en plus entendre leur voix dans la société palestinienne ».
De plus, ce rapport insiste sur le fait que « le salaire réel du travail en Israël et dans les colonies a baissé de 0,8 pour cent par rapport à 2010, mais le salaire journalier moyen a néanmoins représenté plus que le double du salaire journalier moyen dans le secteur privé sur la Rive occidentale. De fait, l’accord collectif conclu récemment dans le secteur de la construction en Israël fixe à 5 000 NSI le nouveau salaire minimum mensuel, ce qui le rend financièrement attrayant pour les travailleurs palestiniens en l’absence de débouchés bien rémunérés sur la Rive occidentale ».
Ce boycott de MacDonald n’est pas le premier du genre, un certain nombre d’artistes israéliens ainsi que des universitaires ont boycotté la ville en raison de son emplacement au-delà de la ligne verte.
En mars, durant la visite du Président Barack Obama aux étudiants d’Israël, les étudiants de l’Université d’Ariel n’ont pas été invités au discours qu’il a donné à Jérusalem.

Source Lemondejuif.info