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mardi 11 août 2020

Un enfant de deux ans dans un état critique après s’être noyé dans une piscine


Un enfant de deux ans est dans un état grave après être resté  immergé dans une piscine privée d'une maison située dans un Moshav du Conseil régional de Mateh Yehuda. L'enfant a été réanimé puis transféré dans un état critique vers un hôpital par hélicoptère.......Détails.......

mercredi 25 avril 2018

Le terrorisme agricole continue dans la Vallée du Jourdain......(Photos)

 
La police israélienne a ouvert une enquête à la suite d'une plainte concernant la destruction de 140 pieds de vignes dans le vignoble du Moshav Tomer, qui se trouve dans la vallée du Jourdain......Détails et photos.......

dimanche 5 novembre 2017

La police a mis la main sur des milliers d'articles contrefaits....

 
Dans le cadre de la lutte contre le phénomène de contrefaçon, la police Israélienne a arrêté trois suspects et plus d'un demi-million de shekels de marchandises a été saisi......Détails........


dimanche 22 octobre 2017

Vidéo : 67 Palestiniens arrêtés pour avoir volé plus de 30 tonnes de raisins et de tomates !

 
 

Des gardes-frontières ont déjoué samedi soir une tentative de vol de plusieurs dizaines de tonnes de raisins et de tomates dans des serres du Moshav Shekef, dans le centre d'Israël. 40 mineurs et 27 adultes, tous des palestiniens entrés illégalement en Israël, ont été arrêtés après avoir pendant plusieurs heures volé des tonnes de denrées dans le but de les revendre sur les marchés de l'Autorité Palestinienne......Détails et vidéo.........

dimanche 23 juillet 2017

Ashdod : 10 personnes blessées dans un accident de voiture.......

 
 
Dix personnes ont été blessées dans un accident entre deux véhicules ce dimanche matin près de l'entrée du Moshav Bnei Ram, à l'est d'Ashdod. Parmi les blessés, deux enfants de 4 ans.....Détails......

mercredi 5 juillet 2017

Wwoofing Israël : du tourisme intelligent et écolo



L’idée simple de base du WWOOFing est que vous êtes prêt à être volontaire dans une exploitation, une ferme, pour plusieurs heures par jour, cinq jours par semaine, et en échange votre hôte vous fournit de la nourriture et l’hébergement. Toute personne au dessus de 18 ans, toute nationalité confondue, peut rejoindre WWOOF Israël.....Détails........


lundi 19 décembre 2016

Les résidents de Beit Hanania sont en colère : " Le village Arabe va être élargi au détriment de notre terre ! "

 
 
Les résidents du Moshav Beit Hanania, près de Zichron Yaakov, ont été surpris de découvrir que des terres agricoles seront confisquées prochainement pour, officiellement, modifier l'infrastructure de la route côtière (la route 2) mais selon les résidents du Moshav, le but est tout autre....Détails.....
 
 

mercredi 14 décembre 2016

L’agriculture Israélienne, une histoire d'amour et de sueurs


 
Mai 1948. Cinq armées arabes attaquent l’État d’Israël dans le but explicite de le détruire et de massacrer la population juive. « Les juifs sont foutus », dit le général français Beaufre. En effet les armées arabes sont équipées par les puissances coloniales occupantes, surtout les Britanniques mais aussi les Français......

lundi 14 novembre 2016

Le ministre de la Sécurité publique veut faciliter l'obtention de permis de port d'arme pour les agriculteurs



Le ministre de la Sécurité publique, Gilad Erdan, a demandé au Département des licences d'armes à feu de permettre aux agriculteurs israéliens de recevoir rapidement des permis de port d'arme. Le vol dans le milieu agricole est un phénomène croissant qui a frappe les agriculteurs à travers tout le pays, leur causant de graves dommages financiers...Détails.....


lundi 18 janvier 2016

Le kibboutz urbain renoue avec les idéaux d’Israël




Symbole d’Israël, le kibboutz est en mutation. Hier agricoles et rurales, ces communautés socialistes sont partout en voie de privatisation mais un mouvement nouveau, le kibboutz urbain, propose un retour aux sources...

jeudi 25 juin 2015

Un agriculteur israélien a été assassiné par des travailleurs illégaux palestiniens


Bien que la police poursuive son enquête, selon la famille, il y a peu de doute sur les responsables de l'assassinat. La victime est un agriculteur de 70 ans, David Bar Kappara, un résident de Réhovot qui travaillait dans ses champs, situés dans le Moshav Padaya, dans le centre d'Israël. Un membre de sa famille a déclaré : " Il est évident qu'il a été assassiné par les travailleurs arabes illégaux qui étaient là , toute autre direction de l'enquête serait une perte de temps "...Détails...


mardi 26 mai 2015

Le Moshav : un mode de vie typiquement israélien


Le Moshav est un ensemble d’habitations typiquement israélien. Bien qu’à des fins comparatives et de compréhension, on puisse le rapprocher du village français, il s’agit d’un lieu totalement différent, très particulier. Ce n’est pas non plus un kibboutz qui était à l’origine (de nombreux kibboutz ont été privatisés) une “communauté collectiviste rurale censée pourvoir à tous les besoins de ses membres et de leurs familles et donc où la propriété privée n’existe pas”...

dimanche 18 janvier 2015

La grippe aviaire a été découverte dans le Moshav Aviel, près de Hadera !

אנשי משרד החקלאות בלול הנגוע


Des poulets infectés par la grippe aviaire ont été trouvés samedi matin au Moshav Aviel, à côté de Hadera. Conformément à la réglementation du ministère de l'Agriculture, les volailles touchées ont été tuées et enterrées pour empêcher la propagation de la maladie. Environ 100.000 volailles ont été supprimées...

jeudi 2 octobre 2014

Les demandes de port d'armes de poing dans le nord d'Israël ont véritablement explosé !


La montée des tensions entre Israël, la Syrie et le Liban ainsi que l'opération dans la bande de Gaza et la decouverte des " tunnels de la terreur " ont suscité un phénomène naturel puisque les demandes de port d'armes de poing dans le nord d'Israël ont véritablement explosées. Le chef adjoint du conseil régional de Ma'ale Yossef, Yosi Adoni, a déclaré : " J'entends de plus en plus de résidents qui veulent avoir des armes à la maison parce qu'ils craignent des infiltrations de terroristes et ont peur de ne pas avoir les moyens de se défendre contre eux "...

dimanche 27 juillet 2014

Vague d'incendies criminels dans la vallée de Jezréel...


Qui se cache derrière la série de feux dans la vallée de Jezréel ? La police examinent les relations possibles entre l'incendie criminel qui s'est déclenché samedi soir a Kfar Gidon et le feu qui a été allumé la semaine dernière dans le Kibbutz Masra (מזרע). Pour les résidents de la région, il n'y a pas de doute, ces incendies sont des actes délibérés...
 

lundi 10 février 2014

Une affaire jugée 23 ans aprés les faits !


Vingt-trois ans après les faits et onze ans après que l'acte d'accusation ait été déposé, deux Israéliens ont été finalement condamné pour détournement de fonds du compte bancaire d'un moshav. Le juge Limor Margolin-Yehidi a qualifié ce processus de longue haleine " un exemple ridicule de report de la justice ". Selon l'acte d'accusation déposé contre Dror Polchak et Menachem Bachinsky, deux fonctionnaires du Moshav Nordia dans le centre d'Israël, ils ont détourné environ 1 million de NIS à partir des comptes bancaires du moshav entre 1991 et 1998. Une enquête a été ouverte contre eux en 1998 et en 2003, ils ont été inculpés.


jeudi 31 octobre 2013

Un homme de 37 ans blessé en marchant sur une mine !

 
Accident rare dans le nord : un homme de 37 ans a été grièvement blessé après qu'une mine terrestre ait explosé près du moshav Yaerdena, dans la vallée de Beit Shean. Les policiers sont arrivés sur les lieux et ont commencé une enquête pour essayer de determiner les circonstances de l'incident. Selon les premiers détails, l'individu voyagait avec un groupe dans le Moshav Yardena puis il a décidé d'aller visiter un bâtiment abandonné à proximité, c'est apparemment a ce moment qu'il a sauté sur la mine et a été blessé.
 

mercredi 9 octobre 2013

Un essaim d'abeilles a attaqué un Thaïlandais qui travaillait dans un champ


Un travailleur étranger de 21 ans originaire de Thaïlande a été piqué mardi après-midi par un essaim d'abeilles au moshav Paran. Il a été transporté du champ à la clinique locale où des médecins du MDA de la région du Néguev lui ont apporté les premiers soins. Plus tard, il a été transporté en hélicoptère dans un état sévère vers l'hôpital Soroka de Beersheba.

vendredi 3 mai 2013

Des juifs pratiquants de toutes tendances font revivre un moshav du Néguev



Les nouveaux pionniers ? Des juifs pratiquants de toutes tendances font revivre un moshav du Néguev Ariel Zilber Daniel Fuks plante du maïs devant sa caravane. Le lien particulier qui le rattache à ce petit lopin de terre est né durant son service militaire dans une unité de parachutistes. « J’étais basé à côté d’ici », racontet- il. « Une semaine après mon mariage, on m’a rappelé pour participer à l’opération Plomb fondu qui débutait. » Fuks a 28 ans, il est né à Miami et porte une kippa crochetée.


Ex-membre du kibboutz Sa’ad, situé non loin de là, il s’est mis en quête, une fois libéré de l’armée, d’un cadre pour fonder sa famille. Il a alors entendu parler d’un mouvement de pionniers rassemblant tous les courants du judaïsme religieux et qui souhaitait relancer l’esprit du sionisme pionnier dans le Néguev et en Galilée.
Et c’est bien cet esprit pionnier que l’on retrouve ici, sur ce terrain assez quelconque cultivé par ce jeune membre du moshav Shouva. Nous sommes à moins d’une heure de route de la frénésie citadine du centre d’Israël.
Il n’y a pas si longtemps, Shouva était un moshav rustique à la population vieillissante et connaissait un net déclin, surtout comparé à ses voisins, des kibboutzim et des villages qui réussissaient à attirer le tourisme et dégageaient de beaux profits. Aujourd’hui, 20 familles juives pratiquantes sont venues former un noyau (garine, en hébreu) dans ce moshav créé dans les années 1950 par des juifs orientaux. Si la demande était faible au départ, 90 familles sont aujourd’hui en liste d’attente pour s’y installer. En effet, cette expérience, qui s’inscrit dans un mouvement plus large visant à attirer de jeunes familles religieuses dans des zones encore sousdéveloppées à l’intérieur de la Ligne verte, remporte un franc succès.
« Je me suis toujours intéressé à l’agriculture et à la terre d’Israël », explique Fuks. « J’ai appris l’existence d’un garine ici, à Shouva. En le rejoignant, je pouvais combiner mes deux passions. Ce qui m’attirait, ce n’était pas seulement la perspective de vivre ici : c’était aussi l’idée de faire partie d’une communauté qui travaillerait à améliorer le monde ! » 

Se rendre utile à sa communauté

Pour Aharon Ariel Levi, Shouva est une « communauté intentionnelle », un groupe qui s’est donné une mission, et non un assemblage de familles de toutes sortes qui vivraient là par hasard.
Après une enfance laïque à Kiryat Tivon, Levi découvre la religion vers l’âge de vingt ans. Lorsqu’il fonde le garine de Shouva avec d’autres jeunes, il n’imagine pas que son idée suscitera un tel engouement. Aujourd’hui, 13 communautés similaires ont également vu le jour dans le Néguev et en Galilée, attirant des juifs pratiquants résolus à améliorer les choses.
« Nous voulions intégrer la Torah à la vie de tous les jours », explique-t-il. « Nous ne nous intéressons pas tellement à la politique, mais nous cherchons à retrouver ce que l’on pourrait appeler “l’israélisme”, c’est-à-dire l’intégration du monde de la Torah et de la Halacha avec tous les autres aspects de la vie. » Après l’opération Plomb fondu, Levi et son ami Itaï Yossef Lachman cherchent ensemble un lieu pour non seulement vivre avec leurs familles respectives et gagner leur vie, mais aussi se rendre utiles à la communauté. A leur grand étonnement, ce qui débute comme un projet réunissant 3 familles va soudain fructifier dans des proportions inattendues.
« Si nous étions parvenus à réunir ne serait-ce que 15 familles, nous aurions considéré cela comme une belle réussite », affirme Levi.
Ainsi est né Nettiot, vaste réseau fondé sur le modèle du noyau de Shouva et qui réunit des centaines de familles religieuses réparties dans 14 communautés du Néguev et de Galilée. Chacun de ses membres a deux ambitions : gagner sa vie et contribuer au développement du pays.
« En venant nous installer ici, nous savions qu’il y avait une manque d’activités informelles dans les petites localités proches de Gaza », raconte Levi. « Nous avons donc décidé de leur en apporter. » Pour les jeunes et les moins jeunes Aujourd’hui, les membres du garine ont ouvert des crèches et des ateliers de loisirs pour les enfants après l’école ; ils organisent en outre des activités pour les personnes âgées et du soutien scolaire. Ils ont créé un « centre communautaire mobile » ; le projet Hitzim, itinérant, propose aux enfants des cours de kung-fu, d’arts plastiques, de yoga ou de danse.
Durant les périodes de tension, ils se chargent de distraire les enfants contraints de passer de longs moments dans les abris.
Ils mettent par ailleurs l’accent sur la protection de la nature et préconisent un mode de vie allant dans ce sens. Un thème qu’ils ont puisé dans la Torah, qui commande de respecter la terre et de la préserver. Leurs maisons et caravanes sont d’ailleurs, pour la plupart, construites sur un mode écologique : ce sont des habitations à base de matériaux non polluants.
« Quand nous sommes devenus religieux, nous avions deux options », explique Levi : « soit oublier tout ce qui nous passionnait quand nous étions laïcs et nous enfermer dans une yeshiva à Bné Brak ou à Jérusalem, soit prendre les choses qui nous tenaient à coeur, comme l’écologie et la protection de la nature, et les fusionner avec le monde de la Torah. » Le garine est composé de familles d’horizons si variés qu’il est difficile de les ranger dans une catégorie déterminée. Il y a des harédim, des sionistes du courant national-religieux venus des implantations et des hassidim des mouvements Breslev et Habad.

A la périphérie 


« C’est bien ce qui fait la particularité de ce noyau », se félicite Mikey Linial, ancien habitant laïc de Ramat Hasharon.
« Il y a ceux qui ont grandi dans la laïcité et sont devenus des sionistes religieux, il y a ceux qui ont aussi grandi dans la laïcité, mais sont aujourd’hui orthodoxes ou hassidim. La population est très variée ici ! Pour ma part, je suis venu il y a 18 mois pour faire plaisir à ma femme. Elle avait beaucoup d’amis ici. Elle est très douée en matière d’éducation, en particulier auprès des très jeunes enfants. Elle travaillait dans une crèche, où elle avait introduit des méthodes qui ont été acceptées par la communauté religieuse. Pour grandir et se développer, le noyau avait besoin d’éducateurs, alors nous sommes venus. Il y a beaucoup à faire ici. Nous sommes à la périphérie dans le sens plein du terme, et nous souhaitons transformer cette périphérie en centre. Il n’y a pas de meilleur endroit pour le faire qu’ici. » Les merveilles de la technologie moderne permettent à Linial de continuer à exercer son métier d’informaticien spécialiste de l’animation et de la programmation internet. Linial a le parfait profil du jeune cadre supérieur moderne appelé à faire revivre un Israël rural sur le déclin après le départ de ses jeunes, attirés par l’herbe plus verte du centre du pays.
« Notre idée, c’est de renforcer la périphérie », expliquet- il. « Il ne s’agit pas de faire venir les gens du centre ici pour qu’ils fassent partie de la périphérie, mais pour que la périphérie fasse un peu partie du centre. Il s’agit de mettre deux mondes en relation. Nous ne sommes pas venus ici pour réaliser un fantasme de “petite maison dans la prairie”, avec une belle maison et un jardin. Ce n’est pas cela que cet endroit a à nous offrir. C’est une série de grands défis, et il y a beaucoup à faire ! » 


En Judée-Samarie, les prix sont bas

Aussi prospère que ce soit révélée cette initiative, elle ne s’est pas vue épargner les douleurs de l’enfantement : l’arrivée de jeunes juifs religieux dans un vieux moshav a créé d’inévitables tensions, que Linial qualifie de « générationnelles, culturelles et religieuses ». Des divergences existent aussi dans le domaine de l’éducation.
Aucun membre du comité du moshav n’a d’ailleurs accepté de parler des apports du garine et de son impact sur Shouva.
« Les gens d’ici n’ont pas la même mentalité que ceux qui viennent du centre », explique Linial. « Ils se comportent différemment, n’ont pas les mêmes codes. Cela transparaît à tous les niveaux. Nous devons en tenir compte les uns et les autres, et nous efforcer de nous adapter. Cela prendra plusieurs années, mais on finira tôt ou tard par oublier ces tensions. » Levi prend donc bien soin de ne pas jeter d’huile sur le feu. Il se garde de proclamer que son noyau a « sauvé » le moshav, malgré les résultats sur le terrain. « Il est certain que, depuis notre arrivée, beaucoup de jeunes nous ont imités en venant vivre au moshav », dit-il. « Et de nombreuses autres familles sont en liste d’attente. » « Pendant 15 ans, le moshav a cherché à vendre ses terrains à des prix dérisoires », rappelle Lachman. « On pouvait en obtenir pour 60 000 shekels. Il n’y a qu’en Judée-Samarie que les prix sont aussi bas. A l’intérieur de la Ligne verte, ça ne se trouve pas. Et pourtant, personne ne voulait les acheter, même les enfants des familles qui habitent là, parce que ce moshav avait mauvaise réputation. Mais quand le bruit a couru que nous commencions à arriver, ces jeunes qui étaient partis se sont tous mis à acheter des terrains.
Maintenant, tout s’est inversé : il y a beaucoup de demande et très peu d’offre. Deux autres garinim se sont créés dans la région et depuis, les prix ont monté. » Lachman et sa femme Esther sont des graines d’entrepreneur.
Ils ont créé une petite société de produits cosmétiques naturels et s’occupent en outre de promouvoir le travail des femmes des communautés voisines de Gaza. Lachman espère qu’une intense campagne publicitaire via internet permettra d’engranger des profits et de faire démarrer l’économie de cette région traditionnellement pauvre.
« Jusque-là, les moshavim se consacraient exclusivement à l’agriculture », indique Esther Lachman. « Aujourd’hui, avec l’arrivée des jeunes couples, les femmes montent des entreprises et il est très important de les aider à prendre leur essor. » « Nous sommes venus nous installer dans la périphérie du pays afin de créer un pôle d’attraction », conclut Itaï Yossef Lachman. « Nous voulons que les touristes viennent nous voir et nous voulons faire fructifier l’économie, afin de consolider ces régions de la terre d’Israël. »

Source JerusalemPost