jeudi 7 juin 2018

Escroquerie aux flyers: Le cerveau de l’affaire en fuite en Israël....


Cette équipe est soupçonnée d’avoir berné depuis environ un an soixante victimes à Saint-Nom-la-Bretèche, Feucherolles et dans toute la région parisienne, pour un préjudice de 344 000 €. Deux nouveaux suspects, âgés d’une vingtaine d’années, ont été mis en examen pour escroquerie en fin de semaine dernière à Versailles......Détails.......

Début mai, les militaires de la brigade des recherches de Saint-Germain-en-Laye avaient déjà interpellé deux hommes de 22 et 23 ans à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) suspectés d’avoir participé à cette escroquerie au prospectus.
La méthode des aigrefins consistait à alimenter les boîtes aux lettres des personnes âgées avec des prospectus publicitaires et à surfacturer des travaux de plomberie ou de serrurerie.
Les victimes ont payé des sommes pouvant atteindre entre 8 000 et 25 000 € pour de simples tâches qui parfois n’étaient même pas exécutées. Et pour noyer le poisson, les escrocs utilisaient des sociétés éphémères avant de transférer les fonds vers Israël.
Le premier suspect arrêté est un complice du principal organisateur de l’affaire en fuite en Israël et le second un ouvrier.
Les deux hommes se sont constitués prisonniers à la gendarmerie en compagnie de leurs avocats respectifs.
Me Pascal Bruelle et Me Ludovic Elbaz refusent de s’exprimer, assurant réserver leurs déclarations au juge d’instruction.
Le premier suspect affirme qu’il ne faisait qu’exécuter des travaux et l’autre soutient qu’il ne faisait que répondre à des appels sur un téléphone appartenant à un autre malfaiteur.
Pour l’anecdote, lors de la perquisition menée dans l’appartement du XIXe arrondissement à Paris, de cet homme de 22 ans, les gendarmes ont mis la main sur 80 000 € de tickets de PMU perdants.
« C’est un mystère. Ça ne sert à rien, souligne une source proche de l’affaire. Le jeune homme affirme qu’il les ramasse et les garde sans raison ». Les deux suspects ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire après leur rencontre avec la juge d’instruction.

Source Le parisien
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