mardi 2 avril 2013

Un juif dans une boite au musée Juif de Berlin !!!



Le musée Juif de Berlin a ajouté récemment à sa collection une boîte de verre renfermant pendant 2 heures par jour un Juif. Celui-ci doit durant son temps de présence répondre aux questions des visiteurs. Pourquoi ne pas lui donner des cacahouètes ou une banane ?

Certains ont trouvé qu'enfermer un homme pendant 2 heures est un traitement humiliant mais près de 70 ans après l'holocauste, le musée juif de Berlin n'a pas trouvée meilleure idée que de mettre un Juif dans une sorte d'aquarium pour répondre aux questions des visiteurs .
Avec moins de 200.000 Juifs vivant aujourd'hui en Allemagne sur une population de 82 millions, les Allemands connaissent peu ou pas du tout les Juifs d'où la présence de ce "Juif" pour répondre à leurs questions !
Titre de l'exposition : "The whole truth (Juif dans la boîte), tout ce que vous voulez savoir sur les Juifs ".
Pour aider à éduquer les générations d'après-guerre, Tina Luedecke, représentante officielle du musée, dit : "avec cette exposition, nous offrons une opportunité pour les gens d'en savoir plus à propos des Juifs et de la vie juive. C'est le meilleur moyen de favoriser la compréhension et le respect mutuel ".
Eran Levy, un Israélien qui vit à Berlin depuis des années, a été horrifié par l'idée de présenter un Juif comme une pièce de musée, même si c'est pour répondre aux questions des Allemands sur la vie juive.
"C'est une chose horrible, toute a fait dégradante et inutile", a-t-il dit. "Le musée juif a raté son coup s'il voulait faire quelque chose pour améliorer les relations entre les Allemands et les Juifs."
Mais plusieurs des bénévoles, y compris les Juifs allemands et israéliens vivant à Berlin, ont déclaré que l'expérience dans la boîte est peu différente de ce qu'ils vivent en tant que Juifs vivant dans le pays qui a produit les nazis et massacré les Juifs.
"Avec si peu de Juifs en Allemagne, on peu très facilement se sentir comme une pièce d'exposition" rétorque le volontaire Lior Englander. "Une fois que vous avez été« démasqué »en tant que Juif, vous avez l'étiquette d'expert et vous vous sentez forcé de répondre à toutes les questions concernant tout ce qui touche à la religion, Israël, l'Holocauste et ainsi de suite." la conservatrice du musée Goldmann Miriam, qui est juive, estime l'exposition provocatrice mais trouve que cette approche est la meilleure façon de surmonter les obstacles émotionnels et de traiter d'un sujet qui reste douloureux pour les Juifs et non juifs.
«Nous avons voulu provoquer, c'est vrai, et certaines personnes peuvent trouver le spectacle scandaleux ou choquant», dit Goldmann. "Mais c'est bien pour nous."
Les styles provocateurs est présent également dans d'autres parties de l'exposition temporaire, les stéréotypes racistes contre les Juifs répandus non seulement en Allemagne, mais aussi ailleurs en Europe sont utilisés.
On y inclut une pancarte demandant "comment reconnaît-on un Juif ." Il est à côté d'un assortiment de kippa, chapeaux noirs et perruques, suspendus au plafond par des fils minces. Une autre demande si les Juifs se considère comme le peuple élu. Il comprend un poème de l'auteur juif Léonard
Fein: «. Comme c'est étrange de Dieu de choisir les Juifs sur la terre mais comment aurions-nous pu refuser ?"
Pourtant, une autre invite les visiteurs a exprimé leur opinion à des questions telles que «les Juifs sont des bienfaiteurs, influents, intelligents, aimant les animaux ou hommes d'affaires avisés ."
Malgré les critiques, le «Juif dans la boîte" a remporté un grand succès auprès des visiteurs. "Je lui ai posé des questions sur les sentiments qu'il a pour son pays et ce qu'il pense du conflit avec la Palestine" declare Panka Chirer-Geyer. "J'ai des racines juives et je suis allé en Palestine et j'ai réalisé à quel point il était difficile là-bas. Je ne pouvais même pas dire que j'ai des racines juives."
Ido Porat, est un volontaire israélien de 33 ans, des visiteurs lui ont demandé la semaine dernière "ce qu'il faut apporter ses hôtes pour un dîner de Shabbat en Israël". Un autre a demandé pourquoi seuls les hommes juifs et non les femmes portent la kippa. Un troisième a demandé l'avis du judaïsme par rapport a l'homosexualité.
Viola Mohaupt-Zitfin, 53 ans, a demandé si Porat s'est senti bienvenue en tant que Juif vivant parmi les Allemands "compte tenu de notre passé et tout ça." Oui, dit Porat, l'Allemagne est un bon endroit pour vivre, même en tant que Juif. Mais le pays pourrait faire encore plus pour se réconcilier avec son passé nazi" a-t-il ajouté.
«Je me sens un peu comme un animal dans le zoo, mais en réalité, c'est comme être un Juif en Allemagne", a dit Porat. "Vous êtes un objet très intéressant pour la plupart des gens d'ici."
Dekel Peretz, l'un des bénévoles de la "boîte de verre" trouve que les Allemands ont une image des Juifs qui est très éloignée de la réalité contemporaine.
"Ils associent les Juifs à ceux de l'Holocauste et de l'époque nazie», a-t-il dit. En Allemagne, les Juifs ont été stéréotypés comme des victimes. Il est important que les gens ici sachent que les Juifs sont en vie et que nous avons des histoires individuelles. J'espère que cette exposition peut vous y aider. "

Rabbi Yéhouda Teichtal de la communauté juive habad à Berlin a déclaré aux Allemands qui sont vraiment intéressés par les Juifs et le judaïsme à visiter le centre éducatif de la communauté. "Ici, les Juifs se feront un plaisir de répondre aux questions sans être assis dans une boîte de verre !"

Source Koide9enIsrael

Gilad Shalit, un héros tombé de son piédestal



Un journaliste israélien s'est procuré l'interrogatoire auquel la sécurité militaire a soumis Gilad Shalit après sa libération par le Hamas. Le débriefing met en lumière les erreurs successives du soldat qui aurait pu éviter sa capture. Par Marc DAOU (texte)  Il aura suffit d'un article paru dans la presse israélienne pour que l'image de héros national du soldat Gilad Shalit, qui n’avait que 19 ans lors de sa capture en juin 2006 par des combattants palestiniens près de la bande de Gaza, soit sérieusement écornée.

Dans le "Jerusalem Post", l'éditorialiste Ben Caspit rend compte du débriefing de Gilad Shalit par des enquêteurs militaires après sa libération. S’il affirme se garder de juger ou de blâmer le comportement au moment de l’enlèvement d’un "anti-héros" devenu "l'enfant de tous", le journaliste dresse néanmoins un inventaire sans concessions des nombreuses erreurs commises par Gilad Shalit au moment de sa capture. D’ailleurs précise-t-il, le jeune Israélien a affirmé lors de son interrogatoire "qu'il savait qu’il n'avait pas fait son devoir de soldat et n'avait même pas fait le minimum pour éviter d'être capturé".

"Dehors c’était dangereux, l’intérieur était protégé"

Selon le récit rapporté par Ben Caspit, le 26 juin 2006, le soldat israélien s'est endormi à 4h35 du matin dans son char alors qu’en tant que canonnier il aurait dû rester éveillé. D’autant plus que la veille, lors d’une réunion, un avertissement avait été émis par le Shin Bet, le service de renseignement intérieur israélien, à propos d’une probable infiltration de combattants du Hamas chargés d’enlever des soldats. "Je n'ai pas écouté [l'avertissement, NDLR], le commandant était en train de le faire, je lui ai fait confiance", avouera-t-il lors de son interrogatoire.
Au moment où son char, un Merkava 3, essuie un tir de roquettes, Gilad Shalit se réveille en sursaut. Son arme personnelle est posée à ses pieds, il ne porte pas son casque et son gilet pare-balles est posé sur le dossier de sa chaise. Quelques secondes après l’impact, il aperçoit le lieutenant Hanan Barak, suivi du sergent Pavel Slutzker, les deux officiers qui ont péri dans l’embuscade, sortir précipitamment du char. Au lieu de les imiter, Gilad Shalit, aussi surpris que tétanisé par les évènements, préfère rester à l’abri dans le Merkava. Une décision qui lui sauve la vie. "Dehors c’était dangereux, l’intérieur était protégé", expliquera-t-il.
Selon Ben Caspit, le jeune soldat aurait cependant dû faire feu, sans pour autant se mettre en danger en sortant la tête à l'extérieur, ne serait-ce que pour sonner l’alerte pour appeler au secours les troupes israéliennes postés à 200 mètres du char. Au lieu de cela, après avoir compris que ses deux camarades ont été abattus en entendant leurs corps s’effondrer près du tank, il se met à "prier pour que tout se termine".
À l’extérieur, les deux assaillants palestiniens lancent des grenades dans la tourelle du Merkava. A l’intérieur, Gilad Shalit n’est que légèrement blessé par les explosions. Et ce, selon le journaliste, grâce au choc absorbé par son gilet pare-balles et sa veste pare-éclats posés sur sa chaise. Pris de panique, il attend une ou deux minutes le temps que la fumée s’échappe, avant de décider de sortir de son abri d’acier. Sans son arme.

Un jeune homme introverti, aussi émotionnel que fragile


"Si seulement Shalit avait pris son fusil d’assaut et s’il avait vu l’assaillant s’approcher du char et commencer à l’escalader, il aurait pu facilement le descendre", écrit Ben Caspit.  Ce qui, explique ce dernier, aurait pu faire fuir le deuxième combattant palestinien. Au lieu de cela, Gilad Shalit est fait prisonnier sans avoir résisté et sans avoir utiliser une seule des armes en sa possession dans le char - armes qui lui donnaient "un avantage considérable sur ses adversaires", regrette Ben Caspit.
Pis selon l’éditorialiste, une fois captif, l’Israélien s’est montré très coopératif avec ses ravisseurs qui se sont rapidement dirigés vers la clôture qui les séparaient de la bande de Gaza. Sans essayer notamment de les ralentir pour gagner de précieuses minutes le temps qu’un deuxième char ou du renfort arrivent sur place. "Il a tout simplement couru avec eux en direction de la clôture […]. Les assaillants lui ont dit de presser le pas, et il s’est empressé de leur obéir", rapporte Ben Caspit. Sa captivité qui allait durer 1941 jours pouvait alors commencer.

"Peut-être qu'il n'aurait pas dû être placé dans une unité de chars, il est probable qu'il n'était tout simplement pas fait pour cela, écrit-il. Quand son char a été touché, il a été choqué et a perdu toute capacité d’action", explique le journaliste du "Jerusalem Post" qui décrit Gilad Shalit comme un jeune homme introverti, aussi émotionnel que fragile. Et de conclure : "Il n’y aucun héroïsme dans cette histoire, c’est une histoire humaine qui est la fois triste et touchante".


Source France24

Israël Connection ou la mafia israélienne....



L’attentat perpétré, jeudi 10 janvier 2013, dans une rue passante en plein centre de Tel-Aviv, par un inconnu en moto qui a lancé un explosif contre les passagers d’une voiture n’a pas fait les gros titres de la presse internationale. Pour cause, même s’il a fait neuf blessés et détruit un bus, il n’est pas lié aux attaques d’une faction terroriste palestinienne.

La cible visée, Nissim Alperon, qui a réussi à s’extraire à temps du véhicule et à disparaître avant l’arrivée de la police, est le chef de l’une des familles du crime organisé israélien. L’homme est un rescapé: c’est le neuvième attentat auquel il réchappe. Son frère Yaacov a eu moins de chance puisqu’il a été tué le 17 novembre 2008 dans l'explosion d'une bombe dans sa voiture, en plein centre de Tel-Aviv. Ses funérailles, le 18 novembre 2008 à Raanana au nord de Tel-Aviv, avaient été suivies par des milliers de personnes, dont plusieurs membres connus de la pègre israélienne, dans une mise en scène rappelant le Parrain.
publicitéCes deux épisodes sont des symboles de la guerre des gangs qui fait rage entre les groupes mafieux israéliens. Chaque semaine, on annonce les règlements de compte entre petites mains et seconds couteaux, et parfois, des tentatives d’élimination de certains caïds. Israël est un pays comme les autres, avec ses bandits, ses voleurs et ses génies du high-tech.

Forte croissance du crime

Comme partout, les gangs mafieux exploitent des casinos, clandestins en Israël et légaux à l’étranger, ainsi que d'autres formes de jeux de hasard. Ils gèrent la prostitution, le blanchiment d'argent, le racket et les extorsions de fonds, le prêt usuraire, la drogue et le trafic d'armes, le recel de biens volés, la contrebande des diamants...
L’arrivée massive des juifs d’ex-URSS à partir de 1989 a drainé de nombreux mafieux russes dans le pays, qui ont vu Israël comme un endroit idéal pour blanchir de l'argent grâce à la libre circulation des capitaux et à un système bancaire favorable aux nouveaux immigrants juifs exemptés de taxes.
Le crime organisé russe s’est donc cherché une place dans un environnement déjà encombré par les Israéliens «de souche» et les juifs d’Afrique du nord arrivés après l’indépendance d’Israël dans les années 1955-62 de Tunisie et du Maroc en particulier. Il a été l’occasion d’une guerre de gangs qui a éliminé beaucoup de mafieux délogés par les nouveaux venus.
Ses développements en multinationales axées surtout vers les Etats-Unis et l’Europe ont été considérés comme suffisamment préoccupants pour faire l’objet de câbles diplomatiques. WikiLeaks ainsi a révélé que l’ambassadeur américain à Tel-Aviv James Cunningham avait adressé en 2009 un câble au FBI et au département d’Etat pour les informer que de nombreux agents des familles étaient détenteurs de passeports étrangers, non israéliens, leur permettant de se déplacer librement, sans visa, vers les Etats-Unis.
Il a constaté que les tentatives de l’ambassade pour empêcher ces suspects, délégués par les chefs mafieux pour agir en leur nom à l’étranger, n’ont pas été couronnées de succès. Il a demandé aux autorités américaines d’exiger une limitation des déplacements de ces suspects un fois arrivés aux Etats-Unis. Il y expliquait que «le crime organisé avait des racines de longue date en Israël, mais que ces dernières années il y a eu une forte augmentation de la portée et l'impact des réseaux de ce crime».
James Cunningham avait été impressionné par l’audace des assassins qui avaient abattu Yaakov Alperon à quelques centaines de mètres de son ambassade. Ces groupes criminels n’hésitaient pas à user de tous les moyens pour parvenir à leurs fins, même s’ils devaient faire des victimes collatérales parmi des innocents, comme cette femme de 31 ans tuée par une balle perdue à la plage de Bat-Yam, mitoyenne de la ville de Jaffa. On croirait revivre l’épopée des gangsters de Chicago qui ne reculaient devant rien parce que les tribunaux «semblent incapables de faire face à l’ampleur du problème», selon le rapport de James Cunningham.

Six familles

En Israël, six familles règnent sur les syndicats du crime. Les plus connues ont fait les manchettes des grands journaux: Abergel, Abitbol, Alperon et Rosenstein. La famille Abitbol, plus connue sous le surnom du grand-père Baïza, est francophone et disposait de nombreuses boucheries casher de gros et de détail à Paris, avant de s’installer définitivement à Netanya et à Montréal. Elle a été pratiquement décimée par les assassinats et neutralisée par les emprisonnements de longue durée. Mais les éliminations ont créé un vide, vite comblé par des nouveaux venus qui ont cherché, souvent par la violence et le meurtre, à s’imposer en successeurs.
Les clans Mulner, Shirazi, Cohen, Harari, Ohana, Kdoshim et Domrani sont donc entrés dans le monde du crime à l’occasion de règlements de compte sanglants. Ainsi François Abitbol, 45 ans, réputé pour être l’un des patrons de la mafia en Israël, avait été abattu en juillet 2011 dans sa voiture, au moment où il faisait le plein à une station-service, près de la ville de Netanya où il résidait. Son père, Félix, avait été assassiné en 2002 par un rival à l’intérieur du casino de Prague que sa famille contrôlait. Son frère, Assi, est en sécurité en prison où il purge une longue peine pour blanchiment d’argent et pour appartenance à une organisation criminelle.
Les arabes commencent à s’imposer aussi dans leurs quartiers, Adjami à Jaffa par exemple qui a d’ailleurs fait l’objet d’un film éponyme réaliste et violent. Ils étaient aussi les grands pourvoyeurs de prostituées en provenance de l’Est qui étaient acheminées, avec la complicité des bédouins du Sinaï, à travers la frontière égyptienne dans des conditions d’inhumanité dramatiques. La barrière de sécurité érigée contre les terroristes islamistes et les clandestins africains risque de tarir la source de l’Est.
En s’inspirant des méthodes américaines, la mafia israélienne est arrivée à corrompre des personnalités politiques ou du showbiz. L’ancien ministre de l’Energie Gonen Segev a ainsi été arrêté en tentant d’introduire en Israël des milliers de pilules d’ecstasy.
Depuis le rapport de leur ambassadeur, les Américains suivent de près les activités aux Etats-Unis des membres liés au grand banditisme et Israël n’hésite plus à extrader ses ressortissants membres du syndicat du crime. Zeev Rosenstein a été extradé aux Etats-Unis en 2006 pour y être condamné à douze ans de prison. Yitzik et Meir Abergel ont été extradés en janvier 2011 avec trois autres suspects accusés d’assassinat, de détournement de fonds et de racket à Los Angeles.
Les sommes générées par le crime en Israël, avec ses ramifications à l’étranger, sont tellement importantes que les convoitises se font de plus en plus visibles. Les méthodes expéditives deviennent courantes pour éliminer les concurrents, avec tous les risques pour la population des villes. Mais, autant la police est efficace dans le combat contre le terrorisme palestinien, autant elle semble désarmée face à un crime structuré militairement, peut-être trop enraciné dans la population juive.

Source Slate.fr

Israël aurait espionné les navires russes en Méditerranée à partir des côtes syriennes...intox !!!



Une fois de plus les médias (y compris des médias israéliens)  se sont précipités et ont recyclé en boucle  la propagande syrienne. Des unités d’élite israéliennes auraient déposé de faux rochers (pas très bien camouflés d’ailleurs) dissimulant du matériel digne de 20000 lieues sous les mers, sur l’île déserte de la Fourmi,  pour espionner la flotte russe au large du port syrien de Tartous. Du mauvais James Bond…

En effet, avec les satellites de surveillance performants (ici) et les dispositifs sous-marins dont dispose l’état hébreu (y compris les drones sous-marins)  était-il nécessaire de disposer du matériel vieillot (on parle même de paraboles satellite, lol) sur un îlot très éloigné du port de Tartous?  Pour espionner quoi d’ailleurs? Des navires de plusieurs milliers de tonnes dont tout le monde connaît les allées et venues?
Les experts qui suivent un peu les dossiers font le rapprochement avec l’affaire mini Anan en 2010. Les services libanais et le Hezbollah avaient soit disant découvert des équipements d’espionnage sur les hauteurs de Beyrouth et rameuté des journalistes ravis de ce scoop pas très frais, livré sur un plateau. Seuls quelques analystes israéliens avaient poursuivi les investigations et cherché à en savoir davantage sur le matériel trouvé au Liban. Il s’agissait en fait de vieilleries qui dataient de la fin des années 70, soit de la première guerre du Liban. 

Ci-dessous, mise en scène dramatique de la télévision syrienne montrant des appareils antédiluviens trouvés sur l’îlot de la Fourmi.
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Sans surprise, les appareils exhibés en 2010 et ceux prétendument trouvés par des pêcheurs sur l’île de la fourmi, présentent de curieuses similitudes, comme on peut en juger en consultant les photos ci-dessous:




Source NanoJV

Khaled Mechaal réélu pour faire face aux "défis régionaux"



Le chef en exil du Hamas Khaled Mechaal, populaire et charismatique, a été reconduit sans surprise lundi au Caire à la tête du mouvement islamiste palestinien afin de faire face aux bouleversements et aux incertitudes qui affectent le Moyen-Orient.

"Les dirigeants du Hamas ont choisi Mechaal" comme président du bureau politique, a déclaré à l'AFP un haut responsable du mouvement joint par téléphone au Caire, sous couvert de l'anonymat.
M. Mechaal était le grand favori pour se succéder à lui-même, les instances dirigeantes du Hamas pour la bande de Gaza, la Cisjordanie et la branche du mouvement en exil ayant décidé de renouveler son mandat pour quatre ans.
Selon des sources internes, M. Mechaal doit être assisté de deux adjoints : le Premier ministre du gouvernement du Hamas à Gaza, Ismaïl Haniyeh, et le numéro deux du mouvement, Moussa Abou Marzouk. Le premier sera chargé du Hamas dit de "l'intérieur", installé à Gaza, territoire qu'il contrôle depuis 2007, et le second de la branche en exil.
La direction du Hamas, réunie depuis le week-end au Caire, a également procédé à la désignation de son comité exécutif, émanation du bureau politique et instance dirigeante de l'organisation, a précisé la source.
Ce processus électoral, long, complexe et tenu secret compte tenu de l'occupation israélienne et de la structure partiellement clandestine du Hamas --acronyme arabe de "mouvement de résistance islamique--, avait commencé il y a plusieurs mois déjà.
A la tête du Hamas depuis 2004, Khamed Mechaal, 56 ans, avait fait part l'an dernier de son intention de passer la main, mais le mouvement islamiste a préféré lui demander de rester en place dans une période de profonds changements régionaux.
La situation au Moyen-Orient, à la suite des révolutions arabes, "a poussé le Hamas à choisir Mechaal qui a donné un visage international au mouvement et qui entretient de bonnes relations avec le monde arabe", a expliqué lundi à l'AFP un responsable du Hamas.
- Rallié à la "résistance populaire" -
L'autre favori pour la succession était l'actuel adjoint de M. Mechaal, Moussa Abou Marzouk, installé au Caire.
Longtemps considéré comme un radical, Khaled Mechaal a évolué vers le consensus, revendiquant l'influence du "Printemps arabe", au point de se rallier à l'idée d'un Etat palestinien à côté d'Israël ou de la "résistance populaire".
En décembre dernier, M. Mechaal, auquel on prête l'ambition de succéder au président Mahmoud Abbas à la tête de l'OLP, avait fait sa première visite à Gaza, où il s'était posé en homme d'Etat plus que de parti.
Lors de leur rencontre au Caire, outre l'élection de la direction du mouvement, les représentants du Hamas ont également fait le point sur les relations bilatérales avec l'Egypte, cruciales, la trêve avec Israël et la réconciliation avec le Fatah de Mahmoud Abbas.
Le Premier ministre du Hamas à Gaza, Ismaïl Haniyeh, a notamment rencontré le chef du service des renseignements égyptiens, le général Mohamed Raafat, selon des sources palestiniennes.
Les relations entre la bande de Gaza, dirigée par le Hamas depuis 2007, et Le Caire se sont tendues après que l'Egypte a ordonné la fermeture de tunnels de contrebande qui permettaient au territoire palestinien de contourner le blocus israélien.
L'armée égyptienne soupçonne aussi des cadres de la branche armée du Hamas d'être impliqués dans une attaque qui a coûté la vie à 16 de ses gardes-frontières en août dernier dans la péninsule du Sinaï.

Source guadeloupe.franceantilles.fr

Emeute arabe sur le Mont du Temple : si nous le voulons, la dernière émeute ?



Dimanche 31 mars, avant-dernier jour de la fête de Pessah, des musulmans se sont mis à jeter des pierres sur le Mont du Temple. Au lieu d’arrêter les émeutiers et d’interdire l’accès du lieu aux musulmans, la police de Jérusalem a interdit aux Juifs et aux touristes de pénétrer sur le Mont du Temple, le site le plus sacré du peuple juif. Cette émeute arabe pourrait être la dernière, non seulement sur le Mont du Temple, mais dans tout Israël. Si nous le voulons, ce ne sera pas un rêve, mais une réalité.

L’accès au Mont du Temple a été fermé ce matin (dimanche 31 mars) aux Juifs et aux touristes suite à des jets de pierres de la part de « fidèles » musulmans.
Les habitués du Mont du Temple signalent que la fermeture aux Juifs du site le plus sacré du peuple juif pendant les fêtes juives est un scénario connu d’avance. Avant les fêtes juives, lorsque des milliers de Juifs sont en visite à Jérusalem, des incitations à la violence sont diffusées dans les sites internet musulmans et la police ne se prépare pas à cela. En effet, les forces de l’ordre ne ferment pas l’accès du Mont du Temple aux émeutiers musulmans, mais aux Juifs qui sont victimes des accès de fureur musulmane, et cela sur le site le plus sacré de l’Histoire d’Israël, 46 ans après la Libération de Jérusalem et du Mont du Temple de l’occupation arabe et musulmane.
De façon constante, la police israélienne a adopté comme politique l’abdication devant la violence musulmane. Les habitués du Mont du Temple dénoncent la discrimination flagrante à l’encontre des Juifs sur le Mont du Temple, alors qu’il s’agit de l’endroit où le Roi Salomon y a érigé le Premier Temple et où Ezra et Néhémie y ont érigé le Second Temple de Jérusalem détruit en l’an 70 par Titus. Même lorsqu’il n’y a aucun incident, l’entrée de Juifs sur le Mont du Temple n’y est autorisée que trois heures par jour et dans des conditions draconiennes de limitations et de vérification d’identité. La police peut décider d’interdire l’accès à un Juif sans donner aucune explication. L’auteur de ses lignes a été témoin direct de telles décisions arbitraires. D’autre part, le fidèle juif est fouillé afin qu’aucun objet de culte ou livre de psaumes ou autre ouvrage juif ne se trouve sur lui lors de sa visite sur le Mont du Temple. Il lui est interdit de prononcer entre ses lèvres aucune prière ou de chanter ou de ne manifester aucun geste d’affection sur ce site qui est le centre la plupart des textes du culte d’Israël. Sur les 613 mitsvot de la Torah, 200 mitsvot sont liées au Mont du Temple et au Bet Hamikdash.
N’importe quel excité musulman peut donc avec quelques pierres en perpétrant la violence faire plier la police d’Israël et y faire interdire l’accès aux Juifs justement lors de célébrations comme la fête de Pessah, fête de pèlerinage sur le lieu du Bet Hamikdash. Le Mont du Temple est le sommet de tous les espoirs et des prières les plus ferventes du peuple juif et objet central de la foi d’Israël durant le long exil qui prend fin avec le Rassemblement des Exilés à notre époque.
Que l’envahisseur étranger musulman soit renvoyé et ne puisse plus souiller par l’impureté de sa présence djihadiste le Mont du Temple. Et conformément aux prophéties, le Troisième Bet Hamikdash y sera érigé afin que les Juifs puissent y apporter les offrandes pour la fête de Pessah ainsi que pour toutes les fêtes d’Israël. Amen.

Source Jerusalemplus

Roger Waters retrouve sa voix perdue pour appeler au boycott d'Israël.



Roger Waters, le chanteur du groupe Pink Floyds, exhorte toute la profession à le
rejoindre et à appliquer avec lui le boycott de tous les évènements musicaux se
produisant en Israël. Après avoir participé à la mascarade du tribunal Russel sur la Palestine, il appelle
tous les musiciens du monde à le rejoindre dans son "action de boycott anti-
apartheid".

Mais a-t-il à ce point besoin de faire entendre sa voix, de faire parler de lui, de
reconquérir une fabuleuse célébrité d'antan? Waters n'a pas sorti d'album depuis
1992, rien, juste une chanson écrite à la faveur d'une tournée, et un opéra sur la
révolution française, dont le moins qu'on puisse dire est que cela n'a pas été un franc
succès. Vous ne connaissez même pas le titre? Normal, presque personne ne le
connaît, cette œuvre inconnue s'appelle "ça ira"!
Il évoque ce nouvel album qu'il va construire autour de ce fameux single, mais ce
n'est pas assez pour faire beaucoup parler de lui. Sa tentative de reformer le groupe
mythique des Pink Floyd n'a pas été un succès, puisque David Gilmour n'a fait
qu'une apparition à la tournée du groupe reformé qui s'est limité à un duo Waters-
Mason.
Alors, ne se contentant pas d'être une légende de la pop, Waters enfourche ce
cheval de bataille qui rapporte à coup sur une audience nombreuse et complaisante,
prête à l'applaudir à tout rompre : le boycott d'Israël.
Sa vision des droits de l'homme est limitée, comme celle de la plupart des
imbéciles adhérents à ce boycott : Waters s'est produit en Turquie en février, sans
aucun remords, les kurdes de Turquie ne sont pas un sujet qui paie en terme
d'audience dans les média. Pourtant qui ignore aujourd'hui qu'ils ont été massacrés
systématiquement puis persécutés depuis la naissance de l'état de la Turquie
kémaliste?
Parle-t-on pour autant d'accorder aux kurdes l'état auquel ils aspirent depuis si
longtemps? Waters a-t-il pris la peine d'évoquer du bout des lèvres la discrimination
et la répression dont ils sont l'objet? Non, encore une fois ce n'est pas un sujet
vendeur.
Puisque les partisans de ce boycott augmentent tous les jours, puisque ces artistes
se croient investis d'une mission sacrée, mais d'une seule mission, la misère du
monde ailleurs qu'en Israël ne les mobilisant pas, il serait bon que nous rappelions
de temps en temps en temps qui sont ces redresseurs de tort à sens unique.
Voici donc une première liste : " De nombreuses personnalités artistiques ont déjà
choisi de ne pas se produire en Israël tant que cet État ne changera pas sa politique.
Récemment les groupes Portico Quartet et Tuba Skinny, les pianistes Jason Moran
et Eddie Palmieri, ont annulé leur participation au festival de jazz d’Eilat. Parmi les
autres artistes qui ont annulé leurs prestations artistiques dans différentes villes
israéliennes, on compte également Cassandra Wilson, Natacha Atlas, Cat Power,
Jello Biafra, Lhasa, Gilles Vigneault, Roger Waters, Elvis Costello, Carlos Santana,
Annie Lennox, Vanessa Paradis, Gil Scott-Heron, Les Pixies ou Massive Attack. "

Source Merci a Paul Haddad pour l' info

Quand Israël ne sera plus qu'une grande ville



Selon la Banque centrale d'Israël et le Bureau central des statistiques du pays, la décennie qui s'est écoulée à vu s'accélérer le mouvement de la population israélienne des régions périphériques vers le centre.
Le centre, c'est-à-dire la "grande" région de Tel Aviv, qui s'étend de plus en plus; à tel point que les experts prédisent que 80% de la population israélienne pourrait y être concentrée dès 2025.

Au cours des dix dernières années, cette région a été la seule à avoir un solde positif en migration de populations, aux dépens du nord et du sud du pays, qui elles, ont vu leur population diminuer.
Selon Arnon Soffer, professeur de géographie et de sciences environnementales à l'université de Haïfa, "les chiffres montrent que les juifs quittent la Galilée".
" En 2025, quatre vint pour cent de la population pourrait vivre dans un "Grand Tel Aviv", une zone délimitée par Hadera, Gedera et Modi'in" poursuit-il.

Le développement des voies rapide repousse sans cesse les limites de la périphérie de la ville.
Environ un demi millions d'israéliens, essentiellement des jeunes ou des jeunes couples, déménagent chaque année; pour la plupart, ils se fixent à la périphérie (même élargie) de Tel Aviv.

Cette aptitude au mouvement – qui diminue avec l'âge – tient à la fois à l'emploi, et beaucoup au logement (alors que les baux d'habitation ne sont généralement établis que pour une seule année, favorisant la mobilité), mais aussi à la recherche de bonnes structures éducatives (tant le niveau est inégal) pour de jeunes enfants.
Il n'est pas rare de voir des familles déménager pour fuir un mauvais établissement scolaire.

Quelle que soit la raison, de tels mouvements de populations vont à terme gravement affecter la démographie de villes moyennes. Beth Shemesh, Rosh Hayin, mais aussi de nombreux kibboutzims de la région (qui voyaient leur population décliner depuis plusieurs années) subissent de considérables changements sous l'afflux de nouveaux arrivants.
Alors que ceux, parmi les plus riches, migrent vers des zones d'habitations plus rurales, les mouvements migratoires du reste de la population montrent que presque toutes les villes de plus de 200 000 habitants ont perdu une part de leur population.
Tout se passe comme si le "rêve israélien" avait basculé : les jeunes rêvent d'une maison avec un jardin dans une ville de la banlieue de Tel Aviv quand les discours officiels parlent encore de peuplement du Néguev et de la Galilée.
L'autre enseignement des statistiques est l'absence de mixité des zones d'habitation : absence de mixité religieuse, mais surtout absence de mixité sociale.
Certains quartiers sont construits et regroupent le même type d'habitants : même âge, même catégorie socio professionnelle, même mode de vie (tels Ramat Poleg, dans la banlieue de Netanya, ou les nouveaux quartiers de Rehovot), un phénomène nouveau en Israël qui voit émerger des "ilots" sans continuum urbain ou social. Mais une volonté des classes émergentes de la population.

Ce cloisonnement n'a plus rien à voir avec ce que l'on a pu observer suite aux vagues d'immigration et aux concentrations d'originaires : Netanya avec les immigrants venus d'Allemagne, Yavneh avec ceux du Maroc, Yafo avec les bulgares.
Yavneh, par exemple, a déjà subi un changement radical dans sa population avec l'arrivée de "cols blancs" mais surtout de militaires de carrière; ce phénomène se prolonge et la ville aura bientôt doublé sa population.
Dans un autre registre, Beit Shemesh, à l'origine une ville laïque, a connu depuis plusieurs années un afflux de nouveaux immigrants orthodoxes – au point que certains quartiers ne sont plus accessibles aux familles laïques.

Alors que ces flux migratoires n'ont longtemps concerné que la population juive d'Israël, la population arabe israélienne – attachée à ses villes et villages – lui a maintenant emboîté le pas.
En Galilée, la raison essentielle en est la faiblesse de nouvelles offres d'habitation dans les villes arabes (les maisons, prévues pour des familles nombreuses, sur plusieurs étages, ne peuvent plus accueillir de jeunes couples supplémentaires), et les permis de construire sont attribués en nombre insuffisant.

Les migrations s'effectuent souvent, et en masse, vers des villes mixtes : Acco (Saint Jean d'Acre), Carmiel, ou Maalot-Tarshsiha.
Elles sont aussi dues à l'accroissement du nombre de jeunes arabes qui effectuent des études universitaires et doivent se rapprocher, pour leur emploi, des grands centres urbains.

Les arabes – chrétiens et musulmans - de Nazareth et des villages avoisinants ont également tendance à migrer vers Jérusalem, à la recherche de modernité ou de meilleures écoles.
Ces mouvements migratoires pourraient être à l'origine d'importantes tensions ethniques ou sociales : elles sont déjà survenues à Jérusalem entre laïcs et orthodoxes, mais aussi à Ramat Aviv, de tradition laïque, à l'encontre d'un afflux de familles orthodoxes, ou encore à Yaffo –alors que les prix de l'immobilier à Tel Aviv poussent des familles juives à s'y installer, provoquant des tensions avec la population arabe de la ville qui dénonce la flambée des prix induite.

Source Israel Infos

Forum de l'eau en Israël: innovation, recherche et technologie



Organisé du 18 au 23 avril par l’Ambassade de France et le Bureau Scientifique de l’Institut français à Tel-Aviv. Véolia et Henri Starkman, des ministères israéliens, l’Université du Negev et Arte seront entre autres partenaires.

En raison des changements climatiques, les pays méditerranéens doivent revisiter leurs modes de gestion de l’eau. Cela nécessite des ajustements techniques et politiques. Pour être pleinement efficaces ces ajustements doivent s’inscrire dans une vision écologique de développement durable des ressources. Les traductions opérationnelles sont encore rares sauf en Israël et dans certains pays de l’Union européenne comme la France. Dans ce contexte, l’Ambassade de France en Israël et le Bureau Scientifique de l’Institut Français à Tel Aviv organisent un forum sur le thème de l’eau en Israël, en partenariat avec Le Ministère Israélien de la Science et la Technologie, le ministère israélien de l’Eau et de l’Energie, l’Université Ben-Gourion du Néguev, l’entreprise Veolia, La Fondation Partager le Savoir, et la chaine Arte.

Programme:
Jeudi 18 avril 2013 Cinémathèque de Tel Aviv
19h-19h15 Discours d’ouvertures :
Christoph Bigot, Ambassadeur de France,
Ron Huldai, Mairie de Tel Aviv.

19h15-20h45 Projection du film « La Soif du Monde » de Yann Arthus-Bertrand, en français et sous-titré hébreu.
Tourné dans une vingtaine de pays, La Soif du monde révèle le monde mystérieux et fascinant de l’eau, en confrontant de somptueuses images aériennes à des reportages sur la vie de ceux qui sont privés de cette ressource. La Soif du Monde est l’un des derniers long-métrages de Yann Arthus-Bertrand, photographe célèbre pour ses images et documentaires de la Terre vue du ciel et « Ambassadeur de bonne volonté » du Programme des Nations unies pour l’Environnement.
20h50-21h45 Présentations et échanges avec le public. Un représentant israélien de l’autorité de l’eau, Abraham Tenne, fera le point sur les problèmes de la gestion des ressources hydriques en Israël et sur les solutions envisagées. Un représentant de la direction de Veolia Environnement, Henri Starkman, présentera les solutions industrielles envisagées en France et en Israël pour faire face à la gestion des ressources hydriques.
Traduction simultanée.

Réservation et billetrie à la Cinémathèque de Tel Aviv : 03 5157929
Vendredi 19 avril 2013 Centre culturel français de Nazareth
Projection du film « La Soif du Monde » de Yann Arthus-Bertrand en français sous titré arabe et discussion.
Horaires et Réservation à préciser

Dimanche 21 avril 2013 Centre culturel français de Haïfa
19h Projection du film « La Soif du Monde » de Yann Arthus-Bertrand en français suivie d’un débat avec un représentant de la ville de Haifa. Un représentant de Veolia Environnement, Marc Azuelos, présentera les solutions industrielles envisagées en France et en Israël pour faire face à la gestion des ressources hydriques.
En français – Cocktail
Entrée libre Réservation : 04-8331577

“L’histoire de l’eau en Israël, d’hier à demain”
Cycle de conférences

Lundi 22 avril 2013 Institut français de Tel Aviv
19h30 : Conférence du Dr Vincent Lemire sur « La gestion de l’eau potable dans la région de Jérusalem : enjeux technologiques, archéologiques et historiques ».
En francais
Entrée 20 NIS, Inscription au 03 796 80 00

Mardi 23 avril 2013, Institut français de Tel Aviv
19h : Projection du documentaire Le Dessous des Cartes : Le Canal Mer Rouge – Mer Morte , suivie d’un débat avec le Dr Sébastien Boussois sur les enjeux économiques, écologiques et politiques du projet de canal entre la mer Rouge et la mer Morte.
En francais, Entrée 20 NIS, Inscription au 03 796 80 00

Le Bureau pour la Science et la Technologie de l’ambassade de France en Israël est aussi sur le web : http://fitscience.wordpress.com/

Source Israel Valley

Gaz : Retombées économiques et diplomatiques en trompe l’œil pour les Israéliens



Présenté comme un tournant majeur à la fois pour l’économie d’Israël et pour la société israélienne, le gisement de gaz de Tamar qui doit assurer l’indépendance énergétique d’Israël au moins jusqu’en 2035, a officiellement commencé à être exploité commercialement. Toutefois, il n’est pas sûr du tout, à moyen terme, que les Israéliens bénéficient des avantages économiques et diplomatiques qu’annoncent les autorités israéliennes.

Depuis 2007, la société américaine Noble Energy détient une participation de 36% dans l’exploitation, le reste étant partagé entre trois sociétés israéliennes ; Delek Drilling (31%), Isramco (29%) et Dor Alon (4%), pour un potentiel de 270 milliards de mètres cubes de gaz naturel.
Actuellement, les royalties au bénéfice de l’Etat d’Israël sont limitées à 12,5 %, un taux jugé dérisoire, fixé il y a plusieurs décennies pour attirer des investisseurs. Une augmentation de ce taux à 66% a été envisagée en 2012 par le gouvernement israélien mais pour contrer ce projet, Noble Energy a fait intervenir, selon les médias israéliens, le Département d’État et l’ambassade américaine à Tel-Aviv en vue d’exercer des pressions «au plus haut niveau». Les grands groupes énergétiques israéliens ont aussi lancé une campagne de relations publiques au Parlement et à l’aide d’encarts dans la presse sur le thème : «Si vous changez les règles du jeu en cours de route, plus personne ne voudra investir en Israël ». Depuis, le projet est resté dans les cartons.
Sur le papier, la découverte de très importants champs gaziers en Méditerranée constitue effectivement une bénédiction.
Dans un rapport, la banque suisse UBS estime à environ 14 milliards d’euros la valeur de la future production de deux de principaux gisements surnommés Tamar et Leviathan mais selon un haut responsable israélien du Trésor, dans le meilleur des cas, les royalties ne devraient pas dépasser les 100 millions d’Euros en 2013.

En cause, le coût exorbitant des investissements sur les infrastructures liées à l’exploitation de ces gisements de gaz qui plombe les bénéfices nets. Se pose aujourd’hui également la question du coût des divers projets de pipelines à travers les pays méditerranéens, futurs clients potentiels, qui impacteront les bénéfices à venir, à court, et moyen terme. Des investissements coûteux qui ne seront rentabilisés qu’à l’horizon 2020.
Dans l’immédiat, la pilule passe mal pour les Israéliens. Pour faire face à ces investissements coûteux, les autorités israéliennes ont, le 12 mars dernier, approuvés une hausse de 6,5 % dans les tarifs de l’électricité en 2013. La décision signifie que les tarifs d’électricité pour les ménages avant TVA passeront de 0.5086 NIS par kilowatt / heure à 0.5416 NIS.
C’est le prix le plus élevé pour l’électricité jamais atteint. En 2008, le prix était de 0.5462 NIS par kilowattheure pour une période brève mais la TVA au cours de cette période était seulement de 15,5 % contre 17 % aujourd’hui.
Depuis août 2011, les prix de l’électricité ont explosé de plus de 30%, en partie aussi à cause des attaques terroristes sur les oléoducs égyptiens dans le Sinaï qui ont conduit Israël à se fournir en matière énergétique plus chère.
Le ministre de l’Energie et de l’Eau, Silvan Shalom, a déclaré, samedi : « C’est le jour de l’indépendance d’Israël sur le plan énergétique. C’est vraiment un événement historique. Israël a reçu la liberté énergétique, et le gaz de Tamar va conduire à une diminution drastique des coûts de production d’électricité, donc une réduction future des coûts de l’électricité pour le consommateur israélienne. ». Sauf que les chiffres et prévisions contredisent ces affirmations.
La situation géopolitique de la région n’est pas non plus pour rassurer. Le Liban en trouble a une grande instabilité politique et persiste à contester la frontière maritime établie par Israël incluant les champs gaziers israéliens.
Affirmant avoir appliqué à la lettre les règles de la Convention sur les droits de la mer dont il est signataire, le Liban en a appelé à l’ONU. Mais les mécanismes de résolution de conflit par le Tribunal de la mer et la Cour de justice, ne sont pas applicables entre deux parties qui ne se reconnaissent pas.
Tandis que les diplomates cherchent un moyen de sortir de l’impasse, le langage guerrier prévaut sur le terrain : le Hamas laisse régulièrement planer des menaces d’attaques sur les plateformes maritimes israéliennes tandis qu’Israël augmente considérablement militairement ses capacités de défenses des zones maritimes en question. Des dépenses militaires qui risquent d’être mises à mal par les récentes réductions de budget décidées par le nouveau gouvernement israélien.
Autre risque majeur, les visées belliqueuses turques sur le gaz chypriote intimement lié à celui d’Israël. Ankara conteste depuis 2010 l’accord conclu entre Israël et Chypre délimitant les zones économiques entre les deux pays en Méditerranée pour des gisements de gaz offshore.
Ankara refuse que la République de Chypre -internationalement reconnue- lance des explorations en Méditerranée, arguant que les autorités chypriotes-grecques, qui contrôlent le sud de l’île, ne peuvent exploiter les ressources naturelles de Chypre tant qu’elle n’est pas réunifiée.

Source Lemondejuif.info

Israël, Qatar: des rapprochements



D’abord, il semble nécessaire de faire le point sur les relations très particulières, (surréalistes pourrait-on dire) entretenues depuis longtemps déjà entre le Qatar et Israël comparées aux rapports israélo-arabes en général et israélo-palestiniens en particulier.…
Pour mieux expliquer la situation, prenons quelques exemples à propos d’un même sujet.

Des pourparlers entre Israël et le Qatar

à propos d’un accord sur le gaz avaient déjà été évoqués. Les premières discussions avaient eu lieu dans le début des années 1990. En 1997, changement de cap, avant que l’année suivante, Tzipi Livni, alors ministre des Affaires étrangères, eut rencontré le ministre de l’Énergie du Qatar et décidé de la possibilité d’importer du gaz naturel de son pays.
En décembre 2011, selon des sources sérieuses, plusieurs journaux et sites internet du monde arabe avaient rapporté que le Qatar voulait remplacer l’Egypte et devenir le fournisseur en gaz naturel d’Israël.
Si ces médias ne voulurent pas communiquer leurs sources, elles furent jugées tout à fait plausibles par Matan Ronen, expert israélien en géopolitique contacté par JSSNews.
Toujours la même année, une rencontre qui déjà n’était pas la première, quoique démentie côté qatari, eut lieu à Washington entre Rached Ghannouchi et des responsables israéliens dont l’Ambassadeur israélien en Egypte, Mr Yitzhak Levanon.
Cette annonce n’avait pas manqué de faire scandale à l’époque !

Autre preuve de particularité de cette « mixité ».

L’Émir du Qatar qui toujours défendit l’Etat Juif.
JSSNews s’en est fait l’écho, je le cite :
« On ne peut pas blâmer les israéliens de ne pas faire confiance aux arabes, ils ont été tant de fois trahis… » Telle est la remarque du chef d’Etat du Qatar, révélée par un nouveau câble diplomatique paru sur WikiLeaks. L’Émir Hamad bin Khalifa al-Thani a fait ces commentaires lors d’une réunion avec le sénateur américain John Kerry le 23 février 2010.
Et si l’on en croit « l’Iran French Radio » qui elle-même se réfère à « Al-Alam », l’ordre du jour des débats au sommet de Doha a fait apparaitre la locution « Entente avec Israël » en lieu et place de la formule « Question palestinienne » qui y figurait depuis des années.
Autre indication encore, le journal palestinien Al Manar nous apprend qu’un haut dirigeant d’Ennahdha et un responsable israélien appartenant au Mossad ont pu se rencontrer en secret lors de cette conférence pour discuter de la sécurité des juifs de Tunisie.
Depuis, des réunions discrètes ont eu lieu entre délégations de l’Emir et responsables israéliens hauts placés pour mettre en place quantités de projets communs.
A savoir par exemple décider de la rédaction de manuels scolaires qataris par des professeurs israéliens, développer une politique commune capable de faire face à la menace du programme nucléaire de l’Iran ou comment établir une coopération sans failles en cas d’attaque militaire d’Israël.

Combien d’éléments qui semblent positifs mais…

Mais ce sont aussi des déclarations à l’emporte-pièce, néfastes à l’image du pays, lorsque une ministre laisse échapper sa colère comme relaté ci-dessous en copié collé.
« JÉRUSALEM (SIWEL)
— L’ancienne ministre des Affaires étrangères et chef du parti Kadima, Tzipi Livni, a déclaré sur une chaîne de télévision israélienne que son rival Benjamin Netanyahu a reçu du Qatar 3 millions de dollars pour sa campagne électorale. Idem, pour son allié Israël Beitenou, présidé par Avigdor Lieberman, qui a reçu 2,5 millions de dollars ».
(A noter d’ailleurs qu’à l’exception du « Jérusalem Post » qui s’en fit l’écho, cette révélation n’eut guère de résonance médiatique, ni en Israël, ni dans la presse occidentale.)
Et plus important que jamais, c’est à l’occasion du sommet des pays arabes qui s’est tenu mardi dernier à Doha, que l’on prit connaissance de la volonté de l’Emir du Qatar, de « créer un fonds destiné à Jérusalem » d’un milliard de dollars dont son émirat prendrait en charge la modique somme de 250 millions.
Et de développer l’idée que cet argent serait destiné à « défendre Al-Qods », la Jérusalem islamique, troisième lieu saint de l’islam après La Mecque et Médine (je cite) !
Une décision très mal perçue par les palestiniens qui attendaient un soutien financier personnel, des subventions qui ne seraient pas versées ou du moins seraient sérieusement remises en cause s’il faut en croire les dernières déclarations.

Mais en quoi ce peut être très grave ?

Rappelons-nous ce qui s’est passé depuis des lustres un peu partout…
Ce tout petit pays richissime dont on entend vanter les achats somptuaires n’a plus rien à démontrer, propriétaire de tout un peu partout, s’il n’achète pas toujours tout c’est tout comme.
Voyez plutôt cet inventaire que même Jacques Prévert ne se serait pas permis !
Un rappel de la liste des acquisitions uniquement françaises accumulées en toute discrétion en un rien de temps…
Le Qatar est devenu propriétaire du club de foot du Paris Saint Germain, en passe de devenir propriétaire des Magasins du Printemps, propriétaire de parts non négligeables dans des entreprises françaises comme Total, Lagardère, EADS, de Vinci, Vivendi, même LVMH, propriétaire d’un pactole de 10 milliards d’euros pour prendre des parts dans d’autres grands groupes et… propriétaire d’un fonds franco-qatari de 300 millions d’euros pour investir dans les PME, celui-là en cours de réalisation. (Cette liste n’est pas exhaustive !)
Sans oublier cette petite merveille, pardon cet énorme bijou qu’est L’hôtel de Coislin.
Une propriété de 3600 mètres carrés de salles de réceptions aux boiseries classées, de suites aux stucs ciselés, de bureaux aux moulures travaillées, située dans l’exact prolongement du célébrissime Hôtel Crillon, Place de la Concorde… Dont le propriétaire est l’Emir du Qatar Hamad ben Kalifa al- Thani, soi-même...

Source Tribunejuive.info

La Liste d'or des 27 firmes Françaises actives en Israël



Au 31 décembre 2011, 58 840 Français étaient enregistrés dans les consulats de France en Israël. Elle se répartissait entre les circonscriptions de Tel Aviv (46 350 inscrits) et Haifa (12 490 inscrits).

La région Proche et Moyen Orient est la zone dans laquelle la population française connaît la plus forte expansion en 2010 (5,1%). Israël, le plus grand pays en termes d’inscrits au registre de la zone, connaît un accroissement plus modéré (1,9%).
La présence française en Israël est forte d’une centaine d’entreprises, dans les secteurs des transports, de la banque, de l’alimentaire, de l’énergie, du tourisme, des cosmétiques, de l’informatique, de la publicité, de la restauration, du luxe, de la pharmacie, etc.
Beaucoup de groupes industriels français sont représentés en Israël sur le marché des biens de consommation (Renault, PSA, Lacoste, L’Occitane, Lalique, Seb/Téfal, Arc, Roche Bobois, Dior, Bongrain, Danone, Maille, Fromageries Bel, Beghin, Daum, Christofle, Bernardaud, Saint Louis, etc.), mais aussi par des implantations directes souvent liées à une participation à de grands travaux d’infrastructures (Alcatel-Lucent, Alstom, BNP Paribas, Dexia, JC Decaux, L’Oréal, Louis Vuitton , Sanofi Aventis, ST Microelectronics, Veolia, etc.).

Source Israel Valley

Il y a 85 ans , la première tentative d'Etat juif au Birobidjan



Le 28 mars 1928, le présidium du Comité exécutif général de l'Union soviétique a approuvé la création d'un foyer national juif autonome à l'extrémité orientale du pays. Le nom donné à cette région, le Birobidjan, est tiré du nom de la capitale du district qui borde la Mandchourie.

À l'époque, le gouvernement de Joseph Staline encourageait encore le développement des identités nationales pour les différents groupes ethniques qui composent la population du vaste empire soviétique.
Bien que la pratique religieuse ait été prohibée par le régime communiste, les Juifs étaient perçus comme un groupe uni principalement par une langue et une culture communes. Le Birobidjan était ainsi conçu pour devenir la " patrie" des Juifs d'URSS, avec deux langues officielles, le russe et… le yiddish.
Cette terre qui leur était attribuée en propre devait aussi permettre aux Juifs de devenir "enfin productifs, compte tenu de leur tendance" estimait le pouvoir soviétique " à persister dans leurs métiers traditionnels leurs comme le commerce et l'artisanat" qui rendaient difficile leur intégration à l'économie communiste.
Dans la période qui a suivi la guerre civile russe, un mouvement agricole juif avait déjà conduit à la création de soixante-dix-neuf colonies agricoles juives dans le pays.
Le Birobidjan était destiné à devenir la plus grande de ces colonies.
Un autre avantage pour les dirigeants soviétiques : un foyer national juif dans l'Extrême-Orient russe pourrait également servir d'alternative au sionisme pour les plus de 2,5 millions de Juifs d'Union soviétique ; son emplacement stratégique devrait aussi contribuer à consolider la région frontalière avec la Chine contre l'expansionnisme de l'Empire japonais.

Un effort particulier a été fait pour obtenir le soutien moral et financier des milieux internationaux socialistes juifs et yiddishisants dans cette entreprise.
Et, en effet, alors que le nazisme amorçait sa montée en Allemagne, le projet national juif en Birobidjan a suscité un intérêt croissant et un soutien au niveau mondial bien, que les organisations sionistes n'y aient pas adhéré.

En 1934, le Birobidjan est élevé au rang de "région autonome juive", l' "Oblast autonome juif" ("oblast" étant une subdivision politique en russe), la culture juive y est florissante dans la capitale qui est située tout de même à environ 6.000 kilomètres de Moscou.
Un théâtre Sholom Aleichem, un journal yiddish et des écoles enseignant en yiddish y fonctionnent à plein régime.

Contre toute attente et bien que le Birobidjan, zone rurale aux confins de la frontière chinoise, n'ait jamais possédé l'attrait romantique et historique de la Palestine pour les Juifs soviétiques, des milliers de Juifs y ont émigré durant les années 1930 et dans la période qui a immédiatement suivi la Shoah. La migration, entamée dès avril 1928 et, dans la décennie qui a suivi, 43 000 juifs soviétiques s'y installaient.
Dix-neuf mille d'entre eux seulement y sont restés.
Ce que l'on sait moins et qui est plus étonnant, c'est que 1.200 Juifs y ont immigré venant de l'extérieur du pays, y compris des États-Unis, d'Amérique du Sud et même de Palestine !

Mais les vents changeants de la politique stalinienne auront raison du grand projet qu'était destiné à être le Birobidjan.
La politique des purges de 1936-39 s'est accompagnée d'une disparition officielle du soutien du pouvoir au projet ce qui a amené à la destruction de la direction politique de la région et de nombre de ses institutions culturelles.

Après la Seconde Guerre mondiale, et bien qu'une première vague d'immigration ait renouvelé la population de la région, les politiques de plus en plus ouvertement antisémites du régime de Staline ont fini de dévaster le projet national juif en Birobidjan déjà très affaibli.
L'État soviétique est désormais déterminé à réprimer activement les institutions culturelles juives qu'il avait, quinze ans plus tôt, contribué à édifier.
L'utilisation du yiddish était désormais interdite dans les institutions publiques, le théâtre juif est démantelé et de nombreux écrivains juifs emprisonnés.

Si la région est encore officiellement appelée l' "Oblast autonome juif", les Juifs n'y représentent plus qu'environ 1% de la population aujourd'hui et la plupart de ceux qui y sont restés ont fini par gagner Israël dans les années 1990.
Et pourtant, un regain d'intérêt pour la culture juive a émergé au cours de la dernière décennie.
L’université nationale du Birobidjan enseigne l'hébreu et d'autres sujets à thème juif, l'Université israélienne de Bar-Ilan y dispense même un programme d'été en yiddish depuis 2007 et certaines écoles y offrent un enseignement en yiddish de qualité.


Source Israel Infos

Neguev : 5.000 ans avant JC , on y cultivait le blé et la vigne



Selon une étude récente de l’archéologue Hendrik Bruins de l’Université Ben Gourion (Tel-Aviv). Les résultats, s’ils sont confirmés, pourraient avoir un impact significatif sur la façon dont les historiens et les archéologues voient les habitants de la région 3.000 ans avant l’exode des juifs d’Egypte.

Les résultats des études faites jusque là suggèrent que l’agriculture n’existait pas dans le Néguev jusqu’aux environs du premier siècle après JC. On s’accordait à penser qu’avant cela, les habitants survivaient en étant éleveurs, selon le mode de vie des patriarches bibliques, qui n’est pas sans rappeler la vie traditionnelle des bédouins qui subsiste aujourd’hui dans certaines parties du Néguev.
Pourtant, quand Bruins a daté et analysé des échantillons du sol prélevés dès 5000 avant JC, il y a trouvé du fumier et des matières organiques carbonisés, preuve du développement agricole. Utilisant la datation au carbone pour relier avec évidence les éléments de preuve d’activité agricole à une époque précise, Bruins a déterminé une période allant de 5000 avant JC à 950 après JC.



Avdat, où les échantillons de sol ont été prélevés, est une région bien trop au sud, selon la pensée historique actuelle, pour avoir été occupée par les Israélites. En revanche, ce territoire a peut-être été habité par les Amalécites, anciens ennemis d’Israël. Les recherches actuelles suggèrent que les Israélites n’ont commencé à cultiver la région que vers 1600 avant JC, après la période de l’Exode et du retour d’Egypte.
Graeme Barker, de l’Université de Cambridge, reconnaît que les résultats mis à jour par Bruins pourraient se révéler extrêmement importants pour l’histoire de la région, mais il souligne que le travail Bruins, qui a récemment été présenté à des revues spécialisées, n’a pas encore été publié ou soumis à examen par ses pairs.



Barker a ajouté que, si tant est que l’agriculture ait existé il ya 7000 ans, on cultivait probablement dans les anciennes fermes mises à jour par la recherche de Bruins les mêmes produits que l’on trouve aujourd’hui dans la région : la vigne, le blé, les olives et l’orge.

Source Tribunejuive.info

Bonne retraite en Israël ? Un pays classé en 12ème position dans le monde



Israël serait l’un des meilleurs endroits au monde où profiter de sa retraite. En tête de liste se trouve la Norvège, la Suisse, le Luxembourg,la Suède. D’après une étude menée par Natixis Global Asset Management (NGAM)et reprise par le site CoolIsrael : “Israël est le douzième pays au monde où il fait bon d’être retraité. D’après le classement sorti il y a quelques semaines, Israël se placerait devant le Canada, les Etats-Unis”.

En 10 ans, le nombre des Français qui vivent hors de l’Hexagone a augmenté de 50%. Or un tiers de ces “expatriés” sont des retraités. Ainsi, tous les mois débarquent en Israël des Français qui veulent y vivre après avoir terminé une longue carrière professionnelle. Un soleil éblouissant. Une ambiance méditerranéene. Des amis à n’en plus finir…. Bref une autre vie.
Un excellent article de Eric Tréguier qui montre que les "vieux " quittent la France avec paisir. "L’expatriation ne fait plus peur aux Français. Depuis dix ans, le nombre de ceux qui sont partis vivre à l’étranger ne cesse de croître. Officiellement ils sont plus de 1,5 million. Un chiffre qui ne correspond pas vraiment à la réalité : on considère en effet que les expatriés français pourraient être deux fois plus nombreux, bon nombre de nos compatriotes ayant choisi de ne pas s’inscrire auprès de leur consulat. On serait ainsi passé en dix ans de 2 à 3 millions de Français vivant à l’étranger. Une hausse spectaculaire de 50%.
Or parmi ces presque 3 millions de Français de l’étranger, un tiers sont des retraités. Et leur nombre augmente, lui aussi, à grande vitesse. Une bonne partie d’entre eux sont des salariés d’origine étrangère qui ont été naturalisés. Mais on recense de plus en plus de Français qui choisissent de vivre ailleurs, dans un autre pays, pour des raisons personnelles qui n’ont rien à voir avec un retour aux sources.

Pourquoi partent-ils ?Parmi ces motifs d’exil, il y a bien sur le climat et la douceur de vivre. Soyons franc : personne, parmi les experts que nous avons interrogés, n’a jamais eu affaire à un Français s’installant en Alaska ! Les destinations phares sont franchement plus chaudes (Tunisie, Maroc, Espagne), pour ne pas dire tropicales (Brésil, République Dominicaine, Thaïlande…). Outre leur climat accueillant, le second point commun de ces pays, c’est aussi un cout de la vie généralement inférieur à celui de la France.
Mais, précise Paul Delahoutre, qui anime le site retraite-étranger.fr et qui a très longtemps vécu hors de France, pour que cela soit valable, il faut adapter sa façon de vivre : “acheter une voiture sur place, ou se déplacer comme les gens du pays, en taxi ou en autobus. Et modifier ses habitudes alimentaires : le bordeaux et le camembert sont considérés comme des mets de luxe. Mieux vaut acheter leurs équivalents locaux, plus abordables ou… s’en passer !”
Mention spéciale aux fonctionnaires français. Ils ne peuvent bénéficier d’aucun avantage fiscal lorsqu’ils partent ailleurs, car leurs pensions sont obligatoirement imposées en France. C’est sans doute pour cela que les candidats au départ, retraités de la fonction publique, s’orientent plutôt vers les îles de l’Outre-mer (Polynésie française, Martinique, Guadeloupe et Réunion) où ils bénéficient d’avantages spécifiques…

Leurs pays préférés ?Dans la liste des destinations préférées des Français prenant leur retraite à l’étranger, on trouve d’abord des pays européens, comme l’Espagne et le Portugal. Pour des raisons familiales souvent. Pratiques ensuite : le parapluie européen permet de bénéficier d’une couverture sociale intéressante, compensée par une fiscalité pas toujours légère… Ailleurs, si l’ont s’en tient aux statistiques de la Caisse des Français à l’étranger, qui offre un complément de couverture sociale aux retraités hors communauté européenne, la destination phare est le Maroc. Elle concentre 8% des départs : presque 50.000 retraités y couleraient des jours heureux, entre Marrakech et Agadir.
La Tunisie n’est pas loin, en troisième position, handicapée ces derniers mois, par les incertitudes liées à la Révolution de Jasmin. L’attrait pour ces deux pays s’explique : ils sont proches, on y parle français et ils permettent de bénéficier d’un différentiel de pouvoir d’achat très favorable. De plus, leur fiscalité est particulièrement adaptée, avec des abattements qui vont jusqu’à 80%, et tous deux redoublent d’efforts pour accueillir nos retraités. La Tunisie multiplie les opérations à destination des investisseurs.
Quant à l’immobilier marocain, il tient salon chaque année à Paris, avec un beau succès. Une ville spécialement destinée à nos retraités est d’ailleurs en train de sortir de terre, entre Taroudant et Agadir. Et le Français Pierre et Vacances est en train de finir un “éco-resort” à Marrakech, où sera construite une résidence orientée “retraités”, les Sénioriales. Elle ouvrira fin 2012, avec des appartements de 50m² à partir de 120.000 euros, et qui disposent de services, de régisseurs et d’un club…

Acheter un bien immobilier sur place ?Autre destination en vogue : la Thaïlande. Douceur de vivre, accueil chaleureux de la population et services médicaux de pointe y sont pour beaucoup. Sur cinq ans, ces trois destinations ont toutes connu une hausse de plus de 350% du nombre de leurs entrants retraités. Dans certains cas, comme le Maroc, leur nombre a même été multiplié par… 10. Autres surprises de ce classement : la montée rapide de l’ile Maurice (170% en cinq ans) et du Brésil (40%). La première, pour sa qualité de vie et sa pratique de la langue française. La seconde pour son soleil et son dynamisme… à moins que ce soit dans la perspective de la Coupe du monde de football et des Jeux Olympiques !
A chaque fois, la tentation est grande d’acheter sur place. On peut, près de Bangkok, en Thaïlande, s’offrir un 100 m² près d’une plage, pour le prix d’un petit deux-pièces à Paris. Et 250 000 euros suffisent pour s’offrir un bel appartement, à Miami, en Floride, autre destination appréciée des Français. Mais il faut prendre ses précautions. «A l’étranger, contrairement à ce qui se passe en France, ce n’est généralement pas l’acquéreur, mais le vendeur qui est protégé. » rappelle Louis Eudes, PDG de Delocalia, une société spécialisée dans la délocalisation. Travaux, titre de propriétés, clauses du contrat, commissions des intermédiaires, tout doit être vérifié avec soin, pour éviter les mauvaises surprises. “On a parfois l’impression d’être un peu les pigeons venus se faire plumer…” résume Philippe Mabillon, un ancien courtier en engrais venus s’installer près de Marrakech et qui avoue avoir surpayé “à peu près tout” faute d’avoir été bien conseillé.

Couverts ou pas par la Sécu ? La belle vie pour pas chère ? Certes, mais il faut aussi prendre un certain nombre de précaution. Avant de partir, il faut notamment bien border le dossier santé. Le niveau médical de la France est célébré partout dans le monde, à juste titre. Or, certaines des destinations référées des retraités Français pâtissent d’une absence de réseaux de soins adaptés à leurs exigences. C’est un élément à prendre en compte, surtout pour ceux qui partent après 70 ans. Au sein de l’Union européenne, les retraités sont couverts par la Sécurité sociale française. Ailleurs, c’est selon : certains pays ont passé une convention avec la France, ce qui facilite la prise en charge financière des soins. Pour les autres, il faut sortir son carnet de chèques et adhérer à la Caisse des Français à l’étranger (CFE).

Autre sujet à bien maitriser avant de partir : la fiscalité. Les résidents Français bénéficient souvent d’un traitement nettement plus doux que celui qu’ils auraient eu en France. Mais pas toujours. Les formalités de départ paraissent très simple : contacter la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV), donner sa nouvelle adresse, ses coordonnées bancaires et recevoir, partout dans le monde, sa pension. Ces revenus seront imposés, pour peu que vous soyez définitivement implanté à l’étranger, selon la convention fiscale passée entre la France et votre pays d’accueil. En l’absence de convention, il faut s’attendre à une double imposition. Petite compensation : vous échapperez au paiement de la CSG et de la CRDS sur tous ces transferts. Dans tous les cas, l’aide d’un conseiller sera précieuse…"

Source Israel Valley

Le triste sort des synagogues en bois en Lituanie



Des synagogues en bois, un patrimoine exceptionnel et unique en Europe, vestiges en Lituanie d’une présence juive remarquable brusquement interrompue par l’Holocauste, tombent en ruines et ce, dans l’indifférence des pouvoirs publics locaux. Devant cette inaction, la Communauté juive de Lituanie tente, à son humble niveau, de préserver la mémoire juive de ces lieux mais aussi celle de la Lituanie.

Avant la Seconde guerre mondiale, la communauté juive de Lituanie comptait 200.000 personnes, exterminées à 90% par les nazis allemands et leurs collaborateurs locaux entre 1941 et 1944.




La Lituanie compte aujourd’hui 13 synagogues en bois, d’après les calculs de Gilles Vuillard, un peintre français installé en Lituanie, qui les peint depuis 2009. Il a exposé ses tableaux plusieurs fois au Parlement et au musée du Gaon de Vilnius, dédié à l’histoire des Juifs de Lituanie.



Les premières synagogues en bois apparaissent en Lituanie à partir de la seconde moitié du 17ème siècle. « Le bois était le matériau local le moins cher » explique Maria Rupeikiene, architecte et auteur de nombreux ouvrages sur le patrimoine juif.
Les plus vieilles synagogues toujours existantes ont été construites à la fin du 19ème siècle, les plus récentes dans les années 1920 et 1930. Elles ont toutes été restituées à la petite communauté juive de Lituanie, en vertu d’une loi adoptée en 1992. Aujourd’hui, faute d’argent et de fidèles, elles sont fermées et leur état se détériore.

La synagogue en bois de Pakruojis (nord), la plus vieille de Lituanie, a été ravagée par un incendie en 2009.
Pour Faina Kukliansky, avocate et présidente par intérim de la Communauté juive de Lituanie, estime que : « le plus important est de les conserver. La seule possibilité, c’est de les utiliser comme bibliothèques. Certaines municipalités ont accepté de reprendre les synagogues en bail de 99 ans pour leurs besoins, mais c’est très difficile car les bâtiments sont en très mauvais état ».
Autre piste, celle du tourisme qui pourrait être une manière de faire sortir les synagogues en bois de l’oubli. Celle de Ziezmariai, sur la route entre Vilnius et Kaunas, a été sélectionnée pour faire partie de la  « route européenne de l’héritage juif » dans le cadre des journées européennes du patrimoine consacrées à l’héritage juif en Lituanie depuis 2004.

Source Lemondejuif.info