dimanche 12 mai 2013

De la fausse huile d’olive, parfois impropre à la consommation, présente en grande quantité en Israël



L’industrie alimentaire est en pleine crise. Avec la fameuse « crise du cheval » il y a quelques semaines, crise qui a épargné Israël, les consommateurs européens ont perdu la confiance. Mais une crise en cachait une autre: et cette fois, c’est en Israël qu’elle a été mise à jour: des fausses huiles d’olives (dont certaines avec le tampon « bio »). Pire, en plus de ne pas être d’olive, certaines ne sont tout simplement pas commestibles !

C’est, Kolbotek, une émission TV qui a découvert le scandale. Les journalistes ont trouvé des toxines non-habituelles dans ces huiles.
Selon les journalistes, une partie de l’huile d’olive vendue sur le marché israélien est impropre à la consommation humaine. Nous pouvons supposer que le problème est plus ou moins le même dans d’autres pays du Moyen-Orient où les normes sont moins développées. Des sources américaines ont indiqué que près de 70 pour cent de l’huile d’olive « vierge » n’en est pas.
L’émission parlait de différents types et qualités d’huile d’olive dont des produits « premium » comme les huiles « bio, » « Première Pression » et « Extra Vierge. »
Kolbotek envoyé 15 échantillons d’huile d’olive pour les tests dans un laboratoire spécial. Au moins 9 des 15 échantillons venaient de la société EVO (qui vend plusieurs huiles, sous plusieurs marques.
EVO distribue ses produits bio (ou non bio) dans quasiment tous les magasins en Israël. L’an passé, EVO a importé 44 tonnes d’huile d’Espagne, le plus grand exportateur d’huile d’olive au monde.
En septembre 2012, une entreprise travaillant avec EVO et situé dans le nord de la Galilée, a été accusé de revendre de l’huile « impropre à la consommation humaine. »
En ce moment, plus de 20 tonnes de cette huile a déjà été vendue, selon Kolbotek.
De plus, sur les 15 échantillons testés, 13 ont des taux trop élevés de mono graisses saturées et d’acides stéarique (au moins 8 fois la dose maximale).
Mais ce qui est encore plus inquiétant: de l’huile « gephet », fabriqué avec des résidus d’huile destinés à fabriquer des savons ou des produits bio, a également été mise sur le marché pour consommation humaine.
Et tout le monde est trompé: « dans les café comme « Café Café, Café Joe, Café Greg, Aroma, partout ou presque on a retrouvé des mélanges d’huile de tournesol et d’huile de soja. Pourtant, les factures ne montrent que des achats d’huile d’olive. »
Le Ministère de la santé a ouvert une enquête.

Source JerusalemPlus