lundi 4 février 2013

Selon Harlem Désir, le Qatar est trop indulgent avec les « terroristes »



Le premier responsable du Parti socialiste au pouvoir en France, Harlem Désir, a dénoncé dimanche « une forme d’indulgence » du Qatar « à l’égard des groupes terroristes qui occupaient le nord Mali », demandant à l’émirat « une clarification politique ».

Le Premier secrétaire du Parti socialiste a relevé « des déclarations politiques d’un certain nombre de responsables qatari mettant en cause l’intervention de la France » au Mali.
« Il y a là une attitude qui n’est pas coopérative et qui est une forme d’indulgence à l’égard des groupes terroristes qui occupaient le nord Mali et qui n’est pas normal de la part du Qatar », a ajouté M. Désir lors d’une émission politique hebdomadaire sur l’une des radios de la communauté juive de France, Radio J.
« Il faut une clarification politique de la part du Qatar qui a toujours nié participer à quelque financement de groupe terroriste que ce soit et qui devrait avoir une attitude sur le plan diplomatique beaucoup plus ferme vis-à-vis de ces groupes qui menacent la sécurité du Sahel », a poursuivi M. Désir.
Le 15 janvier, le Qatar avait émis des doutes sur l’efficience de l’intervention militaire française contre les groupes islamistes au Mali. « Bien sûr que nous espérons que ce problème puisse être réglé par le dialogue. Je pense que le dialogue politique est important et nécessaire. Je ne pense pas que la force règle le problème », avait déclaré le Premier ministre, Hamad ben Jassem Al-Thani.
C’est l’une des premières fois en France qu’un responsable politique de ce niveau met en cause le Qatar dans ces termes.
Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, avait estimé le 16 janvier qu’il n’y avait « aucune confirmation » des accusations lancées contre le Qatar de financer les groupes islamistes contre lesquels la France est partie en guerre dans le nord du Mali. (20 Minutes).


Source Mediarabe.info

49 membres du Hezbollah et des Gardiens de la révolution iranienne auraient été tués par le raid israelien



Syrie/raid israélien présumé : 49 membres du Hezbollah et des Gardiens de la révolution iranienne auraient été tués (quotidien koweïtien as-Siyassa)

Le quotidien koweïtien as-Siyassa a rapporté dans son édition de samedi qu’une cinquantaine de membres et cadres du Hezbollah et des Gardiens de la révolution iraniens ont été tués dans le double raid israélien du 30 janvier en territoire syrien. Citant un haut responsable militaire de l’opposition syrienne à Homs (du « Parti des patriotes syriens libres »), le quotidien koweïtien a indiqué que plus de 35 cadres iraniens et du Hezbollah ont été tués dans le raid israélien mené contre le centre de recherches d’armes non conventionnelles, situé à Jamraya, à une quinzaine de kilomètres de Damas (le SSRC, Centre syrien d’études scientifiques et de recherches) et 14 autres membres du Hezbollah ont été tués dans le raid qui a visé un important convoi qui transportait des armes destinées au parti chiite.

Selon as-Siyassa, des avions militaires israéliens avaient détecté il y a une dizaine de jours au-dessus de la localité de Machghara, dans la Békaa-Ouest, des émanations de gaz toxiques provoquées par l’explosion survenue dans l’un des dépôts du Hezbollah dans la région. De même source, on indique que la détection de ces émanations a suscité de vives inquiétudes au sein des responsables israéliens pour qui le dégagement de ces gaz apportent la preuve que le régime de Bachar el-Assad a livré des armes non conventionnelles au Hezbollah. As-Siyassa cite une source du commandement de l’armée libanaise qui précise que seize appareils israéliens ont participé aux deux raids.

Source Guysen

Iraniens et Israéliens d'Allemagne unis pour la paix de leurs pays




Le cercle irano-israélien a vu le jour il y a quelques mois, et déjà, leurs idées font le tour du monde. Ces Iraniens et Israéliens, résidant en Allemagne et convaincus que leur union font leur force devant leurs pays ennemis, comptent bien mobiliser les foules en faveur de la paix au Moyen Orient.


Avner Ofrath, un jeune Israélien de 26 ans vivant à Berlin, parle avec confiance de ce qu’il aimerait que le gouvernement allemand fasse différemment aujourd’hui.

Stop à la livraison d’armes aux pays en guerre

« Notre première requête auprès du gouvernement allemand, c’est qu'il arrête d’envoyer des armes à Israël, comme à tout autre pays de cette région et du monde, » explique-t-il assis à une terrasse de café. « C’est la chose la plus importante, car nous voyons vraiment à quel point l’Allemagne contribue à l’agression israélienne, et c’est inacceptable. »
Assise à sa gauche, Pazhareh Heidari, 29 ans, réfugiée politique iranienne. Cette étudiante en génie mécanique vit en Allemagne depuis 2000.
« L’autre question très importante, ce sont les sanctions contre l’Iran, » estime-t-elle. « C’est aussi une raison pour laquelle nous avons dû protester contre le gouvernement américain. Les sanctions sont vraiment horribles pour le peuple iranien. Ils souffrent. »

Une cause commune aux Israéliens et aux Iraniens

Ces deux personnes font partie d’une entité politique qui se nomme le Cercle irano-israélien. Ils sont étudiants, scientifiques, hommes et femmes âgés de 20 à 30 ans, iraniens comme israéliens. Certains d’entre eux viennent d’arriver en Allemagne, d’autres y vivent depuis toujours.
Ils se sont retrouvés autour de leur opposition à la politique extérieure menée par Israël, l’Iran, l’Allemagne et les États-Unis.
« Nous avons une cause commune, » explique Avner Ofrath, arrivé en Allemagne en 2008 pour étudier l’histoire moderne à l’université Libre de Berlin.

Agir pour « arrêter ça »

Ce groupe improbable s’est formé en mars dernier, en réponse à la nouvelle selon laquelle l’Allemagne allait fournir un sous-marin supplémentaire à la marine israélienne. À l’époque, un groupe d’Israéliens s’était réuni devant l’ambassade d’Israël à Berlin, à l’occasion de la visite du ministre de la Défense, Ehud Barak. Certains Israéliens avaient alors suggéré la présence de quelques Iraniens, tout aussi impliqués par le sujet.
S’en est suivi une première réunion entre quelques Israéliens et Iraniens qui ont commencé à aborder leur éventuelle collaboration. « Nous sommes tous très critiques à l’égard de nos gouvernements, Iraniens comme Israéliens, » explique Mitra, une chercheuse iranienne de 37 ans, arrivée à Berlin en 2011, et qui a demandé à ne pas être identifiée par son vrai nom.
« Nous nous sommes dit : "c’est un combat entre nos gouvernements, les gens ne sont pas impliqués, nous allons donc agir pour arrêter ça."»
« Faire ce premier acte de foi nous a demandé un effort, explique Mitra. Ce n’était pas simple pour moi, vous pouvez l’imaginer, j’ai grandi dans un environnement où, chaque semaine on entend "à bas Israël". Même si je suis très ouverte d’esprit, ce n’est pas très facile pour moi de dire, okay, travaillons ensemble. »

Déjà un millier de personnes

Pourtant, ils sont parvenus à faire ce choix et lors de leur réunion suivante, ils étaient déjà beaucoup plus nombreux. Grâce à Facebook et au bouche-à-oreille, les nouvelles se sont vite répandues et le groupe a pu organiser sa plus grande manifestation, le 5 mai dernier, dans le quartier de Kreuzberg, à Berlin. Un millier de personnes, selon les organisateurs, ont assisté à cette réunion.
Les organisateurs avaient appelé les participants à de pas porter de drapeaux ou de symboles nationaux, et avaient annoncé que « le nationalisme et l’antisémitisme  ne seraient pas tolérés. »
Des pancartes, écrites en anglais et en allemand ont été portées par les manifestants, et le groupe a imprimé son matériel en deux langues, en hébreu et en farsi.
Dans les mois qui ont suivi, le groupe a organisé plusieurs séances d’informations publiques sur des questions telles que les sanctions contre l’Iran et la participation allemande aux conflits au Moyen Orient.

Une entente miraculeuse

Maintenant, le groupe se réunit régulièrement au café de Kreuzberg, où de la fumée flotte dans l’air et le bruit de la machine à café est constant. Aujourd’hui, le groupe planifie son prochain déplacement : une campagne d’informations sur les sanctions contre l’Iran.
Quand on leur demande s’il y a des questions sur lesquelles ils sont en désaccord, le groupe rit unanimement et laisse échapper un long « Non ! ». Yael, un chimiste israélien de 36 ans, explique qu’effectivement il y a désaccord, mais la plupart du temps, les Israéliens sont en désaccord entre eux, et les Iraniens entre eux également.
Ils sont nombreux à affirmer aujourd’hui que c’est à Berlin qu’ils doivent leur rencontre. « En général, il n’y a pas beaucoup d’endroits où les Iraniens et les Israéliens vivent côte à côte, » explique Schaghajegh Kord, chimiste iranien de 28 ans.

Le projet s’expatrie

De nombreux efforts ont été faits pour réunir Israéliens et Iraniens dans le monde, à l’image de la page Facebook « Israel loves Iran », mais les membres de ce cercle irano-israélien de Berlin se considèrent comme une organisation unique, agissant pour promouvoir le changement politique.
Le modèle de ce groupe pourrait bien s’exporter et les membres ont d’ores et déjà été contactés par l’Autriche et le Canada. Ils espèrent également susciter de l’intérêt à New York.
Les membres de ce groupe sont pessimistes quant aux changements dans la politique américaine envers l’Iran et Israël. Leur message au président américain : arrêtez les sanctions contre l’Iran et l’aide économique et militaire envers Israël.
« Commencez par-là, » dit Pazhareh Heidari en souriant. Avner Ofrath sourit également et dit : « Faites le et revenez, nous vous dirons ce qu’il faut faire ensuite. »


Source Jolpress

Israël envisage d’instaurer une zone tampon en Syrie après la chute d’Assad



Israël compte instaurer une zone tampon en territoire syrien pour empêcher des groupes radicaux de s'approcher de sa frontière si le régime du président Bachar el-Assad s'effondre, a-t-on appris dimanche auprès de sources de sécurité.

"Le commandement militaire du nord a un plan pour le +jour d'après+, considérant que quand Bachar el-Assad ne sera plus président de Syrie, il y a une crainte de voir des éléments terroristes essayer de s'approcher de la barrière" marquant la frontière israélienne, ont expliqué ces sources à l'AFP.
"Alors ils veulent créer une sorte de zone tampon en territoire syrien, et le faire savoir à tout le monde. Pour empêcher que des terroristes s'approchent de la barrière sans que nous puissions l'empêcher, sans que nous puissions le voir", ont ajouté ces sources.
"C'est une zone tampon qui appartiendra à la Syrie, nous n'envahissons pas le territoire syrien", ont insisté ces sources, en expliquant que les plans étaient à leur stade initial et sans préciser sur quelle profondeur s'étendrait cette zone tampon.

Interrogé par l'AFP, un porte-parole militaire s'est refusé à tout commentaire sur ces plans, tout en rappelant que la nouvelle barrière de sécurité le long de la ligne de cessez-le-feu avec la Syrie sur le plateau du Golan était presque achevée.

Israël s'est emparé d'une partie du Golan lors de la guerre de juin 1967 avant de l'annexer en 1981, même si cette démarche n'a jamais été reconnue par la communauté internationale.

En mai et en juin 2011, l'armée israélienne avait ouvert le feu sur des réfugiés palestiniens tentant de franchir cette barrière, faisant une trentaine de morts selon l'ONU, qui compte 1.200 Casques bleus non-armés le long de la ligne de cessez-le-feu.


Source Lorientlejour

La famille entière d’un terroriste du Djihad islamique tuée par une bougie…



Douze heures après que les employés de la compagnie d’électricité soient venus couper le courant pour non-payement des factures, l’appartement dans lequel vivait toute une famille a pris feu. Résultat : les parents sont morts, ainsi que leurs 4 enfants âgés de 3 mois à 7 ans.
Cet incident est le dernier d’une série d’incendies qui ont commencé par des allumages de bougies, après les coupures d’électricité imposées par le Hamas.

Et alors que le cortège funèbre de cette famille dont le père était un terroriste du djihad islamique passait devant la société de distribution de l’électricité, ils ont brisé les voitures des employés de la société, ils sont entrés dans les bureaux, ils ont tout saccagé…
L’électricité à Gaza est coupée tous les jours pendant 6 à 8 heures depuis que le Hamas refuse d’acheter toute l’électricité nécessaire à l’Egypte ou à Israël. Tout l’argent est pourtant dans les mains du Hamas qui reçoit des millions de dollars tous les ans, payés par l’Europe et les Etats-Unis, pour payer l’intégralité des factures.

L’an dernier, un incendie d’une maison dans le centre de la bande de Gaza a tué trois enfants en avril, et un quatrième en septembre.
Le gouvernement du Hamas se plaint toutefois d’Israël, reprochant à l’Etat juif « de ne pas vouloir fournir l’électricité nécessaire » à Gaza. Même l’Union européenne a demandé au Hamas d’accepter de prendre ses responsabilité et d’acheter tout le carburant nécessaire au bon fonctionnement des centrales électriques.
D’ailleurs, les parents de la famille morte cette semaine ont accusé la compagnie d’électricité et non Israël « de ces meurtres ». « La mort de la famille de mon frère n’a rien à voir avec le blocus israélien » affirme la soeur du père de famille. « Si le Hamas n’avait pas coupé le jus, il n’y aurait pas eu de catastrophe. »
Une autre sœur, Siham Dhair, 18 ans, a expliqué que son frère était un fonctionnaire de l’Autorité palestinienne qui n’était payé que 1 300 shekels par mois. « Je ne sais pas pourquoi ils ont coupé l’électricité sachant que c’était payé automatiquement par prélèvement. »
Elle a également noté que son frère, Hazem Dhair, 32 ans, était un militant du Djihad islamique. « Ma mère a toujours eu peur que Hazem soit tué dans des combats contre Israël. Mais là, il a été tué par une bougie… »


Source Jss News

ONG antisionistes en Israel: succès financier assuré



Pour l’année 2012, vingt-et-un million de shekels : c’est le montant connu provisoire de contributions gouvernementales étrangères directes et indirecte octroyées à des ONG israéliennes de délégitimisation de l’Etat d’Israël.

Consécutivement à la loi sur la transparence entrée en vigueur en février 2012, l’organisation NGO Monitor a diffusé un rapport faisant état des contributions étrangères obtenues par des organisations non gouvernementales (ONG) agissant pour la déligitimisation de l’Etat d’Israël.
Selon les données mises à disposition sur le site du Registre israélien des associations à but non lucratif, treize ONG de ce type ont déclaré des contributions étrangères totalisant 21 671 115 shekels. Au sommet de cette liste, on trouve l’organisation B’tselem qui a reçu de la part d’organismes politiques étrangers un montant de 4 million de shekels. La plupart des contributeurs sont eux-mêmes engagés dans des activités d’antisionisme comme Christian Aid, Diakonia (fondation de cinq églises suédoises) et du Conseil norvégien pour les réfugiés (Norwegian refugee council).

Seulement treize ONG ont présenté leur déclaration annuelle de contributions conformément à la loi : B’tselem, Médecins pour les droits de l’Homme, le Comité public contre la torture en Israël, Yesh Din, Bamakom, Ir Amim, Keshev, l’association pour les droits civils en Israël, le centre pour les droits de l’individu, la télévision sociale, l’éducation pour la paix (initiative de Genève), les rabbins pour les droits civils et Guisha. D’autre part, ce rapport mentionne des dizaines organismes financés de façon permanente par des gouvernements étrangers n’ayant pas déclaré leurs contributions étrangères comme le stipule la loi.


Le commando du djihad islamique de Djénine infiltré en Israel pour commettre un enlèvement en 2013 incluait 2 citoyens israéliens





Des membres du djihad islamique sur le point de passer à l’action violente, ont été arrêtés dans la nuit de la saint sylvestre à un check-point situé à l’est de Kfar Saba (coeur de la silicon valley israélienne). L’arrestation éclair a été menée conjointement par un commando spécialisé du Shabak (contre-espionnage israélien) et une unité spéciale de Magav (cf vidéo ci-dessous).



L’objectif des terroristes était d’enlever un civil ou un soldat en territoire israélien.  2 d’entre eux sont originaires de Djénine en Samarie, le troisième est un citoyen arabe israélien.  Le groupe avait d’abord tenté pendant les deux jours précédents de capturer par la ruse un israélien dans le centre d’Israël. En vain. Aucune des personnes approchées n’avait accepté de monter dans leur véhicule.  Les allées et venues des terroristes étaient facilitées par la présence à leur côté d’un détenteur de carte d’identité israélienne.  Un second citoyen arabe israélien d’Oum El Fahm (en Israël) a été arrêté pour l’aide logistique et l’appui fourni au commando terroriste, il tombe sous le coup de l’article 114 du code pénal israélien (contact avec des agents étrangers).  L’acte d’accusation relatif aux deux arabes israéliens a été signifié aujourd’hui au tribunal de Lod. Entre autres: tentative d’enlèvement en vue de séquestration et extorsion.  Le shabak indique que cette tentative est symptomatique d’un modus operandi appelé à se développer et renouvèle sur son site, les appels à la vigilance.

Source NanoJV

Une organisation type « jeunesse hitlérienne » entraîne les jeunes au djihad contre les juifs



Des milliers d’écoliers palestiniens ont reçu une formation militaire dans la bande de Gaza afin de se préparer au djihad contre Israël. Selon Mohamed Siam, un haut fonctionnaire du ministère dirigé par le Hamas, quelque 9 000 élèves des écoles secondaires ont déjà rejoint 36 camps dans la bande de Gaza et ont appris à utiliser divers types d’armes et la manipulation d’explosifs.

Le Hamas affirme que le but de ces camps est de préparer les enfants palestiniens, à la fois militairement et psychologiquement, à la « libération de la Palestine, du fleuve Jourdain à la mer [Méditerranée], » en d’autres termes, tout Israël. Comment peut-on parler de solution à deux Etats quand des milliers d’enfants palestiniens sont formés pour utiliser des armes et des explosifs afin de remplacer Israël par un État islamique ? Est-ce que Mahmoud Abbas croit vraiment que ces écoliers accepteront un jour sa stratégie de paix avec Israël ?
Ce sont des questions que l’Occident a besoin de se poser une fois pour toutes… La formation se déroule sous la supervision du ministère de l’Education, et les camps d’entraînement ont été nommés Al-futuwwa [chevalerie spirituelle]. Selon Wikipedia, Al-futuwwa était le nom pan-arabe des Hitler-Jugend [Jeunesses hitlériennes], un mouvement de jeunesse fasciste et nationaliste qui prévalait en Irak dans les années 1930 et 1940.
En 1938, Al-futuwwa a envoyé un délégué à la manifestation de Nuremberg du parti nazi, et à son tour, a accueilli le chef des Jeunesses hitlériennes Baldur von Schirach. En 1941, le fasciste pan-arabe Al-Muthanna Club et son mouvement Al-futuwwa ont participé à l’attaque de Farhud sur la communauté juive de Bagdad. La semaine dernière, lors d’une cérémonie de remise de diplômes pour des milliers d’écoliers, le Premier ministre du Hamas Ismaïl Haniyeh a déclaré que son mouvement avait l’intention d’établir une académie militaire pour la formation et l’éducation des élèves de septième et neuvième.
L’objectif, a t-il dit, est de préparer les enfants palestiniens au djihad contre «l’entité sioniste». S’adressant aux cadets, Haniyeh a déclaré : «Vous êtes les futurs dirigeants.
Vous ferez marcher votre peuple vers la liberté et la dignité d’Al-futuwwa se terminera par la victoire et la libération de toute la Palestine.» Sans surprise, les parents n’ont pas protesté contre cette forme de violence faite aux enfants. Beaucoup de parents, en effet, semblent aimer l’idée que leurs enfants soient formés pour savoir comment manipuler des explosifs et divers types d’armes. Plus inquiétant est le fait que seulement quelques-unes des dizaines d’organisations occidentales des droits de l’Homme qui opèrent à Gaza ont fait entendre leurs voix.
Même le Fonds des Nations unies pour l’enfance [UNICEF], qui a été créé pour travailler en faveur des droits des enfants, n’a pas encore condamné le Hamas. Beaucoup d’enfants du Hamas seront sans aucun doute envoyés au front lors de la prochaine ronde de combats avec Israël. Certains seront également dépêchés dans des missions suicides contre «l’ennemi sioniste». En empoisonnant les cœurs et les esprits des enfants, le Hamas soulève toute une génération de Palestiniens sur la glorification des attentats-suicides, le djihad et le terrorisme.


dimanche 3 février 2013

Le pardon est-il possibles ?



One Day After Peace, le film documentaire de Miri et Erez Laufer arrive en France les 8 et le 9 février dans le cadre du Festival international du Film des Droits de l’Homme de Paris.

Repéré en Israël du festival DocAviv 2012, cette coproduction avec l’Afrique du Sud suit Robi Damelin qui a perdu son plus jeune fils, David, tué par un sniper palestinien alors qu’il armait un poste de contrôle militaire en Cisjordanie.
Robi tente d’entamer un dialogue avec l’assassin de son fils, détenu dans une prison israélienne, et ses parents, sans succès. Elle décide alors de retourner en Afrique du Sud pour voir comment ce pays qui l’a vue naître s’est engagé dans une quête de pardon et de réconciliation après des décennies d’apartheid.

La Commission Vérité et Réconciliation (CVR) fut mise en vigueur peu après la fin de l’apartheid en Afrique du Sud. Quinze ans après, Robi rencontre des responsables de chaque camp impliqué dans le conflit, et essaye de comprendre les motivations qui les poussent à se confronter à leurs victimes et à déclarer publiquement leurs crimes. Le pardon fut-il leur seule motivation ?
La reconnaissance de la souffrance causée peut-elle réellement permettre la réconciliation ?

Miri Laufer est à la fois réalisatrice et monteuse. Elle travaille depuis dix ans en tant que monteuse avec son frère, Erez Laufer. Les recherches qu’elle a menées ces cinq dernières années pour le film One day after peace marquent ses débuts en tant que réalisatrice.
Le réalisateur Erez Laufer a cosigné le montage de deux films nominés aux Oscars : avec Chris Hegedus et D. A. Pennebaker, pour The War Room comme Meilleur documentaire (1993) et avec Laura Poitras, pour My Country, My Country (2006).
Son propre film Mike Brant, Laisse-moi t’aimer a gagné le prix israélien récompensant le meilleur documentaire en 2002, et a fait sa première internationale au Festival de Cannes en 2003 lors de la Quinzaine des Réalisateurs.



Source Judaicine

Les palestiniens sévèrement touchés par la grippe porcine ! Jérusalem appelé au secours de Ramallah…



Selon les statistiques officielles de l’Administration de l’Autorité palestinienne, avec l’arrivée de l’hiver en Judée-Samarie, le virus grippal H1N1, appelé aussi grippe porcine, a donné la mort a au moins 27 palestiniens.

Au total, cette grippe meurtrière a infecté plus de 700 personnes. A l’heure qu’il est, « 40 personnes sont dans un état grave et 6 patients dans un état extrêmement grave. »

Pour aider à faire face à l’épidémie de grippe porcine, l’Etat Juif a transmis aux palestiniens pas moins de 35.000 médicaments. Des experts ont été envoyés à Ramallah, Jéricho et Shekhem (Naplouse) afin d’aider les médecins locaux à combattre le virus.
Côté israélien, les médecins de l’armée ont demandé la vaccination de l’ensemble du personnel militaire travaillant dans le district central. En Israël, le virus H1N1 a tué 2 bédouins. 11 autres sont actuellement hospitalisés à Haïfa, Tel-Aviv et Ashqelon et Ashdod.


Source Jss News

Chine et Corée du Nord modernisent les missiles égyptiens

   
Plusieurs rapports indiquent que la Chine et la Corée du Nord aident l'Égypte à moderniser ses systèmes de missiles à courte portée.
Ces études, effectuées par des techniciens de la "China's Precision Machinery Import-Export Corporation".
Actuellement en Egypte, ils travaillent avec les Nord-Coréens, qui coopèrent également avec le Caire.

L'objectif semble être d'emmener l'Egypte au-delà de la simple capacité des missiles scud, vers un type de missile autrement plus avancé.

Cette escalade dans la technologie des missiles intervient à un moment où les Etats-Unis doivent livrer 20 chasseurs F 16 au Caire, dans le cadre d'un contrat d'un milliard et demi de dollars conclu sous l'ère Moubarak, dont la livraison à l'Egypte des Frères musulmans a été maintenue.
Des avions hautement performants qui pourraient être utilisés en cas de confrontation avec Israël.

Le sénateur républicain James Inhofe a envoyé une lettre au président Obama demandant de retarder la livraison des F-16, afin de donner au Congrès le temps de mieux évaluer les conditions de la vente et bien sûr, le positionnement du Caire.

Inhofe veut être sûr que les Etats-Unis ne participent pas à l'armement d'un pays qui se préparerait à frapper Israël.


Source Israel Infos

Bientot un israélien dans l'espace

  

L'Agence spatiale israélienne (ISA) prend actuellement des contacts informels avec les autorités spatiales internationales dans la perspective d'assurer la formation d'un Israélien à un vol spatial.
Et même si la NASA a arrêté l'envoi de navettes spatiales habitées, il reste toujours la possibilité de l'envoyer travailler d'ici quelques années sur la Station spatiale internationale.

Par ailleurs Israël qui n'avait que le statut d'observateur au Comité des Nations Unies sur les utilisations pacifiques de l'espace extra-atmosphérique (COPUOS) - l'organe central international qui traite des questions spatiales- est désormais invité à le rejoindre en tant que membre à part entière.

Cette proposition a été faite à l'occasion d'une conférence annuelle qui a réuni dernièrement, à Herzliya une douzaine de hauts fonctionnaires spécialistes de l'espace et des scientifiques du monde entier. Ils venaient rendre hommage au premier astronaute israélien, Ilan Ramon mort en mission dans l'espace il y exactement dix ans.

Les membres de l'Agence spatiale israélienne ont offert au chef du CUPUOS, le Dr Mazlan Othman, le modèle d'un satellite israélien afin de l'intégrer à l'exposition permanente du CUPUOS à Vienne, qui comporte des modèles de véhicules spatiaux divers de nombreux pays impliqués dans l'exploration spatiale.

Jusqu'à présent, Israël - un des chefs de file mondiaux dans le développement de satellites – n'avait aucun objet représenté là-bas.
Le directeur général du ministère des Sciences et des Technologies, Menahem Greenblum, et le directeur-général adjoint pour les initiatives industrielles de la Commission européenne, le Dr Paul Weissberg, ont parallèlement signé un accord qui ouvre la voie à une coopération entre Israël et l'Union Européenne dans le domaine de l'espace.
L'accord devrait permettre aux industriels et chercheurs israéliens de s'impliquer dans des projets spatiaux européens.



Source Israel Infos

Une lettre officielle prouve le gel des constructions juives à Jérusalem !



Une lettre de Yaniv Benita, adjoint au ministre de l’intérieur Eli Yishai, déclare que les considérations politiques empêchent toute construction juive dans le quartier de Shimon HaTzadik à Jérusalem.Les rumeurs, fuites et ouï-dire ont été remplacés par le document officiel d’un haut fonctionnaire admettant que les considérations politiques ont empêché et empêcheront les constructions juives à Jérusalem, dans le quartier de Shimon HaTzaddik, situé au nord de la vieille ville. Les plans pour des logements supplémentaires pour les juifs dans le quartier aujourd’hui à majorité arabe (connu en arabe comme Sheikh Jarrah) sont désormais au point mort, et une lettre écrite par Yaniv Benita, adjoint au ministre de l’Intérieur Eli Yishai, explique pourquoi.

Dans la lettre, Benita a affirmé que la construction dans le quartier ne sera pas, en raison de ce qu’il a appelé la « prévention politique ».
Depuis longtemps maintenant, les habitants juifs du quartier ont essayé d’obtenir des permis de construire pour des maisons et des bâtiments, alors qu’au même moment les Arabes du quartier ont reçu des permis de construire…
Aryeh King, directeur du Fonds pour la terre d’Israël et militant de longue date dans le but de racheter des terres précédemment possédées par des Juifs dans les quartiers arabes de Jérusalem, a récemment affirmé que quelqu’un dans le bureau du Premier ministre a empêché l’application de permis de construire pour les Juifs, recherchant ainsi l’approbation fondée sur des considérations politiques.
Tout cela n’était que spéculations…jusqu’à ce que la lettre lui donne raison.

Aryeh King à propos de Netanyahu : « L’approbation des constructions à Jérusalem n’était qu’un baratin pour se faire réélire »Dans sa lettre, Benita écrit qu’il a reçu les plans de construction dans le quartier, mais «malheureusement, fondé sur des raisons politiques, nous nous empêchons d’en discuter ».
Aryeh King, qui concourrait sur la liste de Otzma LeYisrael pour la 19e Knesset, espère que la lettre fera changer la position du prochain gouvernement sur cette question. Pendant les élections, King a critiqué le Premier ministre Binyamin Netanyahou, en disant que les rapports d’approbation des constructions à Jérusalem n’étaient rien d’autre qu’un baratin pour se faire réélire. « Netanyahu a lancé une campagne qui met Jérusalem au centre du débat public», a expliqué King. « Bibi essaie de mentir au public et offre une image faussée dans laquelle il construit et élargit la ville, mais dans la réalité, les faits sont tout le contraire ».
La partie juive de Shimon HaTzaddik a été achetée en 1886, et a été reprise en 1998 par des familles juives qui avaient des actions sur les maisons de leurs familles, auparavant forcées de les quitter, et dans lesquelles des familles arabes squattaient.

En 1947, il y avait environ 100 maisons juives dans le quartier. Toutefois, en raison de la violence arabe grandissante, les Britanniques ont ordonné aux habitants d’évacuer leurs maisons en 1948.
Les tribunaux israéliens se sont prononcés en faveur des revendications des propriétaires juifs, mais les manifestations des gauchistes et anarchistes contre les Juifs qui réclament leurs maisons se répètent chaque semaine.


Source MeteorMagazine

Des armes chimiques syriennes livrées au Hezbollah depuis le début de 2012



Selon l'opposition syrienne, des armes non conventionnelles ont déjà été livrées au Hezbollah.depuis le début de l'année 2012.Il est fait état, entre autres, de deux tonnes de gaz moutarde et de missiles à longue portée (300 km) capables de transporter des ogives chimiques.


Selon ces sources, le transfert au Hezbollah se serait étalé sur 40 jours, de la mi-février à mars 2012, et aurait été effectué sous la supervision d'un officier supérieur syrien d'Assad, le Brigadier Ghassan Abbas.

Les camions , conduits à travers Damas transportaient les armes chimiques dans des fûts bleus marqués "Acide chlorique". Les produits auraient été livrés dans des entrepôts du Hezbollah et remis à un homme dénommé, Abou Talal, qui intervenait au nom de la direction du Hezbollah.

Le quotidien arabe affirme également que certaines des armes chimiques syriennes ont été stockées dans un entrepôt de l'aéroport militaire syrien de Mezze, près de Damas, ainsi que d'autres endroits à travers la Syrie.



Source Israel Infos

La Turquie exhorte la Syrie à se venger du raid israélien !



Le ministre turc des affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, a critiqué le raid israélien présumé en Syrie, appelant Damas à exercer des représailles, a rapporté l'agence de presse Hurriyet.
"Pourquoi Assad ne jette même pas un caillou lorsque les avions israéliens ont survolé son palais, et joue avec la dignité de son pays ?" a déclaré Davutoglu samedi, en chemin pour une conférence internationale sur la Syrie à Munich.

Le ministre de la défense Ehoud Barak doit également se rendre à cette conférence. "Pourquoi est-ce que l'armée syrienne, qui attaque ses propres habitants innocents depuis 22 mois avec ses avions, ses chars et son artillerie, ne répond pas à l'opération israélienne ?
Pourquoi est-ce qu'Assad, qui a ordonné de tirer des missiles Scud sur Alep, ne fait pas quelque chose contre Israël," a ajouté Davutoglu.
Davutoglu exprime ici une frustration bien compréhensible. En effet, lorsqu'un avion de guerre turc a pénétré pendant quelques instants seulement dans l'espace aérien syrien, il s'est immédiatement fait abattre par la DCA syrienne.
Davutoglu ne comprend pas comment une douzaine d'avions israéliens ont pu tranquillement détruire plusieurs cibles en Syrie, alors que lui est obligé de faire appel à l'OTAN pour se protéger des missiles syriens. Davutoglu, qui avec son gouvernement rêve secrètement de l'empire Ottoman, comprend aujourd'hui l'incapacité de son armée a faire quoi que ce soit d'autre que de tuer des dizaines de milliers de kurdes armés de vieux fusils.
Le ministre des affaires turc a même suggéré, en dépit, qu'il peut exister une conspiration secrète entre Israël et le régime d'Assad.

"Y a-t-il un accord secret entre Assad et Israël ? Pourquoi le régime d'Assad n'utilise pas la même puissance qu'il utilise contre des femmes sans défense contre Israël, qu'il voit comme un ennemi depuis sa fondation," a-t-il dit.
Le ministre turc a insisté sur le fait que la Turquie ne restera pas les bras croisés alors qu'Israël attaque un pays musulman, rêvant toujours à une domination turque dans la région. Mais évidemment, il ne fera rien.
Vendredi, le magazine américain Time a rapporté que les avions de guerre israéliens ont frappé plusieurs cibles a l'intérieur de la Syrie dans un raid de nuit mardi, les cibles comprenant un centre de recherche sur les armes biologiques qui aurait été détruit, de crainte qu'il ne tombe entre les mains d'extrémistes islamistes qui se battent pour renverser le gouvernement du dictateur syrien.
Une variété d'agences de presse ont rapporté que les avions israéliens ont frappé un convoi transportant des systèmes de défense antiaériens avancés en direction de la Bekaa au Liban, sans doute pour être livrés au groupe terroriste islamiste Hezbollah.


Une cellule terroriste du Hamas mise à jour à Hébron



Une opération conjointe de Tsahal et du Shabak, menée ces derniers mois, a permis de dévoiler des terroristes du Hamas qui tentaient d’établir une cellule locale du Hamas à Hébron.

La cellule terroriste inclus environs 20 jihadistes affiliés au Hamas qui projetait un kidnapping. La plupart d’entre eux étaient déjà connus des services de sécurité.
Le chef du groupe, Nabil Taleb Mahmad Mahmoud Ouauda, agé de 32 ans, est un résident de Dura qui avait déjà par le passé été emprisonné pour son implication dans des activités terroristes et assistances avec des terroristes. Un autre membre, Mahmoud Mahmad Mahmoud Abu-Varda, âgé de 34 ans, avait également été emprisonné par le passé : il avait été impliqué pour avoir fourni des armes à d’autres terroristes. Tarek Aziz Issa Ghraib, 35 ans, était lui un contact avec les terroristes résidant à l’étranger.

L’enquête a permis de conclure que les terroristes ont été aidés par des agents du Hamas à l’étranger, qui leur fournissaient conseils et financements. Leur principal contact à l’étranger était Husam Badran, l’un des prisonniers libérés lors de l’échange de prisonniers ayant abouti à la libération de Guilad Shalit. Il avait en 2004 été condamné à 17 ans de prison pour son implication dans l’exécution d’attaques terroristes lors de la seconde Intifada. A sa libération, il avait été exilé au Qatar.
L’enquête révèle en outre que l’objectif principal des terroristes était de réaliser un kidnapping dans le but de négocier la libération de terroristes arabes emprisonnés en Israël. Ils avaient dans ce but prévu un appartement pour séquestrer l’otage, et trouvé un citoyen israélien qui aurait servi de conducteur lors de l’enlèvement.
Lors de leur interpellation, une grande variété d’armement a été trouvée, incluant 10 différents types d’armes. Les terroristes ont été inculpé pour possession d’armes, communication avec une organisation terroriste et complot pour enlever un soldat de Tsahal.


Source Jss News

Après le scoop calamiteux sur Fordo WND révèle l’interception d’un navire qatari par la marine israélienne.Info censurée en Israël ?


 

L’affaire de Fordo  a été reprise sans discernement par de nombreux médias.  Il fut question pendant plusieurs jours de la fantastique explosion de ce site d’enrichissement souterrain, piégeant plus de 200 agents iraniens sous les décombres (ici).  Aucun média n’a corrélé l’information avec l’enregistrement le même jour d’un tremblement de terre de magnitude 5,3 dans le nord-est de l’Iran (ici) ni songé à consulter les photos satellites prises par Astrium le lendemain de la soi-disant explosion, qui montrent un site intact sans aucune activité anormale à proximité des tunnels d’accès à l’usine nucléaire souterraine (ici)

Le site américain WND revient donc à la charge en révélant à nouveau, sous la plume de son correspondant à Jérusalem, un fait sensationnel relatif à l’arraisonnement en Méditerranée d’un bateau battant pavillon qatari par…la Navy israélienne. Le bâtiment qatari, dont WND n’est pas en mesure de fournir  l’immatriculation, était supposé transporter entre autres, une cargaison de missiles anti-aériens à destination du Liban. Les porte-paroles de Tsahal sont apparemment tombés des nues refusant comme toujours en pareil cas, d’apporter le moindre commentaire.  Selon WND qui cite des sources anonymes de renseignements, l’incident se serait déroulé il y a 3 semaines.  
Le portail israélien d’information Walla a repris hier cette « information », en hébreu uniquement, en précisant qu’elle n’était pas vérifiée mais en l’inscrivant dans le contexte de la destruction d’un convoi de SA-17 en Syrie.  Walla a toutefois ajouté un nouveau détail qui ne figurait pas explicitement dans l’article de WND, à savoir que la cargaison d’armement était destinée au Hezbollah. On apprend au passage qu’avant de livrer l’information à WND le correspondant à Jérusalem l’avait publiée sur le site beforeitsnews encore plus borderline que WND (créationnisme, conspirations et soucoupes volantes). 

La partie la plus intéressante de l’article de Walla ne concerne cependant pas l’arraisonnement mystère en Méditerranée mais une précision anodine concernant la cible visée par l’attaque (réelle cette fois) menée par l’aviation israélienne en banlieue nord-ouest de Damas mercredi dernier. Walla affirme, sur la base de sources fiables, que des armements sensibles étaient amenés sur cette base syrienne par des camions militaires puis démontés et chargés à bord de camions agricoles.  Le raid aérien est intervenu alors qu’un convoi très spécial  de fruits et légumes s’apprêtait à gagner le Liban.  Pour une raison inconnue l’article de Walla a été effacé.  Le site américain Tikun Olam qui a subi une sévère humiliation dans l’affaire de Fordo et reconnu publiquement avoir été manipulé, soulève pour sa part l’hypothèse d’un blackout de Tsahal concernant l’arraisonnement  du navire Qatari (dont 4 membres d’équipage auraient été arrêtés).  Tikun Olam suggère que Walla aurait été victime de la censure.
Pour mémoire, la censure militaire israélienne ne s’applique que dans des cas rarissimes. Elle ne concerne pas bien sûrs les sites étrangers, sauf si des israéliens s’y expriment et tombent potentiellement sous le coup de  l’article 113 du code pénal israélien.  Le critère légal d’exercice de la censure militaire est « la quasi-certitude d’une atteinte réelle à la sécurité nationale » (vada’ut krova le pgy’a mamachit lebitah’on hamedina).

Source NanoJV

Les truands sont aussi en israel




Les voleurs, d’envergure internationale ont eu du culot, du sang-froid et une bonne connaissance des affaires. En un coup de téléphone, ils ont soutiré 14 millions d’euros à une entreprise proche de Rennes.

C’est pendant l’heure du déjeuner, voici une dizaine de jours, au moment où les bureaux sont presque vides, que le coup de fil a été passé à la société PBM Import à Pacé (près de Rennes). L’entreprise est une filiale de la société anglaise Wolseley, le premier importateur de bois en Europe. Les achats de matériaux à l’étranger sont évidemment courants.
Et ils se chiffrent en millions d’euros. En 2011, le négoce du bois a rapporté 11 millions de bénéfices à PBM Import. Le comptable décroche le téléphone : au bout du fil, une personne se présente comme l’un des principaux dirigeants de la société. Il faut faire un virement de 14 millions d’euros, explique-t-il, pour acheter des matériaux.
Il faut aller vite pour être sûr de conclure une bonne affaire. Dispatché sur des comptes dans le monde entier L’interlocuteur, très bien informé sur les habitudes d’achats de PBM Import, rassure l’employé. Un mail, portant effectivement le nom d’un des dirigeants, confirme l’ordre de virement. Le comptable reçoit le mail et pense avoir toutes les garanties. Il appelle la banque qui exécute sans difficulté le virement sur un compte à l’étranger.
Il ne se doute pas qu’en réalité, il vient de verser 14 millions d’euros à des escrocs d’envergure internationale. PBM Import s’est rendu compte assez rapidement que le virement n’avait pas été commandé par la direction. Mais il était déjà trop tard.

Quelques minutes après le transfert des fonds en Israël, l’argent a été dispatché sur plusieurs comptes dans le monde entier pour brouiller les pistes. « Un gros loto » L’entreprise a porté plainte au parquet de Rennes pour escroquerie. Une information judiciaire a été ouverte et la brigade financière de la police judiciaire de Rennes a été saisie des investigations.
Les premiers éléments de l’enquête font apparaître que les escrocs, certes bien rencardés sur les habitudes de l’entreprise, n’ont pas bénéficié d’une complicité interne.
« Ces malfaiteurs de haut vol sont installés à l’étranger, témoigne un avocat qui veut rester anonyme. Ils se renseignent méticuleusement sur leur future victime et essaient dix, vingt ou trente fois. Ça finit par marcher et ça rapporte un gros loto. »
PBM Import confirme les malversations. « Mais ce sont des tiers extérieurs à l’entreprise qui ont tout organisé. Une enquête est en cours et nous ne voulons pas gêner le travail de la justice. »

Il y a un an, la compagnie finistérienne Brittany Ferries avait été victime de la même escroquerie. Elle s’était fait soutirer près d’un million d’euros versés sur un compte en Israël.

Source Europe 1

La publicité à $3 million de SodaStream au SuperBowl qui tacle Coca



Pour l’instant, le géant Coca Cola n’a rien à craindre du minuscule israélien Soda Stream. La petite société israélienne espère conquérir le marché américain des boissons gazeuses grâce à une méga-campagne de publicité qu’elle lance ce week-end durant le Super Bowl. Plus de 180 millions d’Américains vont s’installer devant leur télévision et, durant plus de quatre heures, ils assisteront au Super Bowl, la finale du championnat de football américain.

Une nouvelle qui étonne. “Soda Stream est obligée de reprendre le contenu de sa publicité qui va être diffusée le 3 février pour ce Super Bowl”. En effet, les agences de publicité de Coca Cola et autres ont demandé au diffuseur américain du Super Bowl une révision du vocabulaire “anti-boissons gazeuses” utilisé par Soda Stream.

Un article récent dans le site JSS News faisait le point avant cet incident de dernière minute : "Pour SodaStream, cette campagne de publicité represente un audacieux pari. En effet, les USA représentent le plus grand marché mondial de boissons gazeuses et leur pénétration n’y est que de l’ordre de 1%, alors que selon Daniel Birnbaum, le PDG de la société, il monte jusqu’à 25% dans certains pays d’Europe.
Cependant, la société est depuis longtemps la cible de campagnes de boycott initiées par les militants pro-palestiniens (la société étant basée à Maale Adoumim). Cela n’a cependant pas empêché 25% des familles suédoises de s’équiper en SodaStream.
« C’est une nouvelle façon de faire du Soda », a déclaré Daniel Birnbaum. « Il existe une solution plus intelligente pour profiter des boissons gazeuses, obtenir les bulles sans les bouteilles ». Selon lui, en effet, les géants mondiaux des boissons gazeuses s’appuient sur un modèle économique obsolète et nuisible à l’environnement en générant environ un milliard de bouteilles chaque jour. A l’inverse, les boissons SodaStream peuvent être produites un verre à la fois, ou par l’utilisation de bouteilles réutilisables, parfumées avec des jus ou des sirops.

SodaStream n’est présent aux Etats-Unis que depuis 4 ans. Pour rendre sa machine plus désirable, il a formé de nombreux partenariats avec différents sociétés telles que Kraft Kool-Aid pour offrir une variété de saveurs aux consommateurs. Le Super Bowl, plus grande vitrine publicitaire américaine, offre une occasion en or pour SodaStream de se faire mieux connaitre et de s’installer sur le marché américain. En effet, l’an dernier, un match de championnat de la NFL a receuilli 111 millions de téléspectateurs ! Cependant, le prix d’un spot de 30 secondes est d’environ 3.5 millions de dollars, somme tout sauf négligeable pour SodaStream qui a enregistré un bénéfice total de 27.5 millions de dollars pour l’année 2011".

Source Israel Valley

Sommes-Nous à un Tournant vis-à-vis de l'Islamisme ?



2011-2012 : deux années - qui ont vu l'avancée d'idéologies extrémistes des Frères Musulmans dans tous les pays arabes qui ont voulu secouer le joug de la dictature, en Tunisie, en Egypte, en Jordanie, en Cisjordanie, au Yémen, en Syrie; Par Albert Soued

- qui ont vu la réorganisation d'al Qaeda, avec son nouveau chef, le médecin égyptien Aymann al Zawahiri et ses avancées en Afrique et au Moyen Orient, au Nigéria, au Sahel, en Somalie, au Sinaï, en Syrie, en Irak - qui ont vu les manœuvres dilatoires de l'Iran pour ne pas arrêter son programme d'armes nucléaires et ses interventions de déstabilisation de la région, directement ou à travers ses satellites de l'axe shiite, la Syrie, l'Irak, le Hezbollah au Liban et le Hamas dans la bande de Gaza. Et voilà qu'en janvier 2013, la France a pris son courage à 2 mains pour intervenir en Afrique, au Mali pour dire "Halte là!" à l'islamisme rampant dans ce continent. Bamako, la capitale du Mali était certes menacée et, avec elle, les ressources en uranium. Mais nous voulons émettre l'hypothèse optimiste que François Hollande a voulu, par sa décision de reconquérir le Mali, endiguer aussi ce flot dangereux qui risquait d'inonder l'Afrique et de traverser la Méditerranée.
Et voilà aussi qu'en Egypte, un jugement inique de la cour condamnant à mort une vingtaine de citoyens pour avoir provoqué des émeutes à un match de football à Port Saïd, entraînant la mort de 74 supporters en février 2012, a été l'étincelle qui allait provoquer des émeutes qui ne sont près de s'éteindre. Une nouvelle révolution est en marche pour renverser le président "frère musulman" Mohamed Morsi qui en quelques mois a accumulé plus de pouvoirs que l'ex président déchu Moubarak.
Et à Port Saïd, on appelle à la sécession de la région du Canal de Suez, pour ôter au pouvoir central du Caire ses principales ressources provenant des droits de passage. Avec un tourisme languissant et des investisseurs plus que réticents devant les troubles incessants, le nouveau régime autoritaire de Morsi est en plein marasme.
La "sharia'h" prévue dans la nouvelle constitution a heurté toutes les élites qui commencent à regretter l'ancien régime qui, au moins, évitait de tirer sur la foule. Jamais le brigandage n'a atteint une telle ampleur dévastatrice. La famine guettant, le citoyen égyptien semble prendre conscience des méfaits de l'islamisme, sans qu'on sache s'il a encore le courage de l'endiguer.
Et voilà que les manœuvres iraniennes cherchant à soulager les pressions exercées par l'Occident sur son programme nucléaire et sur son vassal syrien et alaouite, Bashar al Assad, sont neutralisées par les forces aériennes d'Israël.
Il faut savoir que les armes de destruction massives de Saddam Hussein, armes chimiques et bactériologiques, avaient été transférées en Syrie en 2003 avec l'aide des Russes. La Syrie a son propre programme d'armement non conventionnel.
En 2009, Israël avait déjà détruit un site nucléaire et il vient de détruire un site de fabrication d'armes non conventionnelles près de Damas, protégé par 3000 Gardiens de la Révolution d'Iran. Une usine d'armement pour le Hamas avait déjà été détruite au Soudan, des convois d'armes sophistiquées y ont été bombardés et tout récemment encore un convoi syrien d'armes anti-aériennes destiné au Hezbollah a été neutralisé.
Et il ne s'agit que de simples avertissements à l'Iran et à la Syrie pour qu'ils ne franchissent pas des lignes rouges. L'islamisme s'est emparé de la révolution du "printemps arabe" entraînant le désordre, l'arbitraire et la mort à travers tout le Moyen Orient.
La femme en Tunisie, le bédouin en Lybie, l'Egyptien affamé, le Syrien cherchant à sauver sa peau, les citoyens Irakiens et Iraniens sensés qui ne veulent pas tout perdre, ont compris que l'extrémisme musulman, qu'il soit sunnite ou shiite, était à la source de leur malheur et non pas Israël. Les Etats-Unis estiment avoir déjà assez "donné" en Afghanistan et en Irak et semblent se désengager de la région. La France vient de donner l'exemple d'un coup d'arrêt à l'islamisme en Afrique.
Israël vient de marquer ses lignes rouges à l'axe shiite. Sont-ce là de simples endiguements des islamismes sunnites et shiites ? Ou Janvier 2013 marque-t-il le début de la reconquête des "territoires" de la liberté et de la démocratie perdus depuis un demi-siècle par l'Occident judéo-chrétien ?


Déçu du manque de solidarité des pays musulmans, le Mali veut rétablir des relations diplomatiques avec Israël



Face au manque de solidarité du monde arabo-musulman, le Mali se demande s’il ne faut pas rétablir ses relations diplomatiques avec Israël.
Les derniers développements de la crise qu’il traverse devraient donner au Mali l’occasion d’assouplir les principes qui sous-tendent sa diplomatie et réajuster sa carte diplomatique en y intégrant Israël.
«Qu’on nous dise où étaient ces donneurs de leçons le jour où un couple victime d’une justice inique et expéditive était lapidé à mort, soit disant pour adultère? Où étaient donc ces voix lorsqu’à Aguel Hock des soldats de l’armée régulière malienne étaient égorgés par dizaines voilà un an? ».
Le Président de la Transition, Dioncounda Traoré, n’avait pas de mots assez forts, à la clôture du dernier sommet de l’Union Africaine, pour dénoncer l’hypocrisie des premiers responsables de certains pays, surtout du monde arabo-musulman.

C’était lundi 27 janvier au siège de l’Union Africaine, à Addis Abeba, devant une auguste assemblée de chefs d’Etat et de gouvernement africains et de hautes personnalités.
Il évoquait bien entendu la sortie du Président égyptien Mohamed Morsi, qui n’a pas hésité à condamner l’intervention française qui a été jugée salutaire par les Maliens, car elle a permis de stopper la dangereuse progression des narco-jihadistes et d’éviter au Mali de sombrer dans le chaos, avec des conséquences catastrophiques pour la stabilité de l’ensemble des pays de l’Afrique de l’Ouest.
En Tunisie, même son de cloche qu’en Egypte.
Pour tout dire, du Maghreb au Machreck, la réaction du monde arabo-musulman fut une véritable déception pour les Maliens, qui s’attendaient à l’expression d’une solidarité agissante de la part de la Ummah islamique. Dans le meilleur des cas, les pays arabes se sont emmurés dans un silence assourdissant.
Seul le Maroc semble faire figure d’exception.
Sans préjugé, le Royaume chérifien a entrepris, il y a de nombreuses années, de tisser des relations de coopération économiques et socioculturelles mutuellement avantageuses avec la plupart des pays au sud du Sahara.
Cette exception ne doit pas, cependant, cacher le manque de solidarité des  pays arabes à l’égard du Mali, au moment où celui-ci a le plus besoin de cette solidarité. Ne dit-on pas que c’est dans l’adversité qu’on reconnaît ses vrais amis ?
Précédant le Président de la Transition, le Président du Haut Conseil Islamique (HCI) l’Imam Mahmoud Dicko, avait également déploré cette absence de solidarité et de compassion envers le Mali, pays musulman à 95%, où la pratique du vrai islam est une réalité tangible et où les musulmans sont profonds et sincères dans leur foi.
Le Mali est un pays qui, au nom de la défense des droits de la Palestine à l’existence en tant qu’Etat souverain, a rompu ses relations diplomatiques avec Israël après la Guerre des six jours. Depuis, cette cause est devenue un élément sacro-saint de la diplomatie malienne, en dépit de l’évolution des données géopolitiques à l’échelle mondiale. Et au détriment de ses propres intérêts.
Pendant ce temps, des pays musulmans comme le Sénégal ont vite fait de rétablir leurs relations diplomatiques avec l’Etat hébreux. Ce qui n’a pas empêché le pays de Léopold Sedar Senghor d’abriter des fora de la Ummah Islamique, à l’image du Sommet de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI), en engrangeant les substantielles retombées liées à l’organisation d’un tel événement. Faut-il encore rappeler que l’Egypte, la plus grande nation arabe, entretient des relations diplomatiques avec Israël depuis des lustres. Cela depuis les Accords de Camp David, signés le 17 septembre 1978 par le Président égyptien Anouar el Sadate et le Premier ministre israélien  Menahem Begin, sous la médiation du président des Etats-Unis Jimmy Carter ? Depuis, ces relations continuent de courir.
Pourquoi alors le Mali serait-il plus royaliste que le roi ?

En vérité, au nom de la realpolitik, les décideurs maliens seraient bien inspirés d’assouplir quelque peu les principes qui sous-tendent et ajustent sa carte diplomatique à la lumière des derniers développements de la crise que notre pays traverse. Et donc rétablir nos relations diplomatiques avec Israël, à l’instar d’autres pays africains.
Cela ne devrait pas empêcher notre pays de plaider, comme il l’a toujours fait, en faveur de l’avènement d’un Etat palestinien, jouissant de tous ses droits de souveraineté et reconnu par l’ONU, car cette cause noble est tout simplement une question de justice. Sans tomber dans la naïveté, avec de la bonne volonté de part et d’autre, cet Etat peut bien coexister et vivre en bonne intelligence avec l’Etat d’Israël. Une nouvelle situation qui permettrait aux autorités maliennes d’exercer une discrète pression sur le gouvernement de Tel Aviv.

En retour, le Mali pourra bénéficier, entre autres domaines de coopération, de l’expertise d’Israël dans les domaines de l’agriculture et de la sécurité. Car Israël est l’un des leaders mondiaux dans les technologies de l’agriculture: de l’agriculture high tech aux serres chaudes à l’irrigation, en passant par l’industrie laitière, l’aquaculture et les énergies alternatives. Avec ses immenses potentialités agricoles, le Mali pourrait en profiter pour opérer sa révolution verte et nourrir ainsi toute l’Afrique de l’Ouest.


Source Jss News

Gravement blessé au combat, le commandant le plus courageux de Tsahal revient sur le terrain

Le Chef d'état-major rend visite au commandant Ziv Shilon après l'attentat

En octobre dernier, une bombe placée par des terroristes de Gaza explose au passage d’un groupe de soldats en patrouille le long de la clôture de sécurité.  Leur Commandant Ziv Shilon perd une main dans l’attaque. Aujourd’hui, il est de retour avec ses soldats, plus determiné que jamais.
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Quelques jours après l’attentat, il promettait déjà au Chef de l’Etat major de revenir :
“Risquer nos vies pour protéger les citoyens d’Israël fait partie de notre travail. Ce qui m’arrive est très difficile mais je ne renoncerai pas. Si je peux retrouver l’usage complet de mon bras, je retournerai à mon poste à l’armée.”
Aujourd’hui, trois mois plus tard, il est de retour dans les rang de Tsahal. Ses combattants l’ont patiemment attendu pour recevoir leurs insignes de combattants. Il est aujourd’hui un symbole de courage pour ses soldats et l’ensemble de Tsahal.


Le commandant Ziv Shilon

Le commandat Ziv Shilon

Source Tsahal.fr