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lundi 3 février 2020

Il a tatoué des milliers de Juifs à Auschwitz: qui était Lale Sokolov ?


Auschwitz. Neuf lettres qui n’ont pas fini de faire froid dans le dos. 75 ans après la libération du camp, personne n’a oublié les horreurs qui y ont eu lieu. Il est d’ailleurs essentiel de continuer à raconter. Pour que cela ne se reproduise plus, mais également pour que personne n’oublie comment 1,1 million d’êtres humains, dont 1 million de Juifs, ont été exterminés et des centaines de milliers d’autres marqués à jamais dans leur chair......Portrait....... 

dimanche 24 novembre 2019

Cyril Hanouna révèle pourquoi il n'a pas de tatouage (Vidéo)


Jeudi 21 novembre 2019, dans Touche pas à mon poste, Cyril Hanouna a révélé pour la première fois pourquoi il ne s'était jamais fait tatouer.......Détails et Vidéo.......

jeudi 10 octobre 2019

La plus ancienne famille de tatoueurs au monde est à......Jérusalem ! (Vidéo)


Dans la vieille ville de Jérusalem, Wasim Razzouk représente la 27e génération de l’entreprise familiale de tatouage. Les visiteurs de la Terre Sainte se faisant souvent tatouer le poignet pour marquer ce voyage. Depuis 500 ans, la famille de Razzouk est alors les premiers artistes à qui on fait appel.......Détails et Vidéo.........

mercredi 24 janvier 2018

Tattooed Babies: Découvrez les sculptures de Ronit Baranga....(Photos)

  
 
Une sélection des dernières sculptures de l’artiste israélienne Ronit Baranga, dont nous avions déjà parlé plusieurs fois, et qui nous dévoile aujourd’hui des créations en céramiques douces, fragiles et fascinantes. Des sculptures issues de ses séries Hollowed Ladies et Tattooed Babies, qui explorent de manières très différentes notre rapport au corps humain, au temps qui passe, et aux marques physiques et psychologiques qui nous construisent......Photos.......

jeudi 20 avril 2017

Allemagne : Un néo-nazi a été condamné à 8 mois de prison pour s'être fait faire un tatouage d'Auschwitz

 
 

En Allemagne, un tribunal a condamné à huit mois de prison ferme un néo-nazi membre du parti politique d' extrême droite NPD pour s'être fait faire un tatouage géant du camp d'extermination d' Auschwitz-Birkenau sur le dos.......Détails.........

jeudi 17 septembre 2015

Basket : Britney Harenko, la femme aux 30 tattoos, arrive à Hapoel Petakh Tikva



Hapoel Petakh Tikva a complété son groupe en signant la meneuse américaine Britney Harenko (22, 1.73), en plus de deux naturalisées Viktoria Wiseman et Chloé Rothman. Harenko arrive avec une histoire personnelle difficile: un homme drogué a roulé sur son père en 2003 avant de lui tirer dessus. Le père est resté paralysé du coup jusqu'en bas, mais n'a jamais cessé de suivre les performances de sa fille, fière d'avoir pas moins de trente tattoos sur son corps...

jeudi 13 mars 2014

Photos : Les tampons utilisés pour tatouer les prisonniers d'Auschwitz enfin retrouvés !

 

Les tampons métalliques qui étaient utilisés pour tatouer les numéros sur les bras des prisonniers du camp d'Auschwitz ont été récemment découverts en Pologne. Selon un article du journal " The Telegraph ". Les tampons de formes numériques sont désormais visibles au musée d'Auschwitz, ces objets sont l'une des plus importantes découvertes de ces dernières des années. Le musée a refusé de publier les détails concernant leur découverte, on sait simplement qu'ils ont été retrouvés dans une maison en Pologne mais les propriétaires ont souhaité rester anonyme...


lundi 8 avril 2013

Des tatouages éphémères pour ancrer la mémoire de la Shoah !



A l'occasion du Jour de la Shoah ce lundi, les jeunes Israéliens et certains étudiants étrangers sont invités à se faire tatouer, de manière temporaire, le numéro de matricule d'un Juif déporté dans un camp de la mort. Une opération qui fait débat.

Présenté l'été dernier au Festival du film de Jérusalem, Numbered, un documentaire israélien réalisé par Dana Doron et Uriel Sinai, a été le premier à révéler le phénomène: ces dernières années, des dizaines de jeunes Israéliens se font tatouer (définitivement) le numéro que leurs grands-parents, revenus d'Auschwitz, portaient sur le bras gauche. Ce phénomène a inspiré l'agence de publicité israélienne Baumann Ber Rivnay (BBR). A l'occasion du Jour de la Shoah, commémoré en Israël ce lundi 8 avril, l'agence, filiale du groupe Publicis, lance une campagne qui fait débat.
Intitulée People. Not numbers (Des gens. Pas des numéros), l'opération invite de jeunes Israéliens à s'apposer, au moyen d'un tatouage éphémère, le numéro d'un rescapé des camps de la mort nazis. Auschwitz-Birkenau est le seul camp de concentration à avoir instauré le tatouage des déportés, juifs et non juifs: leur identité officielle était réduite à ce matricule. En Israël, où vivent actuellement 192 000 rescapés de la Shoah, le nombre de porteurs de matricules encore en vie est estimé à moins de 2500. 
Conçue avec le consentement de dizaines de survivants des camps nazis ou de leur famille, People. Not Numbers vise les jeunes Israéliens ainsi que des étudiants internationaux venus suivre sur place des cours sur l'Holocauste.
Derrière les numéros, de "véritables personnes"



Des milliers de cartes postales assorties de tatouages éphémères doivent être distribués, accompagnés d'un flash-code, lisible avec un téléphone portable. Celui-ci permet de découvrir l'histoire du survivant porteur du numéro sur un site Internet spécifique. Pour l'agence, cette opération à but non lucratif relève du devoir de mémoire: "Derrière ces 'numéros' se cachent de véritables personnes avec d'authentiques histoires à raconter", souligne Gali Starkman, en charge du projet. "En moyenne, 37 survivants de la Shoah disparaissent chaque jour," ajoute-t-il.
Parmi les défenseurs de la campagne figure Avraham Goldstein, bientôt 90 ans, originaire de Lodz (Pologne), qui porte depuis 1944 le matricule B6596. Afin de promouvoir l'opération, il a accepté de poser avec sa petite-fille, Odelia: "Cette idée est fantastique pour les jeunes, confie ce résident de Ramat-Gan, une banlieue proche de Tel Aviv. Le message va leur rentrer dans la tête. C'est très important à une époque où certains n'hésitent pas à nier l'existence de la Shoah". 
Créateur de sites Internet, Arik Diamant, 33 ans, voit lui aussi d'un bon oeil cette initiative. Petit-fils d'un rescapé d'Auschwitz qui s'est éteint voilà deux ans, il s'est fait tatouer, en 2008, le matricule de son aïeul, Yosef Diamant, sur l'avant-bras. "J'ai accompli ce geste afin d'établir un lien indéfectible avec mon grand-père, explique-t-il. Et il en a été très ému". La campagne de tatouages éphémères est un bon moyen pour aider les jeunes générations à s'approprier l'histoire d'un déporté, ajoute-t-il: "C'est difficile d'appréhender l'évènement à l'échelle de 6 millions de victimes".
Tranformer la barbarie en "gimmick"
Pour autant, l'opération est loin de faire l'unanimité. Il y a un mois, de hauts responsables des mouvements de jeunesse israéliens ont écrit à l'agence BBR pour lui de demander de renoncer au projet, faisant valoir que le symbole de la barbarie nazie et de la souffrance des victimes ne devait pas être transformé en "gimmick". Relayées par certains rescapés de la Shoah, ces critiques ont été reprises dans la classe politique, par la voix de la députée Zahava Gal-On, chef de file du parti Meretz (gauche radicale), et de l'ex-parlementaire Colette Avital, présidente de la principale organisation israélienne des survivants du génocide juif.




Pour le photojournaliste Uriel Sinai, co-auteur de "Numbered", le film documentaire, la campagne de BBR "dévalue un peu" l'histoire du tatouage volontaire des descendants des rescapés de la Shoah. Mais sa coréalisatrice, Dana Doron, confiait hier au quotidien Haaretzun autre point de vue. "On fait valoir qu'il y a là quelque chose de méprisant pour la Shoah, souligne cette jeune médecin, fille de l'écrivain Lizzie Doron, dont la mère a connu les atrocités nazies. Mais ce mépris s'illustre plutôt dans la façon dont l'Etat d'Israël traite ses derniers survivants, pas dans la nouvelle vie que ces numéros ont reçue ". Parmi les rescapés des camps de la mort qui vivent en Israël, 1 sur 4 vivrait sous le seuil de pauvreté.

Source Lexpress