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mardi 29 octobre 2019

Au cours de ce mardi matin, 56.000 grues ont été décomptées à Agmon (Vidéo)


En raison des conditions météorologiques hivernales, les oiseaux migrateurs sont de retour. Ainsi, ce mardi matin, un nombre record de grues a été apperçu à Agmon, dans la réserve naturelle de la Hula, non loin de Kiryat Shmona, au moins 56.000 grues, un nombre élevé par saison......Vidéo......

dimanche 14 octobre 2018

Des centaines de pélicans ont fait une halte dans le nord d'Israël (Vidéo)


De nombreux oiseaux migrateurs passent par Israël dans le cadre de la migration annuelle allant d'Europe vers l'Afrique. Des dizaines de milliers de grues vont bientôt arriver en Terre Sainte mais en attendant, comme chaque année, plus de 1500 pélicans ont atterri vendredi dans le lac Hula, dans le nord, alors qu'ils faisaient route entre la Roumanie et le sud-est de l'Afrique.......Détails et Vidéo........

mercredi 7 mars 2018

Des oiseaux migrateurs en pleine confusion.....

 
Régulièrement, de grands coups de klaxons retentissent au bord d’un champ de la réserve naturelle de Houla, en Israël. Comme une vague, des milliers d’oiseaux aux plumes cendrées s’envolent et se reposent quelques centaines de mètres plus loin......Détails........

lundi 2 octobre 2017

Parc de la Hula : La migration d'automne en plein essor (Vidéo)


Ce lundi matin, plus de 300 grues et 55 flamants roses ont été comptés sur le lac Hula, dans la réserve naturelle du nord d'Israël. Pendant Soukkot, des milliers de grues, de pélicans, d'oiseaux de proie et de nombreux autres oiseaux migrateurs devraient arriver sur place, une idée de sortie pour vos vacances......Vidéo........

mercredi 9 août 2017

Vidéo : La vallée de la Hula reçoit les premiers oiseaux migrateurs de l'année....

 
La première vague d'arrivée d'oiseaux migrateurs a été observée au cours de ces derniers jours dans la vallée de la Hula, au nord du lac de Tibériade où ceux-ci s'arrêtent chaque année sur leur route en direction de l'hémisphère sud......Détails et vidéo........

dimanche 11 juin 2017

L'Élanion blanc poursuit sa forte progression démographique en Israël !

 
 
L’Élanion blanc (Elanus caeruleus) est un petit (envergure de 71 à 85 cm) rapace au plumage typique gris-bleu, noir et blanc. Son aire de répartition est essentiellement tropicale (Afrique subsaharienne, Asie du sud et du sud-est), et plusieurs sous-espèces sont reconnues dans cette vaste zone.....Détails.......

lundi 21 septembre 2015

Le 5ème " Hula Valley Birds Festival " aura lieu du 15 au 22 novembre 2015 !



Le Hula Valley Birds Festival est une initiative de l'Israel Ornithological Center (Society for the Protection of Nature in Israel) : son objectif est de mettre en valeur les richesses naturelles du nord d'Israël, et de la vallée de Hula en particulier. Les fonds récoltés serviront à des actions de protection et d'études ornithologiques...

dimanche 2 mars 2014

Des boucles d'oreilles en argent vieilles de 3300 ans trouvées sur un site biblique !

  

Des archéologues qui fouillaient dans le nord d'Israël ont trouvé un véritable trésor sur le site de la ville biblique d'Abel Beth Maaca, situé juste au sud de la frontière avec le Liban moderne. Surplombant la vallée de la Hula, Abel Beth Maaca était une ville durant l'âge du fer. Le Livre des Rois raconte sa conquête par Ben-Hadad I de Damas au début du 9e siècle avant notre ère et par le roi néo-assyrien Tiglatphalasar III en 733 avant notre ère. Selon un article publié récemment dans la revue Strata, lors de fouilles, une équipe d'archéologues de l'Université " Azusa Pacific " et de l'Université hébraïque ont trouvé une structure en pierre massive, " peut-être un tour qui faisait partie d'une fortification " surplombant la vallée de la Hula...

mardi 7 janvier 2014

Israël va honnorer le Premier ministre canadien Stephen Harper


Selon des sources politiques, le Premier ministre canadien Stephen Harper, qui doit atterrir en Israël dans deux semaines, recevra un " honneur royal " lors de son arrivée. Le centre d'accueil qui doit être construit dans la réserve naturelle de la Hula sera nommé avec son nom en reconnaissance de son amitié et de son soutien continu à Israël.


vendredi 7 juin 2013

Israël -Hula : le retour de la grenouille peinte



Elle avait disparu depuis plusieurs années. Une espèce de grenouilles du nord d'Israël qui avait été déclarée éteinte, est réapparue. Cette espèce s'avère être " l'unique fossile vivant sans parents proches parmi les autres espèces de grenouilles vivantes", selon l'Université hébraïque de Jérusalem.

Découverte dans la vallée de Hula dans les années 1940, la "grenouille peinte de Hula" avait disparu, pensait-on, à la suite de l'assèchement du lac Hula à la fin des années 1950.
L'espèce avait été déclarée éteinte par l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature en 1996.

Or, il y a deux ans, dans la zone marécageuse de Hula, des batraciens ont été repérés qui ont éveillé l'intérêt d'une équipe de chercheurs israéliens, allemands et français.
Leur rapport sur l'étude génétique de cet amphibien, publié cette semaine dans la prestigieuse revue scientifique Nature, estime que ce spécimen est en fait la seule espèce vivante du genre.
Selon l'Université hébraïque de Jérusalem, "la grenouille de Hula diffère fortement de ses autres parents vivants, les grenouilles peintes d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique du Nord.

La grenouille de Hula est en fait liée à un genre de grenouilles fossiles, Latonia, qui ont été trouvées dans une grande partie de l'Europe, datant de périodes préhistoriques.
Elles étaient considérées comme éteintes depuis un million d'années.
L'équipe - dirigée par Rebecca Biton de l'Université Hébraïque de Jérusalem et qui comprend le professeur Sarig Gafny du Ruppin Academic Center et le docteur Vlad Brumfeld de l'Institut Weizmann des Sciences - a mené des analyses génétiques des "individus redécouverts" ainsi que des analyses morphologiques des os actuels, et des fossiles.

Les résultats montrent que la grenouille peinte de Hula n'est pas simplement une espèce rare de grenouilles parmi d'autres, mais elle est tout simplement "le seul représentant vivant de ce que l'on appelle un clade (un groupe avec un seul ancêtre commun)", a déclaré l'Université hébraïque de Jérusalem.

Source Israel Infos

dimanche 7 avril 2013

la réserve naturelle de la Hula



Cette région marécageuse de la vallée du Jourdain  se trouve en haute Galilée. Après la création de l’Etat d’Israël en 1948, il fut décidé d’assécher les marais existants afin de les aménager en régions agricoles. Les amoureux de la nature et les scientifiques n’étant pas satisfaits de ces mesures qui risquaient de bouleverser l’écosystème menèrent une rude bataille afin de conserver une partie de cette zone et de l’aménager en réserve naturelle.


Le fonds national juif, convaincu de la demande des écologistes accepta de céder 1075 acres pour fonder une réserve. Un peu plus tard et surtout à cause du manque d’eau, la surface fut revue à la baisse. En 1964, la première réserve naturelle d’Israël voyait le jour avec une surface d’environ 800 acres, cependant, il fut très vite évident que le fait de déclarer ce lieu « réserve naturelle » ne garantissait pas la continuité de sa faune et de sa flore. L’eau s’infiltrait par des fissures dans les digues et sortait des frontières de la réserve et souvent, en été, le sol s’asséchait. Il était aussi très difficile d’obtenir de l’eau de haute qualité à cause des engrais et pesticides utilisés sur les terres agricoles voisines. En raison de tout cela, certaines espèces disparaissaient et il était urgent d’intervenir pour y remédier.  En 1978, après 7 ans de préparation, la réserve naturelle de Hula fût enfin ouverte au public. Des digues furent construites,  un réservoir creusé pour récupérer de l’eau douce, on réaménagea les marécages et mis en fonctionnement un réseau de canaux et de barrages permettant la surveillance du niveau de l’eau et le contrôle permanent de sa qualité.  En 1994, une cinquantaine d’hectares seront réinondés et actuellement, la vallée de Hula, qui comprend la réserve naturelle et la zone réinondée, est l’un des sites de migration et d’hivernage les plus importants de la région.




C’est un endroit magnifique, tout est resté naturel et à l’état sauvage. Ici faune et flore sont à l’unisson et règnent en maître des lieux. Un sentier de terre bien balisé nous mène aux zones marécageuses, nous sommes entourés d’arbres de toutes sortes et l’on se croirait dans les bayous de Louisiane. Le jour de notre visite le ciel menace à chaque instant et reflète des couleurs mystérieuses sur toute la réserve, ce qui lui donne un charme supplémentaire si besoin était, nous attendons la pluie comme une bénédiction du ciel et serons accueillis par de grosses gouttes qui ne dureront pas.




Nous empruntons le sentier balisé qui s’étend sur un kilomètre 500. Un pont de bois surplombe la zone marécageuse et nous offre une agréable balade, il dispose de plusieurs postes de surveillance qui permettent d’observer les oiseaux qui se posent sur le lac où qui fendent le ciel en planant. Au printemps et en été, des nénuphars blancs (nymphaee alba) ainsi que des jaunes (nuphar lutea) abondent sous le pont, ces espèces ont été réintroduites dans la réserve en 1994. Il n’est pas rare d’y apercevoir des Sitelle de Neumayer (sitta neumayer)  et des crabiers chevelus (ardeola ralloides) se poser sur ces plantes aquatiques.




La végétation est dense et nous livre d’agréables odeurs.  Ici le Lilas de Perse (meli azedarach) originaire de l’inde,  côtoie le Ricin commun, (ricinus communis), arbrisseau d’origine tropicale. Le tamarix jordanis, arbre typique d’Israël gite avec le rubus sanctus, petites ronces de la famille des rosacées. Mais ce qui est le plus impressionnant lorsque nous traversons le pont ce sont les papyrus qui par bosquets entiers s’éparpillent ici et là. L’ortie à pilule (urtica pilulifera) ne pousse qu’ici dans la vallée de la Hula, c’est une plante que l’on trouve principalement en Asie mais aussi sur les pourtours méditérranéens. La salicaire (lythrum salicaria) est la reine des lieux, on la trouve tout le long de l’eau. C’est une plante que l’on trouve partout en Europe près des lacs et des étangs.




Les tortues ont de l’espace, elles sont habituées aux allées et venues de l’homme et ne semblent pas du tout effrayées. Elles aiment se dorer au soleil et sont inertes pendant des heures avant de s’élancer  langoureusement dans l’étang. Il en est de même pour les poissons chats. Ces poissons originaires d’Afrique peuplent toutes les zones marécageuses de la réserve. Après la vidange de la vallée, ils se sont multipliés à grande vitesse, ils sont maintenant les plus nombreux ici.




Au milieu du pont de bois, des petits observatoires où l’on peut s’asseoir permettent de se poser et d’admirer les oiseaux qui s’ébattent sur le lac sans les déranger. Il est important de ramener une paire de jumelles (possibilité d’en louer sur place) et de s’armer de patience. Différentes espèces d’oiseaux font leur nid sur le lac, chacun avec ses propres habitudes. Certains oiseaux ne sont pas effrayés et vaquent à leurs occupations, d’autres sont plus timides.




Pendant l’époque des migrations, plusieurs sortes de canards visitent la réserve tels que la sarcelle, le malard, plus connu sous le nom de colvert et le canard souchet qui se posent ici avant de continuer leur route vers l’Afrique. Les hérons cendrés trouvent eux aussi leur bonheur, souvent immobiles,  les pieds dans l’eau, ils attendent la venue d’un poisson dont ils se nourriront. Les Grèbes huppées (podiceps cristatus) se reposent sur les branches des arbres et sont reconnaissables à leur couleur noire qui s’illumine au soleil. Des centaines de pélicans nagent sereinement dans l’étang, on peut les apercevoir le matin très tôt et le spectacle est grandiose lorsque, à l’unisson, ils décollent tous ensemble du marais et s’élancent vers le ciel. A part les grèbes huppées, des hérons cendrés et quelques sortes de canards, nous n’avons pas aperçu beaucoup d’oiseaux migrateurs ce jour. Par ailleurs, mon zoom n’était pas assez performant pour photographier au loin.




Notre visite touche à sa fin. Un peu frustrés de ne pas avoir vu beaucoup de variétés différentes d’oiseaux, nous nous promettons de revenir dans cette réserve qui est vraiment magnifique, aménagée par l’homme et pourtant si sauvage. Au hasard du sentier nous rencontrons un troupeau de buffles d’eau qui paisse paisiblement le long du cours d’eau, ces buffles ont été introduits ici pour brouter l’herbe des près, c’est une façon naturelle et écologique de maintenir le pré propre, sans intervention de l’homme.




Quelques informations concernant les animaux de la réserve :
Espèces qui passent ou nichent ici (liste non exhausive)
Corbeau à queue courte, corbeau brun, guépier d’orient, perdreix de hey, Cratérope écaillé, Traquet à queue noire, Traquet à tête blanche, Rock Martin, Traquet deuil, Grue cendrée, Oedicrème criard, Huppe fasciée, Martinet noir, Vanneau éperonné, mésange charbonnière, Rollier d’Europe, pie-grièche masquée, Pie-grièche à tête rousse, tarier oriental, Perdrix choukar, Pigeon Bisé, Traquet oreillard, Rougequeue noir, Souimanga de Palestine, chouette effraie, Hibou des marais, Chevêche d’Athéna, caille, perdrix, mouette rieuse, Goeland argenté….

Canards et échassiers (liste non exhaustive)
Colvert, Pluvier,  Pélican blanc, grand cormoran, l’Estarlet, Ibis falcinelle, Canard Souchet, Sarcelle d’hiver, Grèbe castagneux, Foulque Marcroulé, Cigogne blanche, Cigogne noire, Grande Aigrette, héron cendré, Aigrette Garzette, Bihoreau Gris, Martins pêcheurs etc…..
Autres habitants des marécages (liste non exhaustive)
Buffle d’eau, Rainette verte, triton, tortues, grenouilles, crapaud vert, taupe, chacal, mangouste, ragondin, loutre, murin de capaccine, campagnol, murin de campagne…..




Source lemondejuif.info