Lorsque la Conférence de Prague sur les avoirs liés à l’époque de la Shoah (Holocaust Era Assets Conference) s’était achevée en 2009 sur l’adoption d’une déclaration historique de principes sur la restitution des biens spoliés par les criminels nazis, les défenseurs des victimes du génocide espéraient alors qu’un certain sens de la justice finirait par triompher. La Déclaration de Terezin, adoptée par 46 pays participant à la Conférence de Prague, organisée par la République tchèque et ses partenaires du 26 au 30 juin 2009, a déterminé une série d’objectifs destinés à la restitution des biens et aux compensations. Elle reconnaît l’âge avancé des survivants de la Shoah et rappelle l’urgence d’améliorer leur sort sur le plan économique et social...
