Pour la première fois depuis six ans, les exportations israéliennes de services ont baissé en 2015 ; la faute au tourisme, mais pas seulement. La tendance est rare pour être soulignée : les exportations de services n’avaient pas baissé en Israël depuis six ans. En 2015, elles se sont élevées à 33,9 milliards de dollars, soit 2,9% de moins qu’en 2014...
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dimanche 10 avril 2016
lundi 14 mars 2016
Nouveau record des investissements étrangers à la bourse de Tel Aviv
Les investisseurs étrangers ont accru leur portefeuille en valeurs mobilières israéliennes de 6,58 milliards de dollars (25 milliards de shekels) en décembre 2015, rapporte ce dimanche l’économiste en chef du ministère des Finances, Yoel Naveh...
dimanche 13 mars 2016
Japon : Osaka, Kobe et Kyoto signent avec Israël un accord
Les responsables de la région de Kansai du Japon ont signé un protocole d’accord sur l’augmentation des liens commerciaux et économiques...
jeudi 3 janvier 2013
Quels sont les secteurs porteurs pour faire du buisness avec Israel ?
L’année civile 2012 est donc terminée. L’occasion de revenir sur la santé de l’économie israélienne et plus particulièrement sur sa balance extérieure lors du dernier exercice. Pour le magazine Hamodia, Mathias Inbar s’est entretenu avec Dan Catarivas, directeur du département des relations extérieures au grand patronat israélien.
Dan Catarivas, quel est le bilan de la santé d’Israël ?
Dan Catarivas : Bien que nous n’ayons pas encore les données finales de 2012, nous pouvons dire que les chiffres de croissance devraient tourner autour des 3 pour cent. Ce qui est inquiétant, c’est davantage les prévisions pour 2013 qui devraient être plus faibles que lors des derniers mois.
Qu’est-ce qui pourrait expliquer cette situation ?
D.C. Ce phénomène est dû au fait qu’Israël ne vit pas sur une île isolée, son économie est dépendante de ce qui se passe dans le reste du globe. Plusieurs raisons à cela. La crise européenne, le retard dans la relance américaine, un ralentissement des marchés asiatiques… De fait, les exportations, véritable moteur de la croissance israélienne, ont réussi à se maintenir, mais n’ont pas montré de signe de progression.
Vous parlez de contexte économique et peu de crise sécuritaire. Est-ce que la situation explosive dans la région a une influence sur la balance du pays ?
D.C. Il est certain que l’instabilité de la région, l’imposition de la charia en Égypte, les violences en Syrie, et l’opération de défense « Colonne de Nuée », n’envoient pas de signes encourageants aux différents opérateurs étrangers qui souhaitent investir en Israël, dans un pays dit à risque. Cela dit, il faut savoir raison garder dans la mesure où ces opérateurs étrangers continuent de réaliser des investissements directs et portefeuilles dans les bourses israéliennes. La dernière guerre avec le Hamas n’a pas eu de réelle incidence sur les chiffres macro-économiques israéliens.
On peut certes constater une baisse dans les statistiques transmises par le Ministère du Tourisme, d’autant que cela ne concerne que certaines régions uniquement, mais cela n’a pas entraîné une baisse chronique dans la volonté des investisseurs d’investir en Israël. Quand on compare le marché israélien avec des marchés nord-américains, européens et asiatiques, on peut sans aucun doute dire qu’Israël continue d’avoir de très bonnes notes dans son comportement macro-économique.
On continue également d’entendre parler de boycott des produits israéliens. Quelle peut en être l’incidence sur l’économie israélienne ?
DC : Vous savez, en temps de crise comme en Europe, les pays ont tendance à ne pas regarder le côté politique et à se concentrer davantage sur leur économie, et ce, même si les médias ont tendance à affirmer l’inverse. Si un pays peut exporter vers Israël et donc créer des emplois, il le fera. S’il peut importer des technologies israéliennes destinées à améliorer le rendement de sa propre industrie et acheter des innovations, il ne s’en privera pas non plus. Je pense donc que le climat économique peut dissocier les dossiers économiques des politiques.
Cela dit, il me semble tout à fait intéressant de conserver un climat politique positif avec nos principaux partenaires économiques. Nous avons en Israël plus de 260 centres de recherches et de développements appartenant à des entreprises étrangères, ce qui témoigne des relations continues entre Israël et ses partenaires extérieurs.
Quels sont finalement les bons élèves israéliens, mais également étrangers ?
D.C. Les domaines porteurs israéliens qui attirent les investisseurs étrangers tournent autour des télécommunications, de l’innovation médicale, du traitement d’eau, d’énergie renouvelable… Sans oublier l’excellence du HLS, le Homeland Security que l’on pourrait traduire par le secteur de protection, de surveillance et d’anti-terrorisme.
Israël, dans le même temps, a besoin de développer et moderniser des secteurs comme l’électricité, la gestion du gaz… C’est pour cela que nous avons besoin de conserver un lien fort avec des entreprises étrangères spécialisées dans ce domaine.
Source Israel Valley
Waze pourrait être rachetée par Google pour plus de 500 millions de dollars
Les rumeurs bruissent en Israël : la startup israélienne (qui progresse de manière fulgurante aux Etats-Unis) Waze pourrait être rachetée par Google pour plus de 500 millions de dollars. Ce qui bloquerait dans les négociations ? Waze demande plus de 1 milliard de dollars pour se vendre au leader américain Google.
Selon Capital.fr : "Des applications GPS récentes se vantent de vous trouver le meilleur chemin pour fuir les bouchons. Et de vous faire gagner de précieuses minutes. Banc d’essai. Depuis qu’il a installé Waze sur son iPhone, la vie de Laurent a changé. Fini, le stress et les soirées à rallonge sur le périphérique. «Je mets désormais moins de cinquante minutes pour rentrer du bureau, contre plus d’une heure auparavant», témoigne cet ingénieur de 27 ans, qui transite quotidiennement entre Vélizy, dans les Yvelines, et Paris.
Son truc va finir par se savoir. On connaissait depuis longtemps les applications GPS pour smartphone, capables de nous guider vocalement à bon port, une fois l’appareil fixé sur le tableau de bord. Voici qu’elles s’enrichissent aujourd’hui de fonctions antibouchons, gratuites ou payantes. Ces «Bison Futé» de poche traquent les embouteillages en temps réel, proposent au conducteur des itinéraires les évitant et, pour les meilleurs, les réajustent en cours de route. Envoyés grâce à la connexion 3G du smartphone, sans trop épuiser le forfait, ils réduiraient en moyenne de 15% le temps de parcours de leurs utilisateurs. Il y avait urgence : les automobilistes français ont perdu un total de 36 heures en 2011 à cause des blocages de la circulation. Le score atteint même 58 heures en Ile-de-France.
Pour connaître l’état du trafic, les éditeurs de ces logiciels mettent leurs utilisateurs à contribution. D’abord, ils collectent à intervalles réguliers la localisation et la vitesse de leur véhicule grâce à la puce GPS du smartphone, anonymement, bien sûr. Ensuite, ils leur offrent la possibilité de signaler manuellement un ralentissement, des travaux ou une manifestation.
Evidemment, plus il y a de données, plus l’outil est fiable. Certains éditeurs, comme TomTom, ont donc choisi d’ajouter aux données de leurs clients celles de bases mondiales comme Inrix. «Notre carte est rafraîchie toutes les deux minutes et sa précision est telle qu’on peut identifier les bouchons présents sur des portions de routes secondaires», assure Sébastien Delhome, directeur général de TomTom France.
Waze, qui compte déjà 2 millions d’utilisateurs en France et 30 millions dans le monde, revendique à l’inverse son autonomie. «Nos cartes sont entièrement créées par les utilisateurs», précise Yael Elish, vice-présidente de cette start-up israélienne. L’appli permet même aux conducteurs immobilisés sur un tronçon de s’envoyer des petits mots, ce qui est parfois un peu dangereux…
Reste la question centrale : leur efficacité. Pour l’évaluer, la rédaction de Capital a testé plusieurs de ces applications à l’occasion de déplacements à Paris et en province. Et, heureuse surprise, les gratuites ne sont pas forcément les moins bonnes".
Source Israel Valley
mercredi 2 janvier 2013
Nouvelles hausses des prix pour 2013 en Israël
Le premier jour de l’année 2013 sera accompagné d’un léger mal de tête pour ceux et celles qui ont fêté la soirée du 31 (Ils ne sont pas légion en Israël , mais une chose est sure, tous les israéliens éprouverons un mal de tête beaucoup plus grave du à la série de hausses de prix qui s’annonce pour mardi prochain, et ce n’est que le début de ce qui nous attend après les élections à la Knesset.
À partir de mardi matin, les Israéliens paieront 2,8% de plus pour leur consommation d’eau, qui subira encore d’autres hausses durant l’ année. La taxe foncière va aussi augmenter de 2,3%. Les tarifs d’électricité n’augmenteront pas pour l’instant, mais on s’attend à une augmentation de 10-15% dans les prochains mois. Des hausses supplémentaires sont attendus sur les produits laitiers déjà très chers et sur de nombreux autres produits de base. Des hausses sont aussi attendues sur les transports en commun ( de 5% d’ici la fin Janvier). Et pour couronner le tout, les salaires des Israéliens devraient globalement subir quelques diminutions.
L’ impôt sur le revenu augmentera de 1% pour les salaires mensuels de plus de 14 200 NIS (environ 2900 euros ). Les salaires mensuels au dessus de 66 000 NIS (13 400 euros) paieront plus de 50% d’impôts. En outre, les tranches d’imposition sur le revenu seront ajustées à la hausse de l’indice des prix à la consommation, entraînant une érosion des salaires. Les employeurs devront subir un coup supplémentaire sur les frais de contribution nationale d’assurance qui va passer de 5,95% aujourd’hui à 6,5%. Les allocations des caisses de retraites passeront de 4,16% à 5%.
Les seuls grands gagnants seront les hauts fonctionnaires du secteur public, dont les et les revenus moyens sont liés à l’indice des prix à la consommation. Le salaire de 650.000 travailleurs du secteur public devrait augmenter de 2,25%, selon un accord entre le ministère des Finances et la Fédération Histadrout.
Source Tel-Avivre
A Tel-Aviv, un gigantesque plan de rénovation doit révolutionner les alentours de l’autoroute Ayalon !
Le plus grand projet urbain jamais imaginé pour Tel- Aviv est en préparation. La rue Hamasger, zone industrielle de la Ville blanche, connue pour sa myriade de garages crasseux et de magasins de matériel informatique, va radicalement changer de visage. C’est du moins ce qu’a prévu la municipalité.
Considérée comme une véritable décharge par les habitants, ce quartier sud-est de Tel-Aviv est coincé entre l’autoroute Ayalon à l’est, la rue Hamasger à l’ouest, la rue LaGuardia au sud et la rue Itzhak Sadeh au nord. Selon les plans dessinés par une équipe d’ingénieurs et d’architectes – actuellement en phase d’approbation par la commission des prévisions et des constructions du ministère de l’Intérieur - cet espace de 330 000 mètres carrés de petits immeubles deviendra en dix ans une nouvelle zone résidentielle et commerciale de luxe.
S’ajouteront de vastes jardins et espaces verts, un centre commercial comprenant magasins et restaurants, et des tours qui modifieront éternellement le visage de la ville et en feront l’égale des autres grandes métropoles mondiales.
Rendre le quartier des affaires accessible
Shmouel Decker en connaît un rayon sur l’immobilier. Un quart de siècle après avoir fondé une entreprise d’ingénierie civile qui s’est fait une réputation à l’international, ce diplômé du Technion (Institut israélien de technologie) fait partie des dizaines d’entrepreneurs embarqués sur le projet. Pour résumer, il dira seulement : il était temps. « Les autorités municipales ont enfin compris que l’axe de l’autoroute d’Ayalon et ses alentours sont le centre urbain de la grande métropole tel-avivienne », explique-t-il depuis ses bureaux dans le quartier de Yad Eliyahou. « Cette idée est arrivée avec 20 ou 30 ans de retard sur le maire de Ramat Gan Zvi Bar. Et c’est pourquoi tout le quartier de la finance et du commerce de diamant s’est monté là-bas ».
La société de Decker devrait jouer un rôle déterminant dans la construction d’un bâtiment à 4 étages qui servira de terminus à une ligne de métro souterraine, sur l’emplacement actuel du carrefour de Beit Maariv. Il ne tarit pas d’éloges sur la conception visionnaire de l’ancien maire de Ramat Gan.
« Si l’on observe la concentration de bâtiments jouxtant l’autoroute d’Ayalon, c’est Bar qui les a construit. C’est lui qui a fait avancer les choses et qui a poussé les entrepreneurs à bâtir dans la zone. Il est le premier à avoir compris qu’Ayalon est l’artère la plus importante de toute la région Dan, et pas seulement de Tel-Aviv. Il a intégré cela rapidement et fait de Ramat Gan un endroit extraordinaire ».
Le large plan de rénovation urbaine prévoit l’élévation de quinze tours qui appartiendront aux plus grands conglomérats de l’immobilier, dont le groupe Meshulam Levinstein, les frères Azouri, le patrimoine Shevet Moshé et des dizaines d’autres investisseurs. Selon Decker, qui construira également une tour de 14 étages sur la rue Hamasger pour servir de siège social à de grandes compagnies, les urbanistes ont finalement compris que le centre commercial et high-tech de la ville doivent être relocalisés dans une zone facile d’accès. Les grandes banques et entreprises financières qui se situent actuellement sur le boulevard Rothschild ou la rue Yehouda Halevi sont difficiles à atteindre pour les automobilistes. En effet, les impasses et rues étroites y sont nombreuses. Le plan de rénovation permettra aux employés d’arriver directement par Ayalon, ou encore par le métro.
« Pour gagner le centre de Tel-Aviv et le quartier de Rothschild, on met plus de 30 minutes entre Ayalon, ou le boulevard Menahem Begin, qui prolonge la route Namir et l’Autoroute 2 », explique Decker. « C’est une véritable Via Dolorosa. Les autorités ont enfin compris qu’il faut absolument tracer aujourd’hui des plans qui porteront leurs fruits dans 20 ou 30 ans ». Aharon Maduel siège au conseil municipal de Tel-Aviv. Représentant d’ « Ir Lekoulanou » (une ville pour nous tous), formation affiliée au parti communiste et judéo-arabe Hadash, Manuel donne régulièrement de la voix contre la politique urbaine de la ville. Voilà longtemps qu’il dénonce la favorisation des intérêts des riches promoteurs immobiliers aux dépens des habitants qui peinent à s’ajuster aux conséquences économiques de l’embourgeoisement galopant de la ville. Cette fois-ci, il est néanmoins favorable aux plans annoncés, tout en y ajoutant sa propre patte. « Le quartier est traditionnellement parsemé de tours donc je soutiens le projet en principe », dit-il. « La rue Hamasger et le boulevard Menahem Begin sont de larges axes de transports en commun, et on va y ajouter un tramway. De la sorte, aucun quartier résidentiel ne sera touché et cela n’endommagera pas le tissu urbain. Cette zone est tout à fait adaptée à une construction en hauteur ».
Cols blancs contre cols bleus
Restent ceux qui payeront malgré tout le prix : les petits et moyens commerces, principalement des magasins de réparation de voitures, qui seront incapables de suivre l’inévitable hausse de prix. « L’impact sur les cols bleus qui vivent dans le quartier à l’heure actuelle sera à déplorer », note Maduel. « La municipalité repousse systématiquement les affaires industrielles et les garages à l’extérieur de la ville. Tous les efforts sont faits pour qu’ils s’en aillent et c’est dommage ». Et de continuer : « nous devons protéger ces gens. Pas seulement là-bas, c’est tous les petits commerces de Yaffo et du sud de Tel-Aviv. Il faut maintenir ces endroits pour que les ouvriers puissent rester en ville ». Amiram Kalay a toujours vécu à Tel-Aviv. Il détient un garage pour Mazda et Ford sur la rue Twersky depuis 1964. Il a vu ses activités chuter, comme dans toute la zone industrielle du sud de Tel-Aviv, en particulier depuis que la récession économique touche les services de réparation automobile. A 63 ans, Kalay aura pris sa retraite depuis longtemps quand la rénovation sera achevée. « Cela ne m’affectera pas parce que je suis propriétaire », déclare-t-il. « En revanche, je serais concerné si la mairie transformait Itzhak Sadeh en rue piétonne. La circulation sera en partie bloquée et les voitures auront du mal à arriver jusqu’ici ». Le ralentissement économique s’est largement fait sentir cette année, avec une baisse de 25 % d’activité par rapport à l’année dernière. Sans relance à l’horizon, Kalay s’est résigné à voir disparaître son secteur de la capitale économique du pays. « Je ne serai plus là dans dix ans », prédit-il, « je ne tiendrai pas le coup. Avant, la zone industrielle était florissante. Les ateliers de polissage de diamant étaient là, avant qu’ils aillent à Netanya. C’était très vivant. Mais le temps passant, les gens sont partis ». La rénovation devrait s’avérer une aubaine pour la municipalité qui pourra collecter un impôt bien supérieur aux entreprises qui s’installeront. Kalay sait que la transformation du quartier finira par évincer les petits commerces qui ne pourront pas faire face aux lourdes charges. « Beaucoup sont locataires ici, c’est donc un problème », analyse-t-il.
« De mon point de vue, j’espère que cela se développera et que le quartier deviendra très à la mode avec des milliers de nouveaux appartements. Mais je ne peux pas influencer les plans de la mairie. S’ils vont jusqu’au bout, ma propriété prendra énormément de valeur, donc j’en bénéficierai ».
L’homme possède une licence à vie pour son garage, ce que les autorités ne pourront pas modifier. « S’ils veulent que je bouge, il va falloir me dédommager », lance-t-il. « Je ne déplacerai pas mon garage. Je n’ai pas la patience de rouvrir à Holon ou à Kyriat Arieh (à Petah Tikva). Je suis à Tel-Aviv.
Où sont donc les zones industrielles de la ville ? Je n’en vois pas. Mais si la municipalité alloue des terrains pour une nouvelle zone, nous y achèterons probablement ».
Pour Decker, l’évacuation des garages et des magasins industriels pourrait prendre « plus de 20 ans » car la municipalité devra trouver des accords de dédommagement avec les propriétaires qui ne partiront pas sans se battre.
Selon le quotidien économique Calcalist, la rue Hamasger pourrait être rénovée en 13 ans, si les batailles judiciaires ne retardaient pas trop l’échéance.
Source JerusalemPost
El Al propose à son tour des sièges préférentiels payants
La compagnie aérienne israélienne El Al propose depuis cette fin d’année 2012 des sièges préférentiels payants, à la manière de ce qui fait chez les compagnies low cost.
Depuis le 30 décembre 2012, la compagnie israélienne El Al propose à ses passagers de classe économique un nouveau service, des sièges préférentiels contre monnaie sonnante et trébuchante. Les sièges proposés donneront plus d’espace aux passagers, car se situant derrière les issues de secours ou l’espace réservé aux hôtesses de l’air et stewards. Ils seront accessibles moyennant 49 $ l’aller simple sur un court ou moyen-courrier et 99 $ sur un vol long-courrier ; ou plus cher en réservant : 105 $ l’aller simple sur un court ou moyen-courrier et 199 $ sur un vol long-courrier. Il faut savoir cependant que ces sièges seront attribués prioritairement aux clients membres d’un programme de fidélité.
Les compagnies aériennes low cost ont été les premières à faire payer des services en option, c’est-à-dire en supplément du seul billet d’avion. Aujourd’hui, nombre de compagnies traditionnelles ont pris exemple sur ce modèle économique faisant appel à des services optionnels payants. El Al, première compagnie israélienne devant Arkia et Israir, dessert plus de quarante destinations dans le monde, grâce à une flotte de 43 appareils (uniquement des Boeing). Elle partage ses codes avec une douzaine de compagnies dont Aerosvit, Air China, American Airlines, CSA Czech Airlines, Iberia, Qantas, Swiss, Thai Airways, etc.
Source Tel-Avivre
mardi 1 janvier 2013
Les hoteliers israéliens n'ont pas vu le le boom touristique décrit par le ministère du Tourisme
Alors que le ministère israélien du tourisme annonce des chiffres record pour le tourisme en 2012, l'association des hoteliers israéliens tempère les éléments avancés par le ministère, en les contestant.
L'année 2012 est présentée comme excellente pour le tourisme réceptif avec un nombre record d'entrées : 3,5 millions d'arrivée dans le pays –mais beaucoup de professionnels sont bien plus pessimistes pour 2013.
Des tendances que l'Association des hôteliers israéliens –IHA - a présentées lors d'une conférence de presse.
Ils affirment en tous cas ne pas être "éblouis" par les annonces du ministère du Tourisme.
Pour eux, les véritables chiffres sont moindres et le Vice Président des hôteliers considère que "le ministère faussent les chiffres en se basant sur les entrées réalisées à l'aéroport Ben Gourion".
Pour Rafi Farber, ces touristes qui arrivent à l'aéroport "vont aussi à Bethléem, Ramallah, en Jordanie et même en Egypte quand la situation est calme; les chiffres du ministère sont sans fondements".
selon lui, l'objectif d'amener "5 millions de touristes en 2015 est tout à fait irréaliste et irréalisable car Israël n'a tout simplement pas le nombre de lits suffisants en matière hôtelière".
Selon lui, très peu d'hôtels de capacité importante ont été construits depuis l'année 2000.
Environ 8 milliards d'euros sont investis chaque année dans la construction d'hôtels – un chiffre faible compte tenu du coût d'un hôtel
Insistant sur la contribution de l'industrie hôtelière à l'économie du pays, Ami Federman, le Président d'IHA estiment que les "hommes politiques, surtout à l'approche des élections, font beaucoup de déclarations, mais n'aident pas le tourisme ni l'hôtellerie".
L'année 2013 devrait voir une chute de 10 % dans les séjours hôteliers et une perte de recettes d'environ 100 millions d'euros pour les hôtels.
L'opération Pillier de Défense aurait également coûté près de 350 millions d'euros en annulations et pertes de réservations.
Les hôteliers insistent sur une perte importante qui n'est pas financière mais a une traduction financière, ce qu'ils appellent "la perte d'image" : "sans une bonne image du tourisme, il n'y a pas de tourisme", affirment-ils.
Selon Federman, 2013 pourrait voir la perte de 2000 emplois dans l'industrie hôtelière et il réclame un "plan d'urgence" avec une "agressive campagne marketing aux USA, en Russie, en France et en Allemagne" pour ramener les touristes.
Federman a explicitement reconnu le coût "trop important des nuits d'hôtels à Tel Aviv" tout en soulignant qu'ils ne sont pas les plus élevés en Europe.
" Tel Aviv est une ville idéale pour le tourisme, mais il y a peu de chambres, ce qui contribue à maintenir des prix élevés et à limiter la concurrence".
En 2013, les prix devraient rester élevés en raison des hausses d'électricité, d'eau et des impôts fonciers.
2012 s'est traduit par 22 millions de nuitées dans les hôtels israéliens (une légère hausse de 1% par rapport à 2011), dont 12,4 millions de nuits pour les israéliens et 9,7 millions pour les touristes étrangers (en baisse de 3%).
Les principaux lieux de séjours des touristes sont Jérusalem (31%), Tel Aviv (23%), Tibériade et la région du lac (10%), Eilat (9%), et la mer morte 6%.
Globalement le taux d'occupation des chambres est assez faible, s'établissant à 66% en moyenne.
Le pays offre au total 48 000 chambres (à titre de comparaison, il s'agit grosso modo de la capacité hôtelière de la Belgique et le Sinaï égyptien, à lui seul, a une capacité double).
Source Israel Infos
lundi 31 décembre 2012
2012 : une année perdue pour l’ économie israélienne ?
Comme chaque année, l’heure est aux comptes pour l’économie israélienne. En ce début 2013, l’approche des législatives transforme le bilan de 2012 en argument de campagne électorale. Certes, l’économie d’Israël s’en sort mieux que celle de la plupart des pays occidentaux: avec 3,3% de croissance du PIB en 2012, Israël fait figure d’exception dans la morosité internationale. Mais l’augmentation de la richesse nationale ne signifie pas que tous les Israéliens vivent mieux, notamment parce que de nombreuses promesses du gouvernement n’ont pas été tenues: la cherté de la vie ne s’est pas atténuée, la pénurie de l’immobilier ne s’est pas résorbée, la pauvreté n’a pas diminué, les exportations sont menacées par le renforcement du shekel, et la paix économique avec les Palestiniens n’est plus à l’ordre du jour.
Contrairement aux apparences, de nombreux baromètres montrent que 2012 aura été une année perdue pour l’économie israélienne. En voici les principaux symptômes.
Une année perdue pour la contestation sociale. La protestation populaire contre la vie chère, déclenchée à l’été 2011, n’aura pas eu l’effet à long terme escompté. Après une légère pause, les prix des produits courants sont repartis à la hausse dans le courant de 2012: la facture d’électricité s’est alourdie de 10%, le litre d’essence a franchi la barre symbolique des 8 shekels (1,6 euro), le prix du pain subventionné a renchéri de 6,5%, les taxes sur les cigarettes et essence ont fait un bond de 20%, et même le prix du fromage blanc “cottage” a repris 5% en 2012.
Une année perdue pour les pauvres. 1.8 million d’Israéliens vivent encore en dessous du seuil de pauvreté et ce chiffre ne diminue pas: désormais, un Israélien sur quatre (19,9%) vit dans la pauvreté. Parmi les enfants, la situation s’est encore aggravée l’an passé: près de 900.000 petits israéliens vivent dans des familles pauvres, soit un enfant sur trois est pauvre.
Une année perdue pour la construction de logements. A l’origine de la “révolte des tentes” de l’été 2011, la cherté du logement s’est poursuivie sans relâche: en 2012 aussi, le prix moyen du logement a augmenté de 4%. Contrairement à la promesse du gouvernement, le boom de la construction n’a pas eu lieu et les mises en chantier ont même reculé: de janvier à septembre 2012, 28.130 logements ont été mis en chantier, soit 19% de moins que l’année précédente. La pénurie de constructions ne permet toujours pas de resserrer l’écart entre la demande croissante et l’offre stagnante.
Une année perdue pour la Bourse de Tel Aviv. En 2012, le volume des transactions réalisées à la bourse de Tel Aviv a reculé de 38% par rapport à 2011, et de 50% par rapport à 2010. Cet assèchement| des capitaux à la Bourse trouverait sa source dans la faiblesse des cours qui décourage les investisseurs. Certes, l’indice TA-25 a rebondi 8% en 2012, mais cela ne compense pas la chute de 18% de 2011. Sans compter que les petits actionnaires ont été priés de mettre la main à leur portefeuille pour sauver de la faillite les grands “Tycoons” israéliens, comme Itzhak Techouva (immobilier et énergie), Nohi Dankner (consortium IDB), qui ont accumulé d’importantes dettes.
Une année perdue pour le shekel. Après avoir reculé en 2011, le shekel a fait du sur-place pendant quelques mois pour reprendre son envolée à la fin de 2012: au 30 décembre 2012, le dollar était coté à 3,72 shekels soit une baisse de 6,5% en deux mois. Les industriels, qui craignent pour la rentabilité de leurs exportations, réclament une intervention immédiate de la Banque centrale pour soutenir le cours du billet vert. Le renforcement du shekel est observé aussi vis-à-vis de l’euro qui est coté à 4,95 shekels en fin 2012.
Une année perdue pour la paix économique avec les Palestiniens. Lancée en 2009 par Benyamin Netanyahou, la stratégie de “paix économique” avec les Palestiniens ne s’est pas accompagnée de négociations de paix avec l’Autorité palestinienne. Résultat: les Palestiniens se sont tournés vers l’ONU pour obtenir la reconnaissance unilatérale de l’Etat de Palestine. La diplomatie israélienne est mise en difficulté et ce ne sont pas les mesures israéliennes de rétorsion qui vont faciliter le retour à une table de négociations.
Source IsraelValley
QOROS : la voiture du constructeur chinois Chery et de Israël Corp.
Encore une fois, on retrouve Israël là où on ne l'attendait pas. Le prochain salon de l'automobile qui se tiendra en mars à Genève dévoilera le fruit d'une association seulement connue d'un noyau de spécialistes.
En 2007, le constructeur chinois de voitures Chery s'associe à Israël Corporation pour réaliser un projet plus qu'ambitieux : concevoir une voiture qui se positionnera d'emblée sur le marché des véhicules de luxe. Les premiers clichés de ce véhicule viennent de sortir pour démarrer le buzz.
Chery Automobile est l'un des plus grands constructeurs automobiles indépendants chinois, et Israël Corp est la holding la plus puissante du pays. Créée en 1968 par Shaul Eisenberg, ses activités recouvrent un très large d'activités économiques : chimie, raffineries, fret, etc.. Elle est détenue à 55% par la famille Ofer qui l'a acquise après le décès de son fondateur, à 18% par la banque Leumi, et à 27% par des actionnaires privés.
Chery Automobile et Israël Corp ont donné naissance à Qoros Auto Co LTD, dont le siège est à Changshu, près de Shanghai, et qui s'est dotée des meilleurs spécialistes pour la conception d'une berline haut de gamme, la QG3. Volker Steinwascher. qui a été vice-président du constructeur allemand pour l'Amérique du Nord, et Guo Quian qui était un responsable de la co-entreprise de Volkswagen avec le constructeur étatique chinois FAW dans les années 1990 en sont les deux co-dirigeants Gert Volker Hildebrand, le père de la Mini de BMW, est directeur exécutif du design. Dans le staff, on retrouve également des anciens de Volvo, Mercedes, Fiat et Saab, dont l'expérience solide du métier n'est pas une légende.
La QG3 a pour ambition de conquérir le marché Européen, par son design et sa qualité. Elle devrait séduire les automobilistes épris de sécurité et de haute technologie, qui recherchent une vraie nouveauté dans un marché frileux qui n'en propose pas beaucoup ces derniers temps.
La Chine y gagnera une image de marque de luxe, celle d'un pays produisant une berline compacte, puissante et raffinée, différente de l'idée bas-de-gamme que le monde a de la production nationale. C'est un nouveau savoir faire qui sera exposé à travers cette voiture. Quant à Israël, c'est tout simplement le partenaire ambitieux et entreprenant choisi par la plus grande puissance du monde pour l'accompagner dans un projet difficile de longue haleine. C'est encore une fois la capacité du pays à accompagner les initiatives innovantes que d'autres refuseraient par crainte, par enfermement obstiné dans leur frilosité, qui éclate au travers de la réalisation de la QG3.
Source tribunejuive.info
dimanche 30 décembre 2012
Auto-Lib bientôt à Tel Aviv
Après le succès de Tel-O-Fan (le velib de Tel Aviv), la Municipalité vise maintenant à réduire l’utilisation des voitures privées dans la ville en offrant un service de voiture privée électrique similaire à celui actuellement en service à Paris.
Le plan a été annoncé par le Directeur général, Menahem Leibe, de la municipalité de Tel-Aviv lors d’une conférence de presse, dans laquelle la municipalité a présenté le budget 2013 de la ville.
Le but du programme est de réduire l’utilisation des voitures privées à l’intérieur de Tel-Aviv, et donc de réduire la congestion routière et la pollution atmosphérique.
La municipalité émettra l’année prochaine un appel d’offres international pour sélectionner l opérateur .
Source Tel-Avivre
Israël annule l'expulsion de paysans palestiniens
L'État d'Israël revient sur sa décision d'expulser des agriculteurs palestiniens dans la région de Jéricho.
Jérusalem a annulé la semaine dernière des ordres d'expulsion de douze agriculteurs palestiniens exploitant près de 3 kilomètres carrés de terres près de Jéricho. Une décision qui surprend même les militants pro-palestiniens, peu habitués à de tels revirements de la part de l'État israélien.
Les arrêtés initialement rendus en août dernier statuaient que les agriculteurs "envahissaient" des terres publiques; mais ceux-ci, des producteurs de dattes pour l'exportation, ont présenté des documents révélant qu'ils louaient cette parcelle au Waqf (administration religieuse musulmane), propriétaire du terrain depuis le 13ème siècle.
Aujourd'hui la moitié de la parcelle se situe en zone A, administrée par l'Autorité palestinienne, tandis que le reste est en Zone C, contrôlée par les Israéliens.
Des responsables de l'Autorité palestinienne et du Waqf ont annoncé qu'ils allaient entamer des démarches pour recouvrer l'ensemble de ces terres qui ont été, affirment-ils, systématiquement enregistrées sous l'occupation jordanienne avant 1967.
Les Palestiniens estiment que, depuis 1967, Israël aurait pris le contrôle d'au moins une centaine de kilomètres carrés de terres du Waqf, en particulier dans la région de Jéricho,
Les agriculteurs ont été d'autant plus choqués par les décrets qu'ils avaient consenti des investissements de plusieurs millions de dollars pour reconvertir les cultures initiales de figues et de raisins, en dattes plus rentables à l'exportation.
Aujourd'hui 150 000 palmiers dattiers poussent dans la vallée du Jourdain et produisent environ 2.000 tonnes de dattes par an.
Le ministère palestinien de l'Agriculture envisage de porter ce chiffre à 10.000 tonnes en 2020.
Les palestiniens accusent Israël, à travers ces mesures d'expulsion, de vouloir protéger la production israélienne.
Dror Etkes et Nir Shalev, observateurs de la politique israélienne d'implantation (Shalom Akshav, La Paix Maintenant), s'étonnent qu'un décret d'expulsion pour une telle surface de terrain soit annulé.
Selon eux, c'est la première du genre.
Tout comme les agriculteurs ou l'Autorité palestinienne, ils estiment que, bien qu'Israël refuse d'admettre qu'il s'agit là de terres du Waqf, l'annulation de ces décrets reflète probablement la réticence de l'État juif à ouvrir la boîte de Pandore que constitue la question des terres expropriées appartenant au Waqf.
Source Israel infos
jeudi 27 décembre 2012
Evasion fiscale: les palestiniens aussi sont touchés…
Selon un institut de recherche, l’Autorité palestinienne perd environ 500,000$ par an en raison de l’évasion fiscale. Et c’est pas la faute à Depardieu !
Le MAS, la Palestine Economic Policy Research Institute, affirme que l’impôt sur le revenu ne représente que 7 pour cent du budget de l’Autorité Palestinienne parce que des dizaines de milliers de travailleurs – y compris des médecins, des avocats et des ingénieurs – ne sont pas surveillés par les autorités fiscales. Et aussi parce qu’ils ne sont pas honnêtes !
Lors d’une table ronde sur la viabilité financière de l’Autorité palestinienne, le chercheur Ahmad Qabajah a parlé de plusieurs sujets dont TVA, les recettes douanières et les taxes sur les carburants. Tout cela représente une partie importante des revenus du gouvernement.
« Depuis sa création en 1995, l’Autorité palestinienne a été tributaire de l’aide extérieure et de ses relations économiques mutuelles avec Israël. L’économie de l’Autorité palestinienne a souffert à cause de l’instabilité des relations politiques avec Israël, ce qui entraîne un déficit budgétaire » a conclu Qabajah.
Pendant ce temps, les coûts de fonctionnement de l’AP ont constamment augmenté. Les services sociaux ont augmenté de 43 pour cent des fonds sortants en 2010 et 2011, selon le chercheur.
L’Autorité palestinienne consacre une part importante de ses fonds sortants à la sécurité – 31 pour cent en 2010 et 32 pour cent en 2011 – par rapport à d’autres ministères clés. le ministère de la Santé a reçu 11 pour cent du budget tandis que le ministère de l’éducation n’a pris que 19,4 pour cent.
Le déficit budgétaire de l’Autorité palestinienne a commencé à s’accumuler en 2000 à la suite des incursions israéliennes et de la destruction des infrastructures, a t-il dit.
La situation s’est légèrement améliorée en 2007, avec l’arrivée de l’aide internationale, mais le déficit budgétaire de l’Autorité palestinienne en 2011 était d’environ 1 milliard de dollars, soit 12 pour cent du PIB. L’Autorité palestinienne a dû emprunter de l’argent auprès des banques pour couvrir le déficit.
En 2011, les dettes de l’Autorité palestinienne ont atteint 2,213 milliards de dollars, environ un quart du PIB.
Qabaja dit que l’argent emprunté par le gouvernement a été utilisé pour couvrir les frais de fonctionnement plutôt que d’investir dans des projets qui pourraient améliorer les revenus à long terme.
Source Jss News
mercredi 26 décembre 2012
Bilan de la pauvreté en Israël
L’ inquiétude se focalise sur les enfants. Le rapport annuel de l’association Latet (Donner), présenté lundi 17 décembre à Rishon Letsion, fournit une série de données quant aux conséquences de la pauvreté sur la vie des plus jeunes. Des chiffres qui interpellent et interrogent sur le futur de ces adultes en devenir. La moitié des enfants de familles pauvres se voient ainsi dans l’obligation de travailler. Une nette augmentation par rapport à 2011, où ce chiffre n’était que de 19 %. Et ils ont également été 10 % à mendier au cours de l’année écoulée, contre 3 % l’année précédente.
Les difficultés économiques affectent aussi l’éducation. Un cinquième des familles interrogées a déclaré avoir renoncé à une éducation convenable pour leurs enfants afin de pouvoir acheter des produits alimentaires de première nécessité. L’acquisition de livres et de fournitures scolaires s’est avérée difficile. En effet, en 2012, 62 % de ces jeunes n’avaient pas le matériel nécessaire pour étudier. Leur sphère sociale se voit également touchée, car 69 % d’entre eux n’ont pu participer aux activités périscolaires proposées par les établissements.
Quant aux personnes âgées bénéficiaires d’une indemnité gouvernementale, seules 4 % déclarent que la somme perçue leur permet de vivre dignement. 95 % des Israéliens qui vivent des aides associatives ont déclaré avoir été contraints de renoncer à certains besoins élémentaires, par manque de moyens, et 63 % n’ont, par exemple, pas pu subvenir à leurs besoins médicaux. Une donnée particulièrement alarmante, car selon le rapport, 36 % des ces bénéficiaires sont chroniquement malades, ou handicapés (soit une augmentation de 44 % par rapport à 2011).
La question de l’emploi a également été soulevée dans l’étude.
Elle révèle que 15 % des Israéliens cumulent deux emplois, ou ont dû en changer afin d’augmenter leurs revenus.
De surcroît, 18 % de la population a sollicité un emprunt bancaire pour faire face aux difficultés économiques de 2012.
Pour revenir à la santé, on remarque que 38 % des sondés souffrent de troubles causés par le stress et la malnutrition, et que 21 % des bénéficiaires d’aides sont atteints de diabète, en directe corrélation avec la pauvreté. Les déséquilibres glycémiques sont souvent dus à l’incapacité d’acheter médicaments et nourriture, adaptés aux maladies et à leurs exigences alimentaires.
Plus qu’un simple slogan électoral
Eran Weintraub, directeur exécutif de Latet, a ainsi déclaré dans un communiqué : « Si nous voulons survivre en tant que société pour encore 60 ans, il ne faut pas considérer la pauvreté comme le produit de circonstances, mais comprendre que sa portée, sa gravité et son importance sont la conséquence directe d’une politique». « La situation préoccupante d’enfants pauvres et les obstacles grandissants qui les empêchent de s’extraire de cette situation promettent d’autres générations de misère et de détresse », a-t-il ajouté.
« Notre objectif à Latet, organisation non partisane et non gouvernementale, est d’empêcher que cette ‘banderole sociale’ ne se transforme en un simple slogan électoral. Par conséquent, nous appelons les principaux partis en lice pour la 19e Knesset à faire connaître leurs projets pour réduire la pauvreté et à s’engager pour résoudre le problème », a lancé Weintraub.
L’étude annuelle sur la pauvreté, menée par Latet depuis 10 ans, propose un bilan plus détaillé que celui de la Caisse d’assurance nationale, en examinant de plus près les difficultés quotidiennes des pauvres en Israël.
Le rapport de cette année comprend également les réactions de 675 personnes bénéficiaires d’aides d’ONG alimentaires, et 500 autres réactions du grand public. Parmi ces dernières, 69 % des sondés considèrent le traitement de la pauvreté et des inégalités sociales de l’Etat hébreu comme le problème le plus urgent, suivi par l’éducation, considérée comme prioritaire par 61 % des personnes interrogées, suivie enfin par la sécurité nationale, désignée par seulement 44 % des sujets.
Par ailleurs, 75 % d’entre eux estiment que la situation socioéconomique représente une plus grande menace que l’Iran.
Anticipant sur les élections du 22 janvier prochain, 56 % des sondés ont enfin déclaré que la promesse d’un parti de se pencher sur ce problème de la pauvreté influencera grandement leur choix électoral.
Les associations sonnent l’alarme
« On ne peut pas imaginer ce que c’est d’être un parent, et de devoir annoncer à son enfant qu’il ne mangera pas ce soir »
SYLVIE BERG
Le rapport du Conseil national pour l’enfance publié mardi 18 décembre est sans appel : le nombre d’enfants israéliens sous le seuil de pauvreté est en croissance. Les associations locales ne se disent que peu surprises. Les chiffres, disent-elles, sont alarmants. 27 % des mineurs ont passé une journée entière sans rien manger l’année passée.
Menashé Cohen, fondateur de l’organisation non gouvernementale « Hom » (chaleur), commente : « Les chiffres sont choquants pour le public, mais pas pour nous ».
Hom, fondée en 2004, combat la faim chez les plus jeunes en distribuant à l’échelle nationale de la nourriture, des vêtements, des jeux et des biens de première nécessité.
Selon Cohen, ces enfants n’ont même pas de lait ou de pain à la maison. « Ils ont faim, et ils ne racontent pas à leur camarades qu’après l’école ils vont travailler, la faim au ventre, pour contribuer au revenu familial. Ils ont honte ».
Il explique que « certains recherchent des bouteilles vides dans la rue. Ils arrivent parfois à se procurer des médicaments en recyclant ces dernières». Hom dit vouloir se donner les moyens d’apporter au moins un dîner de Shabbat chaud pour ces enfants dans la misère.
Le président Shimon Peres a réagi au rapport en appelant tous les partis en campagne à mettre leurs contentieux de côté afin d’établir une politique sociale commune pour les mineurs. La priorité, a-t-il déclaré, est d’investir dans les générations futures. Et de rappeler : « Un enfant mal nourri est susceptible de devenir un adulte en mauvaise santé, physique, intellectuelle et émotionnelle. » La forte natalité, surtout à Jérusalem où l’on compte 22 000 naissances en 2011, est un facteur important de cette pauvreté.
Source JerusalemPost
mardi 25 décembre 2012
Stanley Fischer réduit le taux d’intérêt israélien pour soutenir l’économie nationale
Contre toute attente, le gouverneurde la Banque d’Israël Stanley Fischer, a décidé lundi soir de baisser le taux d’intérêt à 1,75% en janvier. L’objectif est de soutenir l’activité économique et la croissance de l’économie israélienne, qui a ralenti ces derniers mois. Au cours des 15 derniers mois, la Banque d’Israël a abaissé le taux d’intérêt à six reprises depuis son pic de septembre 2011 à 3,25%.
La réduction pour janvier 2013 du taux d’intérêt fait suite à un moratoire de deux mois au cours duquel le taux d’intérêt d’Israël s’est maintenue à 2%. Fischer a déclaré que, dans les derniers mois, l’économie a montré des signes réels de faiblesse, et la réduction « est nécessaire pour donner à l’économie un coup de pouce. » « Cela va contribuer à accroître la participation des travailleurs et réduire le chômage. »
Ma division de la recherche de la banque, dirigée par le professeur Nathan Zussman, a ajusté ses prévisions de croissance globale pour 2013 à la hausse à 3,8%, principalement en raison de la production de gaz à partir des réserves de gaz de Tamar. Le gaz naturel doit ajouter 1% à la croissance totale de l’économie l’année prochaine.
La Banque d’Israël ne craint pas une inflation galopante. En novembre, le taux d’inflation a diminué de 0,5 points et l’inflation se situe actuellement à 1,4%, à l’extrémité inférieure de l’objectif du gouvernement compris entre 1% et 3%. Le taux d’inflation devrait rester le même en décembre.
La Banque d’Israël a également prévu que le taux de chômage atteigne 7,1% en 2013 (soit une importante augmentation), et il y aura une diminution de la consommation individuelle par habitant et une baisse des importations.
Source Jss News
Coup d' oeil sur la communauté chrétienne en Israel
En ce Noël 2012, les Chrétiens d’Israël représentent une communauté forte de 158.000 personnes, soit 2% de la population totale du pays. L’immense majorité des Chrétiens sont des Arabes (80,6%), tandis que les autres (19,4%) sont des conjoints d’immigrants juifs, originaires notamment d’Europe de l’Est ou d’Éthiopie, ainsi que leurs enfants.
A la fin de 2011, la plus grande communauté chrétienne d’Israël se trouvait à Nazareth (22.400 Chrétiens) ainsi qu’à Haïfa (14.400 Chrétiens), Jérusalem (11.700 Chrétiens) et Shefaram (9.400 Chrétiens). Les Chrétiens sont considérés comme une communauté relativement bien intégrée à l’économie et à la société du pays.
Faible natalité
Selon les chiffres que vient de publier l’Institut israélien de la Statistique, le taux de natalité des chrétiens est le plus faible de toutes les communautés religieuses du pays: une femme chrétienne aura 2,2 enfants en moyenne, contre 2,3 enfants pour une Druze, 3,0 enfants pour une Juive et 3,5 pour une Musulmane.
Résultat: Les effectifs de la communauté chrétienne d’Israël augmentent lentement. En 2012, les Chrétiens d’Israël ont connu une croissance démographique de 1,3% par an, contre 1,8% pour les Juifs et 2,5% pour les Musulmans.
Forte activité
Autre révélation : le chrétien d’Israël présente le taux de réussite au baccalauréat le plus élevé du pays. 64% des élèves chrétiens de terminale décrochent le bac, contre 59% parmi les élèves juifs, 55% chez les Druzes et 48% chez les Musulmans. Une forte proportion d’entre eux s’oriente vers des études de médecine : en 2012, 3,3% des étudiants arabes chrétiens étudient la médecine, contre 0,9% des Juifs.
Les chrétiens sont relativement bien intégrés à l’économie israélienne et à la société. Le taux de participation à la vie active parmi les chrétiens de plus de 15 ans est fort (54%) et ils sont moins touchés par le chômage : seulement 4,4% des Chrétiens d’Israël sont au chômage contre 5,6% chez les Juifs.
Source IsraelValley
lundi 24 décembre 2012
Paris Tel-Aviv avec Rayanair, c' est pour trés trés bientot !
Actuellement, les transporteurs traditionnels tel que El-Al ont la main mise sur les marché des vols vers Israël. D’autres compagnies low-cost comme Easyjet, Germanwings, Air Berlin, Condor, ont eu des expériences très concluantes sur les vols en direction de Tel-Aviv.
Si ces rumeurs devaient se confirmer, Ryanair aurait l’intention, à terme, d’ouvrir 40 lignes entre Tel-Aviv et les villes européennes, ce qui ferait du géant irlandais, la plus importante compagnie low-cost du marché israélien. Easyjet, lui, n’a que dix vols hebdomadaires entre Londres et Tel-Aviv, avec un taux d’occupation très important et des prix proches des transporteurs traditionnels. Ryanair devrait entrer sur le marché avec des tarifs nettement inférieurs.
Quoi qu’il en soit, aucun accord ne devrait être signé avec Ryanair avant les prochaines élections israéliennes.Ce futur accord pourrait être dévastateur pour El Al, mais amènerait probablement des centaines de milliers de nouveaux touristes en Israël.
Ryanair, qui propose l’ouverture de 40 destinations à partir de Tel-Aviv, tente de pénétrer le marché israélien. Seul problème : El Al a lançé une horde de lobbyistes pour stopper ce low cost. A la Knesset les pro-El Al s’agitent. Ryanair est une compagnie aérienne à bas prix, basée en Irlande et dont le siège social est à Dublin comme Aer Lingus. Selon Capital.f : "La compagnie low-cost est la plus rentable du monde. Sa méthode : tirer les salaires vers le bas, siphonner l’argent public dans les petits aéroports et facturer aux clients des frais en tous genres. Un vrai flibustier.
Michael O’Leary
Expédié en dix minutes. Il n’aura pas fallu plus de temps à Michael O’Leary, le 21 mai dernier, dans une tour sans charme de Londres, pour présenter devant la presse ses comptes 2011. «Ryanair ne s’est jamais aussi bien portée, a résumé le patron de la compagnie de Dublin, coupe en brosse et chemise à carreaux. Elle va bien mieux que l’Irlande.» Et de suggérer, devant une assemblée hilare, qu’on mette son pays «sous la tutelle de l’Allemagne» !
Source Cool Israel et IsraelValley
Israël Telecom : Les prix explosent, profitez-en !
Les réductions ne sont pas terminées, c’est en tout cas ce que laissent comprendre les opérateurs mobiles. En effet, depuis peu, l’entreprise de téléphonie virtuelle YouPhone a annoncé la mise en ligne de sa nouvelle offre promotionnelle : 4 mois de téléphonie pour un forfait mensuel 39 shekels incluant les appels et SMS illimités ainsi qu’un pack de navigation web de 1GB.
Cette offre n’est cependant disponible qu’aux clients effectuant la démarche d’inscription via le site internet de l’entreprise, tandis que les inscriptions par téléphone ou encore via les boutiques spécialisées ne proposeront qu’une offre promotionnelle de deux mois. A l’issue de la période prévue, le forfait se mettra à jour automatiquement, pour revenir au tarif original de 79 shekels par mois.
L’entreprise YouPhone, filiale du carré bleu, représente une véritable branche publicitaire de la société propriétaire des grandes surfaces Mega, AM:PM ainsi que des stations essence Dor Alon. L’offre cellulaire est ici présentée comme un produit dont le but premier est d’attirer des nouveaux clients vers la principale activité de l’entreprise, tout en renforçant la fidélisation des clients déjà existants. C’est notamment pour cette raison que la société base sa stratégie marketing sur le confort des membres YOU, dont la carte de fidélité permet plusieurs remboursements lors des différents achats dans les surfaces Mega ou encore pendant les pleins d’essence chez Dor Alon.
Toutefois, l’entreprise a décidé, en plus de la réduction de quatre mois accordée uniquement aux clients internautes (et non aux usagers des boutiques), de geler les droits de remboursements de certains achats pendant la période de validité de l’offre promotionnelle.
Cette offre n’est pas sans rappeler les dernières péripéties du monde du mobile israélien, avec l’offre de Golan Telecom à 49sh/mois pendant six mois, suivie de celle de sa concurrente HOT Mobile, identique.
Source IsraelValley
vendredi 21 décembre 2012
Durant la fin de la semaine dernière, l’entreprise israélienne CrossRider a été acquise par la société Markets de Teddy Sagi, pour la somme de 37 millions de dollars en numéraire. CrossRider, qui avait été fondée en Avril 2011, avait bénéficié jusqu’à maintenant d’un investissement total de 2 millions de dollars de la part de plusieurs angels particuliers comme Oren Zahavi, Tal Benroach, Gigi Levy ou encore Michael Eisenberg de chez Benchmark. La somme de l’acquisition représente un bénéfice équivalent à dix fois l’apport financier des investisseurs.
CrossRider, fondée par Koby Menachemi et Shmueli Achdot, a créé une plateforme de développement d’extensions pour navigateurs web, qui permet l’adaptation automatique des extensions sur les programmes de navigation internet les plus populaires du marché. L’entreprise est représentée comme l’une des plus jeunes leaders de la Download Valley – sociétés israéliennes comme Babylon, Conduit, ou encore Perion.
En Juillet dernier, l’entreprise avait touché 900.000 dollars d’investissement de la part de plusieurs investisseurs privés. Au début de ce même mois, pendant lequel la société avait mis en ligne la première version de sa plateforme, le nombre d’utilisateurs s’élevait déjà à 290.000. En Octobre 2011, CrossRider publiait ses nouveaux chiffres qui présentaient un million d’utilisateurs d’extensions basées sur la plateforme de développement. L’entreprise recevait, en début 2012, un investissement supplémentaire de près d’un million de dollars.
La société israélienne aura su, en un très court laps de temps, séduire énormément d’utilisateurs. En septembre dernier, plus de 10,000 développeurs avaient créé des applications via la plateforme, tandis que les extensions avaient été téléchargées plus de 140 millions de fois. Aujourd’hui, seulement trois mois plus tard, le nombre de téléchargements des programmes développés via CrossRider est estimé à 216 millions. L’une des applications les plus populaires développées depuis la structure bleue et blanche est « Color My Facebook », célèbre extension permettant aux utilisateurs de facebook de choisir plusieurs couleurs d’affichage des pages du célèbre réseau social.
Source Israel Valley
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