A l’heure où l’administration Biden s’apprête à prendre ses fonctions, une bonne partie du discours portant sur les mauvais acteurs du Moyen-Orient se concentre à juste titre sur l’Iran. Mais sous le couvert du chaos qui a englouti la région depuis l’échec du printemps arabe, émerge un autre acteur problématique, nécessitant un endiguement. Il s’agit de la Turquie du président Recep Tayyip Erdoğan, qui pose un défi à ses voisins, exaspérés par les privilèges et les protections dont elle bénéficie en tant que membre de l’OTAN.........Décryptage.........
