Chargement...

dimanche 21 mai 2017

Paroles d'étoiles, pour ne pas oublier....

 
 
Paroles d’étoiles, ce sont les témoignages méconnus d’enfants juifs, cachés pendant la seconde guerre mondiale, qui ont échappé à la barbarie nazie mais dont le traumatisme est palpable, vivant, tenace. À travers le montage de ces lettres et témoignages, une comédienne seule en scène, Armelle Lecœur, profondément juste, nous révèle le quotidien de ces enfants. Une seule voix pour faire écho aux voix de ces enfants cachés. Un récit émouvant et emprunt de vérité.....



En répondant à l’appel de Radio France, des centaines de personnes ont permis à Jean-Pierre Guéno de constituer un recueil de témoignages exceptionnels. Sur les 72 000 enfants d’origine juive vivant en France en 1939, 60 000 ont survécu, beaucoup parce qu’ils ont été cachés, souvent séparés de leurs parents. Souvenirs amers, douloureux d’êtres qui ont dû apprendre à ne pas exister, mais qui ont parfois trouvé du réconfort auprès des « justes » qui les ont accueillis et dissimulés.
La portée de ces témoignages est intemporelle et universelle, reflet d’une barbarie s’attaquant indifféremment et aveuglément à l’homme, la femme mais aussi à l’enfant.
Comment transmettre, de manière vivante et concrète, cette partie méconnue de l’Histoire ?
Comment participer au devoir de mémoire, notamment auprès des jeunes générations, dans ces temps troubles où les questions de déplacements de population, de séparation enfants-parents, de ségrégation, ont plus que jamais un écho particulier ?
Armelle Lecoeur, transmet et donne vie à ces témoignages. Elle nous emporte dans ces enfances meurtries, au sein d’un dispositif scénique très poétique où voilages, tulles, vidéo, son et lumière participent à un voyage dans un passé si proche et pourant si lointain.
Pratique : Paroles d’étoiles, actuellement à la Manufacture des Abbesses, 1 rue Véron, 75018 Paris. Du mercredi au samedi à 19h. Renseignements : 01 42 33 42 03.
Source 78 actu
Suivez-nous sur FaceBook ici:
Suivez nous sur Facebook...
Sommaire

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire