jeudi 28 mars 2013

Valérie Hoffenberg « une femme engagée, une femme de terrain prête à tous les combats »



Dans le cadre des nouvelles élections législatives partielles de la 8 ème circonscription des français de l’étranger, Ashdodcafé a interviewé la candidate Valérie Hoffenberg, candidate officielle de l’U.M.P.
Patricia Hassoun : Pourquoi avez-vous tardé pour annoncer votre candidature ?
Valérie Hoffenberg : Etre candidat, ce n’est pas saisir une opportunité.

Etre candidat à une élection législative ne s‘improvise pas. La politique ne s’improvise pas. Ce qui caractérise un individu, c’est sa volonté et ses choix.
C’est ce qui nous définit unitairement dans le monde qui nous entoure et qui nous influence. Il me fallait le temps de la réflexion, comprendre la dernière campagne. Aujourd’hui, c’est fait, la spéculation a laissé place à l’action, je suis candidate, et la Commission Nationale des Investitures de l’U.M.P., ma formation politique, a reconnu officiellement la validité de mon engagement.
P.H. : Nombreux sont ceux qui considèrent que la dernière campagne a été insultante, a-t-elle laissée des séquelles ?
V.H. : La dernière campagne a été difficile et éprouvante mais cela va nous permettre de tirer des leçons pour éviter les erreurs commises précédemment. Etre candidate pour la législative partielle dans la 8eme circonscription des Français de l’étranger, qui regroupe Israël, l’Italie, la Grèce, la Turquie, Chypre, Saint-Marin, Malte et le Vatican, nécessite de prendre en compte les originalités, l’histoire, la culture et la spécificité de chaque pays. Israël n’est pas un pays comme les autres, Israël suscite des passions mais il est temps aujourd’hui de nous rassembler derrière l’intérêt général et autour de nos valeurs communes. Je sais que les rapports entre la France et Israël sont compliqués principalement à cause de l’image d’Israël en France, et l’une de mes missions sera de changer cette image par des projets concrets et forts.
P.H. : Tel que faire venir le plus grand groupe de presse français en Israël par exemple ?
V.H. : Oui, vous avez raison. Réussir à convaincre Lagardère, le plus grand groupe de presse français de venir en Israël a permis de créer des contacts économiques importants avec une dizaine d’entreprises israéliennes mais surtout, ce voyage fut l’occasion de faire découvrir un autre visage d’Israël aux responsables des principaux médias français.
Les résultats ont été immédiats. En effet le président Pérès qui avait reçu les patrons de Lagardère pour un long entretien a été interviewé par seulement deux médias en France : Paris Match et Europe 1 qui appartiennent à Lagardère… Et en soi, c’est déjà une réussite.
Si j’ai regretté qu’aucun drapeau israélien ne soit hissé en l’honneur du président israélien comme cela avait été le cas sur les Champs-Elysées sous la présidence Sarkozy, je suis heureuse qu’il ait pu exprimer sa vision dans ces médias lus par des milliers de français.
J’avais indiqué dans mon dernier mail adressé aux Français d’Israël que : » Mon engagement et mon amour pour cette région vont bien au delà d’un mandat électif et nous continuerons à œuvrer ensemble à la mise en place de projets économiques et culturels ». J’ai donc fait ce que j’ai dit.
J’ai par exemple pris ouvertement position pour l’inscription du Hezbollah dans la liste des organisations terroristes.
Avec Claude Goasguen, nous avons été les seuls à le faire.
J’ai défendu le droit d’Israël à protéger sa population lors de la dernière opération Pilier de Défense.
Enfin avec le Collège Académique de Netanya et Paris Dauphine nous développons un projet de partenariat universitaire entre la France, Israël et l’Afrique sur la question de l’eau.
Les français ont besoin de responsables politiques qui tiennent leurs engagements.
Je suis une femme du concret et je fais ce que je dis.
P.H. : Comment envisagez-vous cette prochaine élection ?
V.H. : Comme une seconde chance dont nous devons faire bon usage ! La division ne peut que nuire à notre objectif commun : La sécurité et l’Amour d’Israël. J’appelle donc au rassemblement de tous les autres candidats qui partagent nos valeurs autour de ma candidature. Ensemble nous pouvons faire triompher nos idées et nos combats communs.
Car au delà des aspects sociaux, communs à tous les Français de l’étranger, la campagne en Israël sera placée sous le signe de la défense de nos valeurs morales.
P.H. : Cela sonne comme un slogan. C’est votre programme ?
V.H. : J’ai bien conscience que les français qui vivent en Israël, sont des binationaux, qu’ils ont choisi de venir vivre leur judaïsme en toute liberté, en toute sérénité, travailler, mais vivre aussi dans l’angoisse des roquettes, voir leurs enfants partir à l’armée, pour ne pas dire à la guerre, comme récemment. Même si le prix à payer est élevé, ils ont voulu rejoindre Israël « l’Etat Juif », tout en restant néanmoins très attachés à la France.
Je veux leur exprimer ma solidarité, en m’engageant auprès d’eux.
Dés mon élection :
Je localiserai ma permanence en Israël, à Jérusalem
Je rejoindrai à l’assemblée, le Groupe d’Amitié France Israël aux côtés de Claude Goasguen.

Ensemble nous nous battrons pour :
Qu’Israël soit reconnu en tant que « Etat des Juifs »
Qu’il soit inscrit, sur les documents officiels des habitants de Jérusalem, le nom du pays dans lequel ils vivent : Israël
Que les Diplômes Français soient reconnus en Israël
Faire interdire le (PAS) Parti Anti Sioniste en France
Faire inscrire le Hezbollah sur la liste des organisations terroristes
Lutter contre le boycott
Continuer à lutter contre la désinformation en France, en faisant mieux connaître Israël aux Patrons des grands Médias Français
Je m’engage à mettre en place un dialogue régulier avec tous les acteurs et associations de terrain, dont l’association ‘les 150.000 français qui vivent en Israël’.

Subsistent également les actions à mener, avec mes collègues représentant d’autres circonscriptions, communes à tous les Français qui vivent à l’Etranger et pas seulement en Israël
Enseignement du français.
Aide à la recherche d’emploi / Formation continue / Formation professionnelle
Création de maisons de retraite francophone.
Accès à l’allocation dépendance pour les retraités qui ont cotisé en France mais qui passent leurs retraites à l’étranger.
Utilisation de la carte vitale

P.H. : D’autres candidats sans étiquette se sont déclarés, qu’en pensez-vous ?
V.H. : Sachons tirer, ensemble, les enseignements du passé.
La multitude des candidatures de droite nous a fait perdre les dernières élections.
En prenant le même chemin, on risque d’avoir le même résultat.
Et je sais que les français d’Israël n’ont pas envie d’être représentés par un député gauche, dont le ministre des Affaires étrangère Laurent Fabius a dit que « les responsabilités étaient partagées à 50/50″ alors que des milliers de roquettes pleuvaient sur Israël cet hiver, roquettes qui sont encore tombées cette semaine à Sdérot.
Cette élection se jouera comme dans toutes les autres circonscriptions entre l’UMP et le PS. C’est pourquoi, j’invite, les candidats indépendants de sensibilité de droite, ou ceux qui proposent une simple candidature de « témoignage » à me rejoindre, s’ils se reconnaissent dans les valeurs que j’entends défendre.
Par ailleurs, pour être un député efficace il faut un certain nombre de compétences.
Je suis membre du bureau politique de l’UMP, conseillère de Paris depuis 4 ans. Je maitrise tous les rouages administratifs et politiques nécessaires pour faire remonter les dossiers et à rapporter des réponses concrètes.
Parce que j’ai tenue chacune de mes promesses et parce je fais ce que je dis, vous pouvez compter sur moi pour vous défendre efficacement.
P.H. : Comment faire pour que les français d’Israël se mobilisent ?
V.H.: Votez d’Israël c’est voter pour Israël ! J’engage tous les français d’Israël à faire entendre leur voix en allant aux urnes le 26 mai prochain. Un vote massif des Français de l’étranger sera perçu comme un message fort en France.
»J’appelle au rassemblement de tous les candidats qui partagent nos valeurs autour de ma candidature »
P.H. : Un mot sur Ashdod ?
V.H. : Ashdod est une ville magnifique promise à un avenir dynamique. Les Français d’Ashdod que j’ai rencontrés nombreux, lors de la dernière campagne, sont des gens généreux, accueillants et intelligents.
Patricia, vous représentez Ashdod, ville française d’une importance capitale dans le rôle qu’elle doit jouer dans cette élection, c’est pourquoi, j’ai demandé à Raphaël Kalfon, membre de l’UFE (Union des Français de l’Etranger) de prendre en charge la mise en place du comité de soutien à ma candidature avec le soutien de Jean-Claude Benhamou, président de l’UFE d’Ashdod. Je vous invite à les rejoindre nombreux pour aller ensemble vers la victoire.
A tous les Français d’Israël, et plus particulièrement aux habitants d’Ashdod, je souhaite d’excellentes fêtes de Pessah.

Comité de Soutien Ashdod : Raphael Kalfon Tél. : 052 610 0092
assemblée 2013 comité de soutien V.Hoffenberg
hoffenbergalassemblee.ashdod@gmail.com

Source JerusalemPlus

mercredi 27 mars 2013

Sabra et Chatila : Plongée au coeur d’une controverse

 


Témoignage personnel au lendemain des massacres de Sabra et Chatila : où il est prouvé que les Israéliens sont loin d’être restés insensibles à la mort de ces centaines d’innocents. Il y a peu, on a autorisé la publication du protocole de la réunion du Cabinet qui décidait, en 1982, de démettre Ariel Sharon de ses fonctions de ministre de la Défense. Alors que j’en prenais connaissance, l’attitude d’un lieutenant de parachutiste, avec lequel je me suis entretenu il y a 30 ans, m’est soudain revenue en mémoire.

La commission Kahan avait jugé Ariel Sharon indirectement responsable des massacres perpétrés par la milice des phalanges chrétiennes dans les camps de réfugiés de Sabra et de Chatila. Durant la réunion du Cabinet destinée à traiter ce problème, un Sharon hors de lui a argué pour sa défense qu’il ne s’était pas douté une seconde que les miliciens qu’il avait autorisés à pénétrer dans les camps entendaient se venger sur la population civile palestinienne. Les miliciens se comportaient en effet « correctement » depuis le début de la guerre et ni le Mossad ni les services de renseignements militaires ni même aucun expert ne l’avaient mis en garde, ni ne lui avaient déconseillé de les utiliser dans le conflit.
Deux jours après les massacres, en compagnie d’Ed Grossman, un confrère du Jerusalem Post, je suis allé visiter un poste de commandement de parachutistes installé à quelques centaines de mètres du camp de Chatila. Le bâtiment que l’unité a investi semble être une ancienne école. Des soldats dorment dans les couloirs, enveloppés dans des sacs de couchage. Dans un bureau rempli de livres, deux lieutenants discutent. L’un d’eux vient vers nous et nous demande qui nous sommes.
Il a 21 ans et vient du kibboutz Ashdot Yaacov. A 100 mètres de l’unité, il y a une intersection, d’où part la route qui mène au camp. Nous pouvons aller jusqu’à cette intersection, nous indique-t-il, mais pas plus loin. Ce serait trop dangereux pour des civils israéliens. Quant au camp, son accès est interdit, tout comme il est interdit aux soldats, y compris à lui-même, de parler aux journalistes. Oui, de la position qu’il occupait, il a bien entendu des échanges de feu dans les camps après l’arrivée des phalangistes, mais rien qui puisse laisser soupçonner qu’un massacre était en cours.
Pendant qu’il me dit cela, son attitude est bizarre. Pourtant, ce sera seulement le soir venu que le souvenir de ce langage corporel très expressif me frappera.

« Pour l’amour du Ciel, cherchez la vérité ! »

De l’intersection, on ne voit rien du camp, sauf si l’on monte sur les toits. Les soldats nous laissent passer quand nous leur disons que nous aimerions nous faire une idée de l’intérieur du camp. L’ambassade du Koweït, un beau bâtiment, s’élève un peu plus loin. Devant elle, un garde s’entretient avec un sergent de l’armée libanaise. Tous deux nous parlent du massacre d’une manière détachée, comme s’il s’agissait d’un simple incident survenu dans le quartier. Les phalangistes ont tué avec des couteaux, voilà pourquoi les Israéliens n’ont pas entendu de coups de feu, affirme le sergent. Je demande à monter sur le toit de l’ambassade pour voir, mais le garde a une meilleure idée : « Pourquoi n’iriez-vous pas carrément à l’intérieur du camp ? », nous suggère-t-il.
A l’intersection, les soldats ne font plus attention à nous et nous nous engageons dans la route qui monte vers l’entrée du camp, à 500 mètres.
Des véhicules de l’armée libanaise sont stationnés là, mais personne ne nous arrête. Dans le camp, la rue principale est bordée de maisons détruites. Des décombres, émergent tantôt un bras, tantôt une jambe. Près d’une fosse aspergée de chaux, des dizaines de corps bien alignés attendent d’être ensevelis. De jeunes Palestiniens, le visage couvert d’un masque pour se prémunir de l’odeur pestilentielle, creusent furieusement d’autres trous, sous la supervision de représentants de la Croix-Rouge. Il règne une atmosphère d’hystérie mal réprimée. Nous ne nous attardons pas.
Cette nuit-là, dans mon hôtel du quartier chrétien de Beyrouth est, je repense au lieutenant. Pour nous parler, il a mis entre lui et nous un peu plus de distance qu’il n’est normalement de mise, et son corps était légèrement détourné. Il savait qu’il n’avait pas le droit de parler à la presse, mais il n’est pas parti pour autant. Il faisait mine d’examiner les livres de la bibliothèque, alors qu’en fait, il attendait la prochaine question.
Ce soir-là, dans ma chambre d’hôtel, j’ai compris le sens de ce comportement : « Il faut parler de cette histoire », semblaitil me dire. « Je ne peux pas beaucoup vous aider parce que ce serait contraire aux ordres, mais continuez à poser des questions, continuez à chercher et vous trouverez ». Peutêtre même nous suppliait-il : « Pour l’amour du Ciel, cherchez la vérité ! » J’ai donc résolu d’y retourner le lendemain.

« Emmène-le voir les hommes ! »

Cette fois, je suis seul dans ma voiture quand j’atteins la ligne qui divise la ville. Une sentinelle israélienne repère ma plaque d’immatriculation jaune sous la boue dont je l’ai volontairement recouverte et me fait signe d’arrêter.
« Nous avons l’ordre de ne laisser passer aucun journaliste israélien », m’informe-t-il.
Je gare ma voiture à l’angle le plus proche et, cinq minutes plus tard, je reviens à bord d’un taxi, détournant le visage pour ne pas être reconnu. Nous passons le barrage et entrons dans le Beyrouth musulman, la partie ouest de la ville.
Le lieutenant du poste de commandement m’accueille chaleureusement. « Vous avez enregistré ce que je vous ai dit hier, n’est-ce pas ? » J’avais en effet un mini-enregistreur dans la poche de ma chemise, mais je ne l’ai activé qu’en sortant de l’immeuble. Lui ou l’un de ses hommes ont dû me voir. Il sait aussi que je suis entré dans le camp. L’autre lieutenant, ainsi que des soldats auxquels nous avons parlé la veille, se joignent à nous. La conversation est légère, presque joviale. Chacun de nous attend qu’on en vienne au fait. Quelqu’un lance enfin : « Vous trouverez les hommes que vous cherchez à l’intersection ». Un autre renchérit : « Le peloton des tirs de mortier ». Nous nous serrons la main et nous souhaitons bonne chance.
Le peloton n’est plus à l’intersection, mais un soldat me désigne une villa au bas de la rue. Trois soldats sont assis devant. Je demande à parler à l’officier et l’un d’eux m’emmène à l’intérieur. Un jeune homme qui porte un polo noir à col roulé par-dessus son treillis militaire émerge.
Je lui demande s’il est possible de les interroger, lui et ses hommes, sur ce qui s’est passé la nuit où les phalangistes sont arrivés. Lui-même n’était pas là au moment du massacre, me répond-il, et il n’a aucune autorité pour me laisser parler à ses hommes. Je précise que c’est la base qui m’envoie. Une affirmation qu’il aurait été facile pour lui d’ignorer, étant donné que personne ne l’avait appelé à mon sujet, mais il ne lui en faut pas davantage pour se laisser convaincre.
Après un regard aiguisé par lequel il semble réfléchir plutôt que m’étudier, il lance à un soldat : « Emmène-le voir les hommes ! ». Nous contournons le bâtiment, passons sous un balcon où un sergent est de faction derrière une mitrailleuse protégée par des sacs de sable. « Qui est-ce ? », crie-t-il.
Celui qui m’escorte ne l’a pas entendu et le sergent se lève : « Qui est-ce ? », répète-t-il d’une voix ferme. Je me présente.
Le sergent réfléchit, hoche la tête et se rassoit.
Quatre soldats jouent au basket dans la cour. Mon escorte en appelle un et me laisse avec lui. Nous nous asseyons sur un escalier, à l’ombre. Le soldat vient de Yeroham. Il fait partie d’un bataillon de la brigade Nahal affecté aux kibboutzim. Les hommes qui le composent viennent pour la plupart de villes de développement, m’explique-t-il. Il me parle simplement, sans émotion apparente, mais non sans une certaine perplexité.

Le dégoût des phalangistes

Le chef d’Etat-major, le général Rafael Eitan, a déclaré à la radio que les phalangistes sont entrés dans les camps par l’est et que les Israéliens, stationnés à l’ouest, n’étaient pas au courant. C’est faux, me confie le soldat. Les phalangistes ont franchi les lignes israéliennes à l’intersection sans se cacher et lui-même a d’ailleurs parlé à quelques-uns d’entre eux. Il savait donc qu’ils entraient dans le camp pour en découdre avec les combattants de l’OLP laissés derrière Yasser Arafat quand celui-ci est parti à Tunis.
A la demande des phalangistes, le peloton posté à l’intersection a tiré toute la nuit des fusées éclairantes sur le camp. Il faut dire qu’avant l’arrivée de la milice chrétienne, il avait essuyé une attaque en provenance du camp.
A l’aube, le peloton a en outre tiré plusieurs obus de mortier sur le camp, visant des poches de résistance. A ce momentlà, personne n’imaginait qu’un massacre était en cours.
Les trois autres joueurs de basket nous rejoignent. L’un d’eux raconte que, pendant la nuit, un phalangiste est venu demander un brancard. Bien qu’on n’ait entendu pratiquement aucun coup de feu, l’homme a affirmé que 250 terroristes avaient déjà été tués. Les soldats présents ont estimé cela invraisemblable. « Nous savons quelle puissance de feu il faut pour éliminer une poignée de combattants, et là, il venait nous dire qu’ils avaient fait 250 morts, alors qu’on n’avait presque rien entendu ! Nous avons bien ri après son départ. Et puis, quelqu’un a dit : “Ou alors, ils comptent les civils…” Là, nous avons arrêté de rire. » Tous sont tourmentés par l’idée qu’ils ont fourni l’éclairage pour favoriser le massacre, même s’ils n’en savaient rien. Et ils expriment tout le dégoût que leur inspirent les phalangistes. « D’ailleurs, ils le savent bien, vu la façon dont nous les regardons », précise l’un d’eux.
Le sergent posté sur le balcon nous interpelle. « Il veut te voir », m’indique un soldat.

Prêt à payer le prix

Comme les autres cadres de l’unité, c’est un kibboutznik.
Il a à peine un ou deux ans de plus que les conscrits. Il est de Kabri, non loin de la frontière libanaise. Il réprime mal sa fureur et est heureux de cette occasion qui lui est donnée de parler à la presse.

« C’est révoltant qu’ils cherchent à nier leur responsabilité comme ça ! » s’exclame-t-il, parlant de Sharon et d’Eitan. Luimême savait à l’avance, par le réseau de radio de l’armée, que les phalangistes allaient traverser les lignes israéliennes pour pénétrer dans le camp. Bien sûr, personne n’a pensé une seconde qu’un tel massacre puisse avoir lieu, ajoutet- il, mais, massacre ou pas massacre, rester au Liban est corrupteur pour une armée d’occupation. Et même si un retrait équivaut pour son kibboutz à essuyer des attaques terroristes, il se dit prêt à payer ce prix.
En repartant, je rencontre la sentinelle de la grille, qui termine son service. Elle me demande si elle peut me parler.
Ce soldat-là aussi exprime le dégoût que lui inspirent les phalangistes et dénonce l’occupation israélienne, qui amène la corruption. « Nous devons quitter le Liban », conclut-il.
Le renseignement militaire israélien a établi à quelque 800 le nombre de personnes tuées dans les deux camps, dont des femmes, des enfants et des vieillards. Il est clair que ni Sharon ni aucun haut gradé israélien impliqué dans le passage des phalangistes n’ont jamais souhaité voir des civils assassinés. Il allait bien sûr de soi que l’opprobre international retomberait sur le commandement israélien. Mais en Israël, on s’irritait de voir que les phalangistes, prétendus alliés d’Israël qui avaient tout à gagner de l’incursion de Tsahal au Liban, rester les bras croisés pendant que des soldats israéliens combattaient et se faisaient tuer. Un coup de balai dans les camps palestiniens de Beyrouth ouest serait la dernière grande opération de la guerre et cette mission – éliminer les combattants de l’OLP cachés parmi la population civile d’une zone densément peuplée – convenait davantage à des soldats libanais qu’aux Israéliens.

Décence et courage moral

Israël a donc incité l’armée libanaise, restée passive jusquelà, à mener elle-même cette opération, mais les Libanais ont refusé, préférant se tenir en dehors des combats. Ce sont donc les phalangistes qui s’en sont chargés. La commission Kahan a reproché au commandement israélien, non pas d’avoir fait entrer les phalangistes dans les camps, mais de ne pas avoir mis en place une structure efficace pour contrôler la milice chrétienne à l’intérieur ni un mécanisme pour faire cesser immédiatement l’intervention en cas de dérive.
De la position qu’ils occupaient, les Israéliens ne voyaient pas l’intérieur des camps et les seuls renseignements qu’ils obtenaient leur venaient des phalangistes eux-mêmes.
De retour au croisement, je hèle une jeep de l’armée pour retourner à la route principale, où je trouverai un taxi. La voiture est déjà pleine, mais un officier m’appelle d’une deuxième jeep. Je reconnais le général de division Avraham Tamir. Il refuse d’aborder avec moi les implications du massacre. « Je ne suis là que comme observateur », me dit-il. Toutefois, il paraît évident que, pour lui, tout espoir de rétablir l’ordre au Liban est désormais enseveli sous les ruines de Sabra et de Chatila.
Je retrouve cette nuit-là un Israël sous le choc. Des massacres épouvantables, il y en a déjà eu pendant la guerre civile libanaise, et il y en aura sans doute encore au Liban. Sauf que, cette fois, Israël a facilité la tâche aux coupables.
Toutefois, un détail important modifie l’équation psychologique : les soldats de Tsahal sont loin d’être restés indifférents à ce qui s’est passé. Je n’en ai entendu aucun exprimer une quelconque satisfaction devant cette catastrophe qui s’est abattue sur leurs ennemis palestiniens.
Aucun n’a éludé le sujet au moyen d’une plaisanterie douteuse.
Tous ceux à qui j’ai parlé se sont montrés horrifiés. Les plus jeunes dirigeaient leur colère contre les phalangistes, les plus politisés condamnaient les décisionnaires israéliens. Tous voulaient que l’on parle de l’affaire et n’auraient pas toléré un black-out. Leur réaction dénote une décence et un courage moral que les autres nations peuvent envier à Israël.


 Source JerusalemPost

Découverte de nouvelles photos du camp de concentration de Dachau



Des photographies en couleur du premier camp de concentration nazi en Allemagne (ouvert en 1933), prise après sa libération en 1945, ont fait surface deux semaines avant qu'Israël marques jour de l'Holocauste. Près de 40.000 Juifs sont morts à Dachau durant la Shoah.

Le site internet "The Vintage Everyday" a publié mardi de nouvelles images en couleur du camp à sa libération les 29 avrils 1945.
La source de ces photos n'est pas indiquée mais selon un expert, ces photos sont celles prises par le "daily mail britannique" et il n'y a aucun doute sur l'authenticité de ces documents.
Ouvert le 22 mars 1933, Dachau était un camp destiné à accueillir les prisonniers politiques et dissidents. La première année, on y dénombrait 4800 prisonniers.
Entre 1939 et 1942, les nazis y ont également enfermé ceux qu'ils considéraient comme "racialement inférieurs", tels que les ROM (aussi connu comme Tsiganes), les Juifs, les homosexuels, les témoins de Jéhovah et divers criminels.
Au moment de la libération du camp, il abritait 200.000 personnes. On estime que 41.500 personnes ont été tuées à Dachau, près de 40.000 d'entre eux étaient juifs.











  Source Koide9enisrael

Accident dans le Sud : 1 mort et 5 blessés, en majorité des enfants



Choc frontal entre deux véhicules sur la route 40. Deux familles sont entrés en collision à environ 7 km de la jonction du Néguev, un chauffeur a été tué et deux enfants ont été grièvement blessés. Dans l'autre véhicule, une mère et 3 de ses enfants ont été grièvement blessés, le père et un autre enfant l'ont été plus légèrement. À cela s'ajoutent quatre morts sur les routes aujourd'hui.

Pour Pessah, un voyage vers le sud s'est terminé en désastre : un homme de 30 ans est mort et ses deux enfants qui voyagent avec elle, âgée de trois ans et six ans, grièvement blessés dans une collision frontale entre deux voitures. Cela s'est passé dans la matinée (mercredi) sur la route 40 au sud. La seconde voiture, qui a
Été percuté a egalement été lourdement touchée : une mere et deux de ses enfants ont été grièvement blessés. Par ailleurs, deux autres enfants et le mari ont été blessés mais plus légèrement.
Certaines personnes ont été piégés dans les voitures, et par la suite évacué à l'hôpital Soroka. Le premier véhicule impliqué était en train de se déplacer vers le nord, tandis que l'autre famille se déplacer en direction du sud. Apparemment, l'un des véhicules a fait une embardée hors de la voie et a causé l'accident.
D' autres accidents à travers le pays ont fait 4 morts depuis ce matin et un autre a été grièvement blessé.
À noter qu'hier en fin de journée, une collision a eu lieu entre 2 bus sur namir Road, on a dénombré 20 blessés.
Hier soir, dans la Carmel, un véhicule est entré en collision avec un poteau électrique, un jeune de 17 ans est mort dans la nuit, il y a eu également 2 blessés légers.
Hier encore, un véhicule a percuté un camion toujours sur la route 40, une femme est morte.
Ce matin, un accident entre un Van et un tracteur a fait un mort. Une femme qui voyageait dans le van a été grièvement blessée.


Et les vacances ne sont pas finies...par pitié, soyez prudent !

Source Koide9enisrael

Moubarak peut être libéré pour être rejugée ?!!!



Le ministre de la Justice égyptien a déclaré que si le président égyptien déchu Hosni Moubarak n'est pas accusé de nouveaux crimes, en dehors de ceux dont il est déjà accusé, alors son dossier sera réexaminé par la justice, par conséquent, il ne peut pas être enfermé avant qu'une nouvelle condamnation ne soit prononcée.

L'ancien président égyptien Hosni Moubarak sera donc libéré de prison . Le ministre de la Justice égyptien Ahmed Mekki a déclaré à une chaîne de télévision
égyptienne qu'il y a une forte probabilité que Moubarak, qui est actuellement enfermé dans une cellule à la prison de Tora, au Caire, soit libéré dans trois semaines pour le début de son procès, qui a été fixé pour la fin avril.
Mekki a dit que si Moubarak n'est pas chargé de crimes supplémentaires, en dehors de ceux qui sont actuellement déposés contre lui, alors, il devra être libéré avant l'ouverture de son procès.
Moubarak a été condamné à la prison à vie le 2 juin 2012, pour n'avoir pas su empêcher le meurtre de manifestants pendant le soulèvement qui a renversé son régime en 2011. Depuis son arrivée à la prison et après sa condamnation, M. Moubarak a souffert de problèmes de pression artérielle, des difficultés respiratoires et une dépression profonde, selon l'administration pénitentiaire.
Avant les élections, le président égyptien Mohammed Morsi a promis que s'il était élu, il ordonnerait un nouveau procès pour Moubarak.

Le nouveau procès aura lieu fin Avril, l'ancien président égyptien risque une nouvelle fois la peine de mort !

Source Koide9enisrael

Mahmoud Abbas manoeuvre pour se débarrasser de son Premier ministre



Mahmoud Abbas, Président de l'Autorité palestinienne tente, depuis plusieurs jours de se débarrasser de son Premier ministre, Salam Fayyad, avec qui il a une relation exécrable depuis plusieurs années. Fayyad a les faveurs des Etats Unis, des européens et des grandes institutions financières mondiales.

Le mouvement semble s'être accéléré et Abbas se préparerait à demander à Mohammed Mustafa, également économiste, de former un nouveau gouvernement.
Mohammed Mustafa,, ancien directeur du fonds palestinien d'investissement a également travaillé durant quinze ans à la banque mondiale.
Le fossé entre Abbas et Fayyad se serait creusé après que l'actuel Premier ministre ait accepté la démission du ministre des Finances de l'Autorité palestinienne, Nabil Qassis, durant un déplacement de Mahmoud Abbas en Arabie saoudite.
A son retour, Abbas aurait eu une rencontre tendue avec les dirigeants du Fatah, son parti, irrités par la décision de Fayyad; Qassis a présenté sa démission pour manifester son opposition au creusement du déficit budgétaire, qu'Abbas laisse "filer".
Ce déficit devrait atteindre près d'un milliard et demi de dollars en 2013.
Qassis a du reculer sur des mesures d'austérité qu'il proposait pour réduire ce déficit, face à l'opposition des syndicats et surtout de l'appareil politique de l'Autorité palestinienne.
L'Autorité palestinienne fait face à une crise économique et financière sans précédent; en cause l'aide des pays arabes promise, mais que peu d'états ont versé, la réduction de l'aide américaine et les mesures prises par Israël pour ralentir le paiement des taxes collectées pour le compte de l'Autorité palestinienne.
L'économie palestinienne est également une dynamique en trompe l'œil, l'emploi et l'activité étant constitués essentiellement de dépenses ou marchés publics.
Le Hamas a fait du départ de Salam Fayyad la condition sine qua none de sa réconciliation avec le Fatah de Mahmoud Abbas.

Source Israel Infos

Adele Biton : 5 jeteurs de pierres arrêtés



Cinq jeunes palestiniens habitants de Cisjordanie ont avoué leur implication dans les jets de pierres contre des véhicules israéliens la semaine dernière.

Sept Israéliens avaient été blessés dans l'attaque, dont la petite Adele Biton, sa mère et ses deux sœurs.
La petite est toujours dans un état critique et sa famille a appelé la population à lire des tehilim pour sa guérison.
Pour rappel, le véhicule qui roulait sur la route 5 à reçu des pierres qui ont entrainé une perte de contrôle, puis la voiture s'est écrasée dans un camion.
Les lanceurs se sont sauvés malgré l'intervention rapide de la police des frontières et l'armée.




Source Koide9enisrael

Général Yair Golan : «Israël doit créer une zone tampon avec la Syrie en negociant avec des interlocuteurs locaux»



Le général de la région nord est conscient que l'armée de Bachar Al-Assad a déjà utilisé de petites quantités d'armes chimiques contre les forces rebelles mais "il n'a pas encore franchi le Rubicon, je veux dire par là qu'il n'a pas encore utilisé ses armes de destruction massive de manière assez significative pour que cela laisse des traces repérables. Ceci-dit, s'il est assiégé, il pourrait faire usage de ses armes chimiques et son stock est considéré comme le plus grand stock de ce type au monde".
«L'une des mesures défensives que nous avons bien sûr est la création d'une zone tampon de l'autre côté de la frontière, avec des interlocuteurs qui ont un intérêt à coopérer avec nous contre les autres éléments qui les menaces " a déclaré le général Yaïr Golan.

L'évaluation de Golan, c'est qu'Assad finira par se servir de ses armes les plus mortelles s'il estime qu'il a besoin de le faire pour survivre, c'est un signal que les forces de défense d'Israël, ainsi que les forces des États-Unis et d'autres alliés régionaux comme la Turquie et là
Jordanie, qui peut éventuellement intervenir dans le bourbier syrien, que ce soit dans le cas où Assad fait un usage massif de ses armes de destruction massive, ou, s'il perd le contrôle de ses stocks et qu'ils tombent dans les mains de groupes rebelles.
Israël et les États-Unis ont déjà dit que ces deux scénarios sont une ligne rouge qui ne doit pas franchir.
L'armée et le parti Baas syrien sont encore très fort declais Golan, prédisant que, malgré cela, la disparition d'Assad devrait se produire "en quelques mois et non quelques semaines." Toutefois, Assad a "perdu ses frontières", dit Golan.




«Tout est grand ouvert. La frontière nord est partagée entre sunnites et kurdes. Les frontières avec l'Irak, la Turquie, le Liban et la Jordanie
également sont grandes ouvertes. Il est maintenant difficile pour Assad d'isoler les rebelles, qui à leur tour reçoivent une aide extérieure massive en hommes et en munitions. "
En dehors des armes de destruction massive, Assad peut encore lancer "une quantité incroyable" des fusées dans des zones densément peuplées, dit Golan. «Il y a tous les jours des vols atterrissant en Syrie en provenance d'Iran" dit Golan, à ce propos, le secrétaire d'État américain John Kerry a parlé au gouvernement irakien le lundi. L'Irak permet aux avions iraniens d'utiliser l'espace aérien irakien et cela sert au réapprovisionnement Assad.
Golan a déclaré que la désintégration de la Syrie pourrait amener l'Iran à notre porte et placer des groupes terroristes le long de la frontière du plateau du Golan, et que « l'une des mesures défensives pour éviter ce phénomène est d'envisager la possibilité de la création d'une zone tampon défensif de l'autre côté de la frontière, avec des interlocuteurs qui ont un intérêt à coopérer avec nous contre les autres éléments qui les menacent aussi. "
En 1985, Israël a créé une zone tampon dans le sud du Liban pour combattre le Hezbollah, un déploiement qui a duré jusqu'à ce qu'au retrait de Tsahal en 2000. "Il y a beaucoup d'expériences que l'on peut retenir du Liban. De nombreux Libanais ont perdu la vie pour l'amour d'Israël [soldats de l'armée du Sud Liban] et je ne pense pas qu'il y ait quelqu'un pour se plaindre de cela. On ne peut que se plaindre de la façon dont [les membres de l'ASL] ont été traités après le retrait israélien de la zone tampon.
La leçon à tirer de l'expérience libanaise, dit Golan, c'est que si l'occasion se présente ( car ce n'est pas encore le cas), Israël ne devrait pas hésiter à la saisir.



Sur le Golan syrien, il y a déjà des centaines de djihadistes qui sont «très actifs», l'armée israélienne estime que ses forces terroristes mèneront des attaques contre Israël à partir de cette zone. L'armée israélienne se prépare à cela avec la construction d'une nouvelle clôture de sécurité à la frontière et le renforcement des forces.
"Nous devons nous préparer pour le scénario où il y aura des forces qui tenteront de s'infiltrer dans la zone du plateau du Golan. Il y a une certaine logique à cela car ils se battent pour un morceau de territoire sur lequel il n'existe pas de consensus international sur le fait que le Golan appartient à Israël, "dit Golan. il y a aussi le danger des tirs de roquettes du Golan syrien sur le territoire israélien.
"Il doit être négocié en secret une entente globale des intérêts du peuple de l'autre côté de la frontière avec nos propres intérêts afin d'éviter que nos deux peuples aient à souffrir du djihad qui vient s'installer dans cette région."

Source Koide9enisrael ( interview réalisée par Israel Hayom )

Les enfants bedouins travaillent toujours au lieu d'étudier !



Dans la population bédouine du Negev, les petits enfants sont censés apprendre à l'école primaire mais il en est autrement, ils travaillent dans l'agriculture. Tout le monde le sait, mais personne ne parle.
Cela concerne beaucoup d'enfants et d'adolescents qui ne fréquentent plus l'école mais qui travaillent. La poursuite de cette activité nuit gravement à leur apprentissage scolaire.

Il y a trois ans, le phénomène a été exposé sur Ynet. La police a lancé une enquête en collaboration avec le ministère de l'Éducation mais, évidemment, rien n'a changé.
Les parents continuent d'employer les enfants en violation de la loi sur l'enseignement obligatoire.
En passant dans le Negev, on croise beaucoup de serre. Le journaliste est entré dans l'une d'elles et a pu voir des enfants entrain à travailler. Une personne plus âgée a confié au journaliste que les enfants permettent de compléter les revenus du foyer et que cet apport financier n'est pas négligeable pour les familles bédouines.
Impossibles de savoir à qui appartiennent ces serres.
Un jeune de 13 ans, Said a expliqué qu'après le reportage de Ynet il y a trois ans, il est retourné a l'école mais que très vite, il en est ressorti mais que ses frères er soeurs sont scolarisés.
Lui continue de travailler pour aider son père financièrement.
Le père continu de defier l'état en declarant que son fils ne retournera pas à l'école et que si on veut le forcer, alors "il pourrait arriver quelque chose de très désagréable !".
un autre jeune de 20 ans à donne rendez-vous aux journalistes près de l'école, il a avoué que cela le faisait souffrir de voir son petit frère de 11 ans se lever à 3 heures du matin pour aller travailler. Le salaire, il ne le voit même pas en plus, il est versé directement au chef de famille.
Selon un enseignant, chaque jour un élève quitte l'école pour aller travailler dans l'agriculture. Le problème devient chronique dans cette région.
Le directeur de l'école admet qu'il y a un problème mais declare qu'il faut du temps pour convaincre les parents, "cela est un long processus"...
Le ministère de l'Éducation a déclaré avoir pris des mesures draconiennes ces dernières années pour lutter contre le décrochage scolaire mais même si les contrôles sont plus fréquents, il semble que ce soit une goutte d'eau dans l'océan vu l'ampleur du phénomène. Il semble que les lettres envoyées aux parents pour leur rappeler la loi sur l'enseignement scolaire obligatoire soient restées sans effet et l'état n'envisage pour l'instant aucune sanction.
Le problème devrait donc malheureusement s'aggraver aux detriments de ses jeunes qui ne voient jamais un shequel pour leur travailler harassant quant aux aux employeurs, ils n'ont a priori aucune raison de s'inquiéter sans l'immédiat !



Source Koide9enisrael

Petah Tikva : Un homme abat sa femme au volant, devant leurs filles....



Hier soir, aux abords de Petah-Tikva, un père de famille a abattu sa femme alors qu'elle était en train de conduire. La voiture a fini sa course dans la rambarde de sécurité. Le couple était en instance de divorce.
À l'arrivée de l'équipe de Magen David Adom, l'homme, âge de 52 ans, avait encore l'arme dans la main et était encore dans le vehicule... Il est agent de sécurité dans un Gan à Petah-tikva. Il a assassine froidement sa femme âgée de 45 ans et sous les yeux de leurs filles.

Il semble, d'après l'enquête de police, qu'une violente dispute a éclaté entre le couple, l'homme a alors perdu son sang-froid et a sorti son arme de service puis à tiré 2 balles sur sa femme qui conduisait.
Deux filles du couple, âgées de 2 et 14 ans étaient également dans la voiture. Deux autres enfants âgés de 18 et 20 ans étaient absents au moment des faits.



Une personne du MDA avec la jeune fille en etat de choc

L'équipe de MDA a declaré : «quand nous sommes arrivés nous avons trouvé une femme à l'extérieur du véhicule, elle était inconsciente, sans pouls et ne respirait plus, on ne peut pas encore déterminer si elle est morte sur le coup mais elle n'était plus dans le vehicule"
Le commandant de la police de Petah Tikva, Sigal Bar Zvi, a déclaré: «Nous avons reçu un coup de fil d'un homme qui parlait de façon bizarre qui déclarait avoir tiré sur son épouse. Nous avons envoyé une équipe dans un délai très court et avons trouvé sur place une femme, avec une balle dans la tête, et son mari ainsi qu'avec ses deux filles... Nous avons constaté qu'il n'y avait pas eu de plainte précédente contre l'homme, mais nous faisons encore une enquête approfondie sur son passé."


L'homme a déclaré au juge que "c'est un accident, les coups sont partis tous seul" mais le juge n'a pas été convaincu, il a prolongé de 12 jours supplémentaires la détention provisoire du meurtrier.
Une parente de la victime a déclaré que " la jeune fille est encore sous le choc". L' avocat de l'accusé continue de plaider pour la thèse de l'accident, arguant que son client ne connaissait pas bien de maniement des armes.
Il n'a jamais été violent avec sa femme en 20 ans de mariage à déclarer la proche parente de la victime. Les enfants vont être confiés a la famille de la défunte.




Plutôt ce mois-ci, plusieurs femmes ont été assassinées par leur mari. il y a deux semaines, un homme de 80 ans aurait poignardé sa femme à mort avec un couteau dans leur appartement à Jérusalem.
La semaine dernière, un homme de 85 ans était arrêté à Netanya, soupçonné d'avoir poignardé à mort son épouse Rosa Tzrnmoritz, 82. Il a admis à l'acte, mais a affirmé pour sa défense que sa femme avait essayé de le tuer juste avant.
Un jour plus tôt ont été inhumés un couple et leur fils à Kiryat Shmouel, près d'Haïfa. La police soupçonne le mari d'avoir poignardé à mort sa compagne et son fils, Il s'est ensuite tué lui-même.


Notons qu'il y a 8 ans, la comission Brinker a étudié la possibilité d'interdire aux gardes de repartir de leur travail avec leur arme de service, il faut dire que ces 10 dernières années, 30 personnes sont mortes dans des circonstances similaires à celle-ci. Ces recommandations sont restées sur le papier mais rien n'a été décidé...


Source Koide9enisrael

Coupe du monde 2014 : Israël conserve la deuxième place du Groupe F !




Irlande du Nord 0-2 Israël. Les visiteurs ont laissé passer l'orage pour finalement s'imposer en fin de match.
Israël conserve la deuxième place du Groupe F des éliminatoires de la Coupe du Monde de la FIFA après son succès 2-0 en Irlande du Nord.

À la suite d'un poteau d'Etey Shechter côté israélien après quatre minutes de jeu, les Nord-Irlandais prenaient le jeu à leur compte et Steven Davis butait sur un gardien des grands soirs quand Dudu Aouate repoussait sa frappe à bout portant.
Les Israéliens revenaient en meilleure forme des vestiaires mais Maor Melikson perdait son duel face à Roy Carroll, bien placé. Bien en jambes comme en première période, les hôtes étaient tout près de marquer mais la frappe lointaine de Davis passait à quelques centimètres du poteau.
Au final, l'Irlande du Nord allait payer son manque de réalisme. Eli Guttman montrait la voie à Israël à 12 minutes de la fin : au terme d'un excellent mouvement en une touche de balle, il servait Lior Refaelov qui concluait.
Shechter faisait tout le travail pour le deuxième but : il fonçait côté droit et servait idéalement Eden Ben Basat dont la frappe en première intention était d'une précision phénoménale. Israël ne compte plus qu'un point de retard sur la Russie, avec deux matches d'avance cependant.

Déjà auteur d'un bon nul 3-3 face au Portugal, vendredi, Israël a bien résisté à Windsor Park, où le gardien Dudu Aouate a sorti le grand jeu. En fin de partie, Lior Refaelov et Eden Ben Basat ont su faire la différence, et Israël occupe désormais la deuxième place, derrière la Russie mais surtout devant le Portugal.
"On savait que ce serait un match très compliqué, dans un stade en feu, et ils ont été meilleurs que nous en première période", relève Etey Shechter, impliqué sur les deux buts. "On savait qu'on aurait nous aussi des temps forts et on a réussi à les concrétiser."
Mal partis dans ces éliminatoires de la Coupe du Monde de la FIFA (nul en Azerbaïdjan puis cinglant revers 4-0 à domicile contre la Russie), les Israéliens se sont relancés en dominant deux fois le Luxembourg, puis en prenant quatre points en quatre jours.
"Je suis fier de diriger des joueurs impliqués et sincères", se réjouit Guttman. "On a fait de gros progrès depuis le 4-0 contre la Russie. Il reste beaucoup de travail mais je vois que les joueurs sont prêts à faire des sacrifices pour y arriver."



Groupe F:
                       J          pts
 Russie             4          12
 Israël              6          11
 Portugal           6          11
 Irlande            5           3
 Azerbaïdjan      6          3
 Luxembourg      5          2

Source fr.uefa.com

Retour au pays d’un Israélien enlevé pendant plusieurs jours dans le Sinaï



Un Israélien enlevé par des Bédouins armés dans la péninsule égyptienne du Sinaï la semaine dernière est rentré en Israël tard mardi, déclarant à la presse avoir été menacé de mort, ainsi que sa compagne de voyage norvégienne.

« Ils nous ont pris en embuscade, avec deux jeeps qui nous ont forcés à nous arrêter », a déclaré Amir Omar Hassan, un Arabe israélien de 23 ans originaire de Nazareth, à son arrivée à l’aéroport Ben Gourion de Tel Aviv, selon une interview avec des radios israéliennes qui l’ont diffusée mercredi matin.
« Dix hommes armés sont sortis et nous ont balancés à l’arrière des jeeps », a-t-il raconté. « Ils ont dit +taisez vous, vous allez mourir maintenant+ ».
Le quotidien Haaretz rapporte que l’Israélien et la Norvégienne Ingvild Selvik Ask, 31 ans, qui lui avait demandé de partager le taxi, ont été enlevés alors qu’ils se rendaient jeudi de la station balnéaire égyptienne de Taba, à la frontière israélienne, vers la ville de Dahab, plus au sud sur la côte.
« C’est le safari le plus fou auquel j’ai jamais participé », avait confié mardi la touriste norvégienne au journal Verdens Gang (VG). Relatant la fuite chaotique dans les dunes à bord du véhicule des ravisseurs, elle a évoqué les menaces planant sur elle et sur son compagnon d’infortune.
Les touristes ont été libérés mardi grâce aux « efforts » de tribus bédouines du Nord-Sinaï, ont indiqué es services de sécurité cités par l’agence égyptienne Mena, sans donner plus de détails sur les conditions de leur libération.
Le ministère israélien des Affaires étrangères a remercié les autorités égyptiennes pour « leur action rapide, efficace et couronnée de succès en faveur de la libération des touristes israélien et norvégien ».
Les enlèvements d’étrangers se multiplient depuis deux ans dans le Sinaï, en raison de la détérioration de la sécurité qui a suivi la chute du régime de Hosni Moubarak début 2011. Ils ne sont retenus parfois que quelques heures, et rarement plus de 48 heures.
Les kidnappeurs réclament en général la libération de proches détenus par la police. Des sources tribales avaient d’ailleurs indiqué que les Bédouins voulaient échanger les deux touristes contre des proches emprisonnés pour trafic de drogue.


Source 1001actus

5% des rues de Tel-Aviv concernent 50 % de la criminalité!



En ciblant les zones vulnérables (appelées « points chauds »), les contrôles de police peuvent être plus efficaces dans la réduction de la criminalité sans prendre le risque de la déplacer vers les zones avoisinantes, c’est ce que la recherche en Israël et aux Etats-Unis menée par le professeur David Weisburd de l’ Institut de criminologie de l’Université de Jérusalem a montré.

Le professeur Weisburd, qui a reçu le prestigieux Prix Stockholm en criminologie en 2010 pour ses études expérimentales sur la surveillance des « points chauds », a présenté ses concepts dans un nouveau livre publié par le Presses Universitaires d’Oxford.
Basé sur une étude menée pendant 16 ans à Seattle (État de Washington), son travail a permis de fournir le premier examen systématique de l’évolution de la criminalité en différents lieux au fil du temps, et a donné les facteurs qui influencent les tendances de la criminalité d’un point chaud à un autre. Dans son étude de la ville de Seattle, le professeur Weisburd a constaté que la moitié des crimes commis dans cette ville chaque année se produisent sur uniquement 5 à 6% de segments de rues (d’une intersection à une autre). De plus, près de 25 % de ces crimes se localisent sur seulement 1 % des segments de rues.
Dans une recherche menée ensuite à Tel-Aviv, le professeur Weisburd avec l’aide de Shai Amram, un de ses étudiants, a démontré que la criminalité dans cette ville est également très concentrée. Seulement 5 % de segments de rues de Tel-Aviv concernent 50 % de la criminalité, avec seulement près d’1 % de segments de rues responsables de 25 % de la criminalité. Le même type de données existe pour d’autres villes.
Les études de criminalité portent généralement sur les raisons des crimes commis, leurs auteurs, et pourquoi certaines communautés ont des niveaux de criminalité plus élevés que d’autres. Le professeur Weisburd et ses associés ont présenté une toute nouvelle façon de regarder le problème de la criminalité en examinant pourquoi certaines rues d’une ville donnée font l’objet d’une tendance à la criminalité à travers le temps.
« Les principaux éléments qui favorisent la création de « points chauds » sont le risque de crime par la présence même de délinquants, la présence de cibles adaptées, mais aussi des conditions de détresse sociale » a-t-il ajouté. « Grâce à une sécurité renforcée sur ces points chauds identifiés, les agents de police peuvent agir en tant que «gardiens» pour dissuader les comportements criminels, mais si les équipes policières sont réparties sur de larges zones, la dissuasion devient moins efficace », précise t-il. En effet, à Tel-Aviv, comme à Seattle, « points chauds » de la criminalité ne sont pas concentrés dans un seul même quartier, aussi le risque d’une rue à une autre est très différent.
« En outre, et contrairement à la croyance populaire, la présence de police sur les « points chauds » n’encourage pas pour autant la criminalité à se déplacer dans des zones voisines où les forces de police seraient moins importantes », souligne le professeur Weisburd.
Il a également observé que dans de nombreuses villes à travers le monde, ce type de stratégie de police est de plus en plus mise en œuvre. En Israël, en 2011, la police nationale a commencé à mettre en place ce programme de maintien de l’ordre ciblé sur les «points chauds » pour faire face aux appels transmis à la police dans les commissariats de police du pays.

Source ffhu.org

Israël, Turquie - La diplomatie de l'inutile



Le Premier ministre turc Recep Tayyip a confirmé l'apparent effet de machine arrière sur le règlement de la brouille entre son pays et Israël. Selon lui, la normalisation entre les deux pays n'interviendrait que si l'état hébreu respectait sa part d'engagement - ou ce qui semble etre un nouvel engagement pris par les dirigeants israéliens à l'égard du blocus de Gaza.

" Nous avons dit : des excuses doivent être faites, des indemnités doivent être payées aux familles des victimes et le blocus de Gaza doit être levé" a martelé Erdogan ajoutant que son pays n'avait aucunement l'intention de renvoyer un ambassadeur en Israël : "la normalisation se produira lorsqu'il y aura une mise en œuvre de cet accord; et nous disons clairement sans mise en œuvre de ces mesures, pas de normalisation".
Or dans la bouche des dirigeants israéliens – au contraire, plusieurs ministres l'ont précisé -, la question du blocus de Gaza n'avait pas été évoquée.
Réagissant à la déclaration du Premier ministre turc, Tsipi Livni, ministre de la Justice a estimé qu'Israël " n'était pas obligé d'avaler de telles déclarations pour aller à un renforcement des liens avec la Turquie."
Les déclarations d'Erdogan allaient déjà dans ce sens samedi, après un surprenant appel du Premier ministre israélien à son homologue turc, un geste qui résultait directement de la visite de Barack Obama en Israël.
Erdogan a par ailleurs confirmé dimanche qu'il était "trop tôt pour interrompre les procédures judiciaires visant des officiers supérieurs de Tsahal, dont l'ancien chef d'Etat major Gabi Ashkenazi.
Le Cabinet de Benjamin Netanyahu avait publié un communiqué annonçant que les deux dirigeants étaient parvenus à un accord "de normalisation entre Israël et la Turquie, incluant le retour des ambassadeurs".
Netanyahou aurait exprimé clairement que les "résultats tragiques de l'arraisonnement du Mavi Marmara n'étaient pas intentionnels, Israël exprimant ses regrets pour les pertes en vies humaines".

Le communiqué énonce que les investigations sur l'arraisonnement "auraient démontré des erreurs opérationnelles; le Premier ministre Netanyahou présente ses excuses au peuple turc pour ces erreurs qui ont conduit à des pertes humaines et a donné son accord pour l'indemnisation des familles."
Il paraît peu probable que Netanyahou ait donné son accord à une levée du blocus de Gaza, d'autant que le communiqué de son cabinet met en exergue le fait qu'Israël "a déjà levé de nombreuses restrictions sur la circulation des personnes et des marchandises dans tous les territoires palestiniens, y compris Gaza".
Erdogan a par ailleurs confirmé son intention de se rendre à Gaza – et peut être dans les territoires de l'Autorité palestinienne, qu'il a totalement ignorée jusqu'à présent – le mois prochain.
Pour le Premier ministre de Gaza, Ismaïl Hanyeh, "les excuses d'Israël sont une importante victoire de la Turquie"; confirmant la prochaine visite d'Erdogan, il a annoncé que selon lui, "cette visite officielle sera une étape importante pour la fin de l'isolement politique et diplomatique" de la bande de Gaza.
Le communiqué du Premier ministre israélien n'est pas si éloigné des positions traditionnelles israéliennes : les pertes en vies humaines n'étaient pas intentionnelles – la Turquie demandait des excuses pour une action militaire volontaire", le Benjamin Netanyahou n'a présenté aucune excuse au gouvernement turc, mais au peuple turc.
L'indemnisation des familles avait été rapidement proposée par Israël.

L'intervention de Barack Obama dans le dossier aura certainement été déterminante, même si on ne sait pas si des contreparties à cette diplomatie des petits pas ont été données aux deux pays.
Ce que le Président américain n'a pas compris – ou n'a pas voulu comprendre – c'est que la dégradation des relations entre la Turquie et Israël avait débuté bien avant l'affaire du Mavi Marmara.

Le Mavi Marmara – un navire affrété et financé par l'IHH, une pseudo organisation humanitaire islamiste turque, classée terroriste par plusieurs pays européens, en fait liée à l'AKP, le parti islamiste dont est issu Erdogan - était déjà un geste inamical à l'égard d'Israël, une provocation – le navire n'avait rien d'humanitaire – directement issue des mauvaises relations entre les deux pays.
Car Erdogan est un islamiste, et un islamiste porteur d'une profonde détestation d'Israël.
Peu importe si les intérêts stratégique de la Turquie sont d'entretenir une relation forte avec l'état hébreu; comme souvent pour les islamistes, l'idéologie prime.

Depuis son accession au pouvoir en 2003, Erdogan n'a que deux objectif : conquérir le leadership du monde musulman régional, et, à tire personnel, devenir le leader des peuples arabes de la région.
Une stratégie mise en difficultés ces derniers mois : l'Iran, comme l'Arabie saoudite ou le Qatar n'ont nulle intention de "lâcher" à la Turquie un leadership qu'ils se disputent âprement, et sur les deux derniers conflits régionaux (la guerre Israël-Gaza; la guerre civile en Syrie), la Turquie s'est trouvée diplomatiquement marginalisée, réduisant Erdogan à jouer le "Napoléon aux petit pieds".
Gageons que ces échanges de déclarations de principe seront probablement, rangées sur les étagères de l'inutilité : la Turquie n'a probablement aucune intention de revenir volontairement au niveau de ses relations antérieures avec Israël.
De leur côté, plusieurs soldats impliqués dans l'opération militaire, dont certains ont été blessés par "les pacifistes" présents sur le Mavi Marmara confiaient leur amertume aux médias israéliens, estimant "qu'il n'y avait pas d'excuses à présenter", certains acceptant l'idée au nom de l'intérêt national.
Le 27 février, au cours d'un forum de l'ONU à Vienne, Erdogan a déclaré que " le sionisme était un crime contre l'Humanité".

Source Israel Infos

Success Story, Made In Israël : Checkpoint, née en 1993 à Ramat Gan




Check Point Software Technologies Ltd. est une société israélienne fondée en 1993 basée à Ramat Gan, en Israël, et spécialisée en sécurité de l’information. La société est principalement connue pour l’édition de ses produits pare-feu et VPN. Le centre de développement est localisé en Israël mais possède des bureaux aux États-Unis, à Redwood City en Californie et dans les environs de Dallas au Texas.

CheckCheck Point a été créé en 1993, par Gil Shwed, l’actuel CEO, à l’âge de 25 ans, avec deux de ses amis, Marius Nacht (actuel vice-président) et Shlomo Kramer (qui a quitté Check Point et creer Imperva en 2003). Le financement initial de 600 000$ a été fourni par le groupe BRM, un fonds de capital-risque).
La première percée commerciale est venue en 1994 lorsque Check Point a signé un accord OEM avec Sun Microsystems, suivie par un accord de distribution avec HP en 19953.La même année, un siège social aux États-Unis a été établi à Redwood City, en Californie.
En février 1996, la société a été nommée leader mondial du marché de pare-feu par IDC, avec une part de marché de 40 pour cent. En juin 1996, Check Point a réuni 67 millions de dollars sur son offre initial) au NASDAQ.
En 1998, Check Point a établi un partenariat avec Nokia, ce qui a permis d’intégrer le logiciel de Check Point dans les ordinateurs Nokia6. En 2000 la société est devenue le premier fournisseur mondial de solutions VPN (en termes de part de marché). Durant les années 2000, Check Point a commencé l’acquisition de sociétés de sécurité informatique aboutissant à l’acquisition de l’unité de sécurité réseau de Nokia en 2009, un peu plus de 10 ans après le premier partenariat avec Nokia. Point a intégré SofaWare Technologies comme filiale en 1999. Elle a fait l’acquisition de Zone Labs en 2004, Pointsec et NFR Security en 2007.
Fin 2008, Check Point a fait l’acquisition de l’activité “Security Appliances” de Nokia. Pour la commercialisation et la mise en production de ses solutions, Check Point s’appuie sur un réseau de 3000 partenaires revendeurs et intégrateurs. L’éditeur compte 100 000 clients (+100 millions d’utilisateurs) à travers le monde parmi lesquels 100% du classement Fortune 100 et 98% du Fortune 500.—

Check Point Software Technologies Ltd, le leader mondial de la sécurité Internet, a annoncé avoir remporté la meilleure note en matière d’administration et d’efficacité lors du dernier test du NSS Labs dans la catégorie des pare-feux de nouvelle génération (NGFW).
Check Point a également obtenu d’excellents résultats à la série de tests portant sur les pare-feux réseau et les systèmes de prévention d’intrusions (IPS), pour laquelle elle reçoit la triple mention “Recommend”. Grâce à ses excellents résultats, Check Point rejoint les meilleurs fournisseurs au classement des trois tests et confirme son leadership, de longue date, sur le marché de la sécurité.
NSS Labs, le plus important laboratoire indépendant au monde en matière de recherches et de tests sur la sécurité des informations, est reconnu pour les tests approfondis et impartiaux, ainsi que les analyses et recherches qu’il réalise auprès d’entreprises et d’agences gouvernementales de toutes tailles. Les tests de NSS Labs sur l’efficacité de la sécurité reposent sur la solide expertise d’ingénieurs faisant appel à divers outils commerciaux, open source et propriétaires.

Source Israel Valley

Yariv Horowitz s’en va en Guerre



Alors de son 1er long métrage Rock the casbah fait l’ouverture du Festival du film israélien de Paris le 3 avril, Yariv Horowitz retrouve les racines de son film dans son expérience de soldat à Gaza… Entretien :

Votre film refuse de présenter ses soldats comme des héros ou des monstres. Pourrait-on le placer dans une certaine tradition de films sur la guerre?
Enfant, j’ai toujours été fasciné par les films de guerre. Cette attirance s’est confirmée quand j’ai grandi
et commencé à comprendre la situation politique dans laquelle je vivais.
Quand 
mes amis et moi nous sommes retrouvés enrôlés, en uniforme de l’armée,
 j’ai commencé à vraiment comprendre l’idée de la perte de l’innocence. Une perturbation profonde pour laquelle toutes les guerres ont le même impact sur les jeunes qui servent.
David Grossman, dans l’introduction de son recueil d’essais Death as a way of life a écrit: «Profondément enfouis au plus profond de l’âme de chaque Israélien et de chaque Palestinien, il y a l’intime conviction que ce terrible conflit, finalement, est futile.» Dans quelle mesure votre film épouse-t-il ce point de vue?
De mon expérience dans la bande de Gaza j’ai retenu la sensation qu’il y avait autant de haine que de points communs, et je me rappelle de situations où personne ne comprenait plus vraiment ce contre quoi il combattait. Alors je ne peux qu’être d‘accord avec ce que dit David Grossman.
Dans Rock the casbah la caméra donne l’impression d’observer le réel avec sa propre objectivité. Le film est construit sur les actions qui mènent aux intentions, et non pas le contraire. Pouvez-vous décrire la méthode utilisée pour obtenir cela?

Dans la plupart des séquences, je ne dirigeais que les acteurs. Le chef opérateur ne savait pas précisément ce qui allait se passer. C’était la meilleure façon de donner au film l’aspect proche du documentaire qui fait sa dynamique, avec la volonté que l’on puisse penser être en face d’un bloc de réalité.
Par ailleurs, au regard du temps de tournage très court dont nous disposions, 22 jours, c’était, je pense, la seule option que nous avions…
Vous avez refusé d’idéaliser quelque participant au conflit que ce soit. Il n’y a pas de description d’un quelconque héroïsme stoïque…
De mon expérience de soldat dans la bande de Gaza la seule présence héroïque dont je me rappelle était celle de la population civile. Pour le reste, tout n’était que dépression.
Je ne voulais bien sûr pas faire le portrait des soldats israéliens comme des héros stylisés, et, plus encore, je voulais me focaliser sur leurs besoins les plus simples (remédier à leur faim, se protéger du soleil), sur ce qui est derrière n’importe quel conflit.
Des hommes avec des besoins basiques qui deviennent plus forts pour eux et plus importants que n’importe quelle idéologie. Mais, à l’opposé, ces soldats ne sont pas non plus décrits comme le mal incarné, on reste sur des microréalités. Le film ne va donc pas dans le sens de l’un des camps, qu’il soit fervent défenseur ou fervent détracteur de l’action armée israélienne.
Quand Tomer est réquisitionné pour livrer un Palestinien 
au service de sécurité du 
Shin Bet en pleine nuit afin qu’il y soit interrogé, notre perception des enjeux du film change. Aviez-vous l’intention de nous faire perdre nos illusions de spectateurs?
Vous faire perdre vos illusions de spectateurs je ne saurais dire. Ce que je sais c’est qu’en Israël les journaux de gauche ont mentionné la scène comme l’une des meilleurs du film, disant qu’elle reflétait parfaitement la confusion
 de l’armée israélienne. Tandis que les journaux de droite ont dit que c’était
 des affabulations. Peut-être que la façon dont on croit
 ou pas à ce qui ressemble plus à un cauchemar qu’à un conte de fée nous positionne finalement?
Quand les jeunes quittent finalement la bande de Gaza, ils ne croient plus à la possibilité de «rétablir l’ordre», telle que la mission leur avait été assignée et croisent ceux, encore «innocents», qui viennent les remplacer…

L’histoire du film se déroule en 1989, inutile de dire que la situation d’aujourd’hui en est au même point, voire pire, un cercle vicieux déprimant. Je voulais que la fin du film rappelle au réel des politiques successives qui continuent d’envoyer de jeunes soldats au front sans vraiment essayer
 de changer les motifs du conflit.
En fond sonore du film, la présence répétée de l’appel de La voix de la paix, une station radio créée et dirigée par un activiste pacifiste convaincu, Abie Nathan, qui est mort depuis.
Comme le film dont l’action prend place pendant
la 1ère Intifada semble néanmoins s’inscrire dans un présent immédiat, l’intention était que nous entendions cet appel répété comme un étrange écho venu du passé. Je me rends compte combien il est triste qu’aujourd’hui nous n’ayons plus de vrais idéalistes, comme Abie Nathan l’était, qui croient
en la paix, et croient que l’éducation, l’apprentissage de la tolérance est le seul moyen d’éviter que la situation n’empire.
 Je pense qu’Abie Nathan mérite qu’on se penche sur son histoire, peut-être pour en faire un film…
En ce moment Israël 
semble se préparer pour un nouveau cycle de violence entretenu par l’ensemble
des extrémistes islamistes
 et par la vision du monde apocalyptique de Netenyahu et de Barak. Quelle est la place du cinéma dans ce qui semble se préparer ?
Beaucoup de films traitent de la situation dans la région.
Je ne sais pas quel film peut changer la situation, mais c’est une obligation en tant qu’artiste de s’y consacrer, et d’essayer d’infléchir, modestement, le cours des choses, en provoquant réactions et débats en chacun des spectateurs.
 Je travaille actuellement sur un film à propos de la 3e Guerre mondiale, et bien évidemment, la motivation pour ce projet vient de ma position d’artiste, avec sa sensibilité propre et les responsabilités dont il se sent investi humainement.

Synopsis
Au début de la 1ère Intifada, quatre jeunes israéliens, Tomer, Aki, Iliya, et Isaac, font partie d’une troupe de soldats envoyée à Gaza afin de “rétablir l’ordre”, comme le leur assure leur commandant. La guerre semble encore être un jeu qui va bientôt se finir, et chacun pourra alors rentrer chez soi.
Mais, alors qu’il poursuit un jeune palestinien, un des soldats de la troupe est tué.
Assignés sur le toit d’une maison palestinienne pour surveiller le village, retrouver le responsable de la mort de leur camarade et prévenir tout nouveau trouble, les quatre infortunés se trouvent confrontés à la réalité d’une famille qui ne veut pas passer pour collaboratrice des forces occupantes, et à leur propre incapacité à gérer une situation qui va rapidement compliquer leur vie de jeunes soldats.

Bande annonce :



Source Judaicine