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dimanche 15 mars 2015

Israël participe à la conférence mondiale sur les risques de catastrophes naturelles au Japon

 
Quatre ans après le tsunami de mars 2011, de nombreux décideurs politiques mondiaux sont réunis samedi à Sendai, une des villes meurtries de la côte nord-est du Japon, pour une conférence internationale sur la réduction des risques de catastrophes naturelles, organisée par les Nations unies. De nombreux politiques israéliens ont été invités par les autorités japonaises. En raison de la campagne électorale seuls des représentants du monde des faffaires israéliens seront au Japon... 

Ce que nous écrivions dans IsraelValley récemment : “Le tsunami japonais pourrait avoir des retombées importantes sur le high tech israélien. De nombreuses entreprises israéliennes de high tech sont liées par des contrats au Japon, dans les domaines variés du matériel de télécom, de l’électronique, etc. Les principales firmes qui vendent du matériel de pointe et de la technologie au Japon sont Orbotech (60 millions de dollars par an), Zuran (83 millions de dollars par an), ainsi que Nova, Sapiens et Orckit. En revanche, les efforts de la reconstruction pourront bénéficier à des entreprises israéliennes spécialisées dans certaines technologies qui feront défaut au Japon, comme les infrastructures de communication”.

LE PARISIEN : "Les protagonistes sont censés faire le point sur les progrès réalisés depuis la précédente réunion du même type tenue quelques mois après le raz-de-marée qui avait emporté quelques 250.000 vies fin 2004 dans l’océan Indien, et “définir un cadre d’action post-2015”.
Ce troisième grand rassemblement mondial suit la publication d’un rapport de l’Office des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes, document où sont notamment pointées du doigt les pertes économiques annuelles de 250 à 300 milliards de dollars dues aux sinistres naturels à travers le monde.
 “Nous jouons avec le feu”, a averti en début de mois le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon. “Il n’est pas impossible que le risque des catastrophes atteigne un point de basculement au-delà duquel les efforts et ressources requis dépasseraient les capacités des générations futures”, a-t-il prévenu. “La durabilité commence à Sendai”, a ajouté M. Ban, qui assistera à la réunion.
“Les deux tiers des catastrophes naturelles proviennent du dérèglement climatique”, a renchéri pour l’AFP le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, qui doit y prononcer un discours samedi matin en tant que président de la COP 21, conférence sur le climat qui se tiendra à Paris en fin d’année.
La conférence de cinq jours devrait être suivie par environ 20 chefs d’Etat ou de gouvernement et des dizaines de délégations de niveau ministériel. Des centaines d’ONG et de groupes d’intérêt y prendront également part.
Les organisateurs n’attendent pas moins de 40.000 personnes à Sendai, une des cités du nord-est de l’archipel ravagé il y a exactement quatre ans par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 à l’origine d’un terrible accident nucléaire.
 Les habitants de la région disent espérer montrer aux visiteurs, et à travers eux au reste du monde, “comment les choses se sont améliorées sur place grâce aux efforts faits par les résidents”.

Source Le parisien
Source Israel Valley