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mardi 8 août 2017

Paris : rue des Rosiers, personne n’échappe à l’As du Fallafel

 
Rue des Rosiers (IVe), il y a la pâtisserie traditionnelle israélienne, il y a aussi une librairie, de plus en plus de boutiques de fringues. Mais il y a surtout l’As du Fallafel. Inutile de leur faire de la pub. Ils sont déjà incontournables......Détails.......



Et c’est une affaire qui marche avec leur pain pita, leurs boules de pois chiches croustillantes à l’extérieur et fondantes à l’intérieur et ce mariage réussi entre la sauce blanche et la sauce piquante, le tout pour 6,50 €.
« Oui, il faut le reconnaître. Ça marche bien. Nous faisons 4 millions d’euros de chiffres d’affaires par an. Mais ici, la maison tourne 24 heures sur 24. Quand le restaurant est ouvert, nous sommes plus de 50 employés. A la fermeture, on nettoie tout et au petit matin on va à Rungis chercher les produits frais », résume Guy, marié à Mali, la fille de la famille.
Guy, c’est le responsable du restaurant. Il a l’œil à tout. Il faut bien cela avec les 120 places à gérer dans une décoration aux tendances grises et aux luminaires modernes.
Mais c’est surtout dans la rue que tout se passe. Et là, c’est le domaine de Yomi, le beau-frère et gérant de la maison. Quatre à cinq personnes sont en permanence devant la façade à gérer la clientèle.
« D’un côté, les gens font la queue pour être servis en extérieur. Nous avons deux vitrines et sept personnes qui font en permanence les fallafels. De l’autre côté, on donne les tickets pour gérer les entrées dans le restaurant. Les gens peuvent se promener, attendre les 25 minutes et revenir au bon moment », raconte Yomi.
La foule, de toute façon, elle est là. Entre 15 minutes et 30 minutes d’attente aux heures pleines, pour pouvoir profiter de ce mets simple en pleine rue, au risque de s’en mettre plein les doigts.

Un vrai succès. « Nos produits sont frais, avec les aubergines frites, nos épices » raconte avec gourmandise Guy en contact permanent avec l’extérieur avec son talkie-walkie.
En 1979, Isaac et Daisy, les parents, arrivés tout juste d’Israël, ont monté ici une petite épicerie, une des premières du genre à Paris. Rapidement l’idée du fallafel à emporter a conquis la famille et le public. Depuis, les enfants ont donné une vraie dynamique. « Il y a toujours l’un d’entre nous sur place pour faire tout tourner ».
Avec entre 1 500 et 3 000 fallafels ou schawarmas (la viande de dinde et d’agneau grillée) servis chaque jour, il ne faut rien laisser au hasard.
Source Le Parisien
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