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mardi 6 juin 2017

Un terroriste de retour en Israël après 34 ans d'absence a été immédiatement emprisonné....

 

Une commission spéciale des libérations conditionnelles a déterminé que Yusuf Abu al-Hir, un terroriste qui a été libéré dans le cadre d'un accord d'échange de prisonniers en 1983 et expulsé d'Israël, purgera le reste de sa peine après avoir violé les termes de sa libération en essayant de revenir en Israël illégalement......Détails.........
 


Il devra donc purger 15 peines de prison à perpetuité plus encore 30 autres années de prison !
Rappelons que Abu al-Hir, originaire d'Acco, a été emprisonné en 1969 pour une série d'infractions en matière de sécurité.
Il a été déclaré coupable d'avoir caché des explosifs dans divers endroits, causant la mort de deux personnes et en blessant beaucoup d'autres.
Un tribunal militaire l'avait condamné à 15 peines d'emprisonnement à perpétuité plus 20 ans de prison et 10 ans supplémentaires. 
En 1983, Abu al-Hir a été libéré dans le cadre du premier Accord d'échange de prisonniers (Accord Jibril-photo ci-dessus), lorsque Israël avait libéré 4.765 prisonniers sécuritaires en échange de six soldats de la brigade Nahal qui avaient été capturés lors de la Première Guerre du Liban. 
L'une des conditions de l'accord était que les prisonniers libérés devaient quitter Israël et ne plus jamais revenir.
Abu al-Hir, qui vivait en Grèce a demandé de temps en temps s'il serait autorisé à revenir, notamment à la Haute Cour de Justice d'Israël et au Ministère de l'Intérieur, mais il a été averti qu'il serait emprisonné s'il revenait en Israël.
Malgré ces avertissements, le terroriste est arrivé en Israël lors d'un vol d'Athènes le 25 mai et a été immédiatement arrêté à l'aéroport international Ben-Gurion. 
Les avocats d'Abu al-Hir ont tenté de faire valoir que la période de probation de leur client avait pris fin car 34 ans s'étaient écoulés depuis sa liberation mais la commission des libérations conditionnelles a rejeté cette allégation. 
Dans sa décision, la commission des libérations conditionnelles a noté que Abu al-Hir "a accepté les conditions de sa libération, comme en témoigne le fait qu'il a quitté le pays pendant de nombreuses années, sachant que ce départ faisait partie des conditions de sa liberté. Il a choisi de revenir en Israël, il a donc violé sa liberté sciemment et de son propre chef. Par conséquent, il ne peut blâmer que lui-même".


Source Koide9enisrael
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