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lundi 13 février 2017

Pour Nasrallah, le "stupide" Trump "révèle le vrai visage" des USA



Le leader de l'organisation terroriste libanaise Hezbollah, Hassan Nasrallah, a critiqué dimanche publiquement le président américain Donald Trump lors d’un discours".....Détails.....
 


"Nous devrions remercier Trump qui révèle le vrai visage de la société américaine qui est raciste, criminelle, et répand le sang tout en complotant contre nos nations, ici, au Moyen-Orient", a déclaré Nasrallah, qualifiant le président américain de "stupide.
Ces propos font écho à ceux prononcés la semaine dernière par le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, à l’occasion de la célébration du 38ème anniversaire de la victoire de la révolution islamique à Téhéran.
"Nous remercions ce monsieur (Donald Trump) parce qu'il nous a facilité la tâche en montrant le vrai visage des Etats-Unis.
Ce que nous disons depuis plus de trente ans à propos de la corruption politique, économique, morale et sociale au sein du pouvoir américain, ce monsieur l'a mis à nu pendant la campagne électorale et après", avait déclaré Khamenei.

Le retour des réfugiés syriens

Pendant son discours, le chef du Hezbollah, engagé dans la guerre en Syrie aux côtés du régime, a également appelé Beyrouth à œuvrer avec Damas pour le retour chez eux des Syriens réfugiés au Liban, jugeant qu'une bonne partie de leur pays était désormais "sécurisée".
Il a souligné qu'une série de "victoires" remportées par l'armée de Bachar al-Assad permettaient à beaucoup de réfugiés de rentrer en sécurité.
"Des victoires militaires, dont la plus récente à Alep (...) avaient restauré la sécurité dans de larges territoires qui sont devenus des espaces tranquilles", a-t-il estimé.
Les relations entre le régime syrien et le Premier ministre libanais sont tendues depuis plusieurs années, Saad Hariri accusant Damas d'être impliqué dans l'assassinat en 2005 de son père Rafic Hariri et soutenant le mouvement de révolte contre Bachar al-Assad.
Le Liban doit faire face à l'afflux massif de réfugiés alors que son économie et ses infrastructures sont déjà très fragiles.
Le président Michel Aoun au début du mois a déjà insisté pour que la communauté internationale facilite le retour sécurisé des réfugiés.
Fin janvier, le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem avait "renouvelé l'invitation de son gouvernement aux réfugiés se trouvant dans les pays voisins à rentrer chez eux".
Plus de la moitié de population syrienne a été déplacée à l'intérieur du pays ou a été poussée à l'exil par la guerre qui a causé aussi la mort de plus de 310.000 personnes.
 
Source I24News
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