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jeudi 9 février 2017

Le maire de Bergerac fait citoyen d’honneur de la Palestine par Mahmoud Abbas

 
 
« Un moment émouvant » pour Daniel Garrigue, qui milite de longue date pour un Etat palestinien aux côtés d’Israël. Mardi soir à Paris, lors d’une cérémonie à l’hôtel Meurice devant un parterre de diplomates, Daniel Garrigue a été fait citoyen d’honneur de Palestine par Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, en visite en France.....



Le maire de Bergerac milite « depuis cinquante ans », rappelle-t-il, pour la création d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël, inscrivant sa démarche dans les pas du général de Gaulle.
En juin dernier, il s’était rendu en Israël et en Judée-Samarie avec une délégation d’élus, pour la plupart communistes, réclamant la libération de Marwan Barghouti, emprisonné depuis 2002 pour avoir commandité un attentat à Tel Aviv.

Figure palestinienne, Marwan Barghouti a été condamné à perpétuité après un procès dont il a contesté la légitimité et où il a dit son innocence.
Groupe d’études à l’Assemblée
Membre de l’association France-Palestine depuis la fin des années 70 puis, au sein de l’Assemblée nationale, d’un groupe d’études sur les territoires occupés, l’ex-député bergeracois a été fait citoyen d’honneur mardi soir avec Michel Issindou, député PS de l’Isère, Gilbert Roger, sénateur PS de Seine-Saint-Denis, et Mgr Maroun-Nasser Gemayel, évêque des Maronites de France.
« Un moment émouvant » quoique rapide, convient Daniel Garrigue, au lendemain du vote du parlement israélien « légalisant » une cinquantaine de colonies juives dites « sauvages » en Judée-Samarie.
« Un terme aussi archaïque et réactionnaire que « colonie », c’est quelque chose d’inacceptable. François Hollande n’a plus rien à perdre, il aurait dû réagir avec plus de vigueur. La bataille pour la reconnaissance de l’Etat palestinien est devant nous », conclut Daniel Garrigue.
Merci à Mr Abbas de nous désigner qui sont sont nos amis…..
Pour mémoire Daniel Garrigue a voté en juillet 2010 contre le projet de loi interdisant la burqa. S’il se déclare « opposé au port de la burqa qui marque, soit un asservissement de la femme, soit un refus inacceptable du dialogue », il considère que le projet de loi impose une conception uniforme de l’ordre public qui dicte les comportements, la lutte contre un extrémisme risquant, selon lui, de susciter un autre extrémisme.

Source Tribune Juive
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