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mardi 22 novembre 2016

Prélèvement de sperme posthume : la justice israélienne doit trancher






Un couple de cinquantenaires israéliens s’est battu pour que la justice autorise un prélèvement de sperme posthume sur leur fils décédé dans un accident de voiture à l’âge de 25 ans. Ils veulent ainsi lui « offrir » une progéniture, car il souhaitait « fonder une famille ». « Impatients de devenir grands-parents », ils souhaitent élever eux-mêmes cet enfant....



 
Le Tribunal des Affaires familiales de Petah Tikva avait accordé en septembre la permission à la famille d’élever l’enfant qui sera conçu grâce au sperme de leur fils défunt fils et d’ovocytes achetés.


Koide9enisrael avait publié un article sur ce sujet ici en Septembre:


Il avait été décidé que l’embryon serait implanté dans l’utérus d’une mère porteuse.
Mais, en dépit de la décision de septembre, la cour a annoncé préparer un appel, en raison des circonstances inhabituelles du cas de ce couple, qui souhaite être à la fois parents et grands-parents de la progéniture de leur fils. En attendant, la cour a prononcé une injonction interdisant au couple d’utiliser les gamètes de leur défunt fils. 
Cette affaire de prélèvement de sperme posthume est une première du genre en Israël.
Depuis 2003, la loi israélienne autorise les prélèvements de sperme posthume seulement dans le but d’être ultérieurement inséminé ou implanté par fécondation in-vitro ou chez la femme du défunt.
Certains pays autorisent le prélèvement de sperme posthume si le défunt a laissé une autorisation écrite. En France, en Allemagne et en Suède, il est interdit.


Source Genethique


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