mercredi 23 novembre 2016

Le fonds israëlien i3 Equity Partners vient d'être lancé




Le fonds israëlien i3 Equity Partners vient d’être lancé sous l’égide de 5 multinationales. Il est doté d’un investissement initial de 20 millions de dollars. L’Internet des objets est-il en train de devenir la nouvelle frontière de la Silicon Wadi ? Selon le dernier rapport de l’observatoire IVC, l’écosystème israélien compte déjà (Internet of the things) ainsi que dans ce domaine...





Mais le mouvement fait tache d’huile. Dernière initiative en date : le lancement voilà quelques jours d’un fonds destiné au développement de projets israéliens dans l’univers des objets connectés. Doté d’un , i3 Equity Partners se présente comme une initiative sans précédent.
L’Internet des objets (ou IdO, en anglais Internet of Things ou IoT) représente l’extension d’Internet à des choses et à des lieux du monde physique.
Alors qu’Internet ne se prolonge habituellement pas au-delà du monde électronique, l’Internet des objets connectés représente les échanges d’informations et de données provenant de dispositifs présents dans le monde réel vers le réseau Internet.
Considéré comme la troisième évolution de l’Internet, baptisée Web 3.0 (parfois perçu comme la généralisation du Web des objets mais aussi comme celle du Web sémantique) qui fait suite à l’ère du Web social, l’Internet des objets revêt un caractère universel pour désigner des objets connectés aux usages variés, dans le domaine de la e-santé, de la domotique ou du Quantified Self.
L’internet des objets est en partie responsable d’un accroissement exponentiel du volume de données générées sur le réseau, à l’origine du big data.
Selon une équipe de l’ETH de Zurich, du fait des smartphones puis du nombre croissant d’objets connectés, en dix ans (2015-2025) 150 milliards d’objets devraient se connecter entre eux, avec l’internet et avec plusieurs milliards de personnes.
L’information issue de ce big data devra de plus en plus être filtrée par des algorithmes complexes, ce qui fait craindre une moindre protection des données personnelles, une information des personnes et de la société de moins en moins autodéterminée notamment en cas d’appropriation exclusive de filtres numériques par des entités (gouvernementales ou privées) qui pourraient alors manipuler les décisions.
L’ETH plaide donc pour des systèmes d’information ouverts et transparents, fiables et contrôlés par l’utilisateur.


Source Israel Valley


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