mardi 25 octobre 2016

Près de Rouen, l’Esigelec forme les futurs ingénieurs contre les cyber menaces




L’école d’ingénieurs vient de sceller un partenariat avec la société Check Point (Israël), fournisseur mondial de solution de sécurité des systèmes d’information. Avec des modules d’enseignement créés pour les élèves ingénieurs en dernière année, l’Esigelec près de Rouen entre de plain-pied dans les stratégies à adopter face aux cyber menaces....





Check Point est à la manœuvre, fournisseur mondial de solution de sécurité des systèmes d’information. Basée à Tel Aviv en Israël, elle compte 4 000 collaborateurs dans 90 pays, dont 1 800 sont affectés à la recherche et développement.
À Paris, une cinquantaine de technico commerciaux sont à l’œuvre.
Architecture et sécurité des réseaux, Big Data (ensemble volumineux de données), ingénierie d’affaires..., autant d’éléments ou de domaines que les étudiants de l’Esigelec apprennent à maîtriser.
« La sécurité des données, dans une entreprise par exemple, est fondamentale, explique Blandine Delaporte pour Check Point Software Technologies. Il est question de données stratégiques, de savoir-faire, de R & D...
La mobilité aidant, l’accès aux informations est facilité, pas seulement par les PC. On se rend compte que les smartphones sont très peu protégés, qu’ils peuvent être facilement piratés, détournés. Et c’est autant d’outils à protéger dès lors qu’on est conduit à véhiculer des informations confidentielles ».
Une connexion à une wifi publique, même liée à un aéroport, une gare, un hôtel, peut être détournée.
« Des médias français ont fait les frais de piratage divers, comme TV5 qui n’a pu émettre pendant plusieurs heures, comme Le Monde dont le compte Tweeter diffusait des messages offensants et dégradants » ajoute Blandine Delaporte. Et si aujourd’hui, la cybercriminalité engrange plus de profits que la mafia, elle pourra trouver des jeunes formés à l’Esigelec sur son chemin.


M. Braun


Source Paris Normandie